“Détournement de trafic téléphonique“, un droit de réponse de la société française Finetis
La rédaction de Médias 24 a reçu un droit de réponse parvenant de Daniel Rivard, dirigeant de la société française Finetis. Laquelle entreprise est citée par le rapport de la BNPJ comme impliquée dans le réseau de trafic international de communications téléphoniques.
1. Notre société était liée par un contrat d’assistance technique et de conseil en matière de télécommunication avec la société Contact Client SARL non pas pour le Maroc mais pour un projet de télécommunication en Afrique subsaharienne.
2. L’ensemble des paiements intervenus entre notre entité et la société Contact Client l’ont été en toute légalité, transparence, par application d’un dispositif contractuel régissant nos relations commerciales et professionnelles et en contrepartie de prestation effectivement rendus par M. Karim ZAZ au profit de notre société.
3. Contrairement aux informations que vous avez colportées sans vérification préalable de votre part, M. Karim ZAZ ne s’est jamais associé avec M. Daniel RIVARD à quelque titre que se soit et de quelque manière que se soit.
La seule relation d’ordre capitalistique ayant lié notre dirigeant M. Daniel Rivard à M. Karim ZAZ dans le cadre de la Société «Persée Maroc» consistait à l’intégration de M. Karim ZAZ en tant qu’actionnaire titulaire d’une seule action d’une valeur de 100 Dirhams afin de permettre à notre ancienne structure de respecter les règles en vigueur en terme de nombre minimum d’actionnaires au sein d’une société anonyme de droit marocain.
Vous comprendrez aisément que la détention d’une action de 100 Dirhams ne vous attribue pas le droit de qualifier Monsieur Karim ZAZ comme « associé » de notre dirigeant ou de notre société.
L'article de Médias 24 reprenait les constats et conclusions de l'enquête de la police judiciaire. Il appartiendra à la Justice de définir les responsabilités dans cette affaire.
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