Candy Crush : L'addiction acidulée
Ces petits bonbons là, vous les avez décidemment dans la peau ! Bien qu’elles ne risquent de vous causer ni caries ni augmenter votre taux de glucides, ces douceurs du jeu Candy Crush seraient autrement plus pernicieuses et agiraient sur votre humeur.
Face au nombre croissant d’addicts – plus de 130 millions d’usagers à travers le monde- l’association américaine de psychiatrie réclame que le phénomène Candy Crush Saga soit élevé au rang d’épidémie nationale (aux Etats-Unis). Elle demande à ce qu’une cellule de crise virtuelle soit mise en place.
Car si le jeu aux allures enfantines développé par l’entreprise britannique King a progressivement investit vos réseaux sociaux et smartphones, il a surtout réussi à se rendre indispensable chez de nombreux utilisateurs. En s’appuyant sur des règles simples (des bonbons sont placés aléatoirement dans une grille, à vous de les déplacer pour en aligner 3 et parvenir à supprimer la ligne), un téléchargement gratuit, un eternel recommencement (plus de 400 niveaux dans le jeu, dont un neuf toutes les semaines) et l’absence de violence, sexe ou contenus culturels, Candy Crush est accessible à tous.
Jusqu’ici tout va bien… Mais là où le bât blesse, c’est lorsqu’il vous impose des délais d’attentes avant de fournir une nouvelle « vie » et vous permettre de reprendre votre niveau. Pour les plus impatients, Candy Crush propose innocemment de débourser quelques centimes pour acheter cette nouvelle opportunité. Des petites dépenses, à coups de 0,70 centimes d’euros, qui ont permis à l’entreprise King d’engranger pas moins de 700.000 euros de bénéfices par jour. Alors, ce phénomène de société aux airs mielleux aurait-il désormais des relents amers ?
à lire aussi
Article : Catastrophes naturelles : le nouveau système que prépare l’État pour mieux alerter les citoyens
Ouverte ce mercredi 24 juin 2026 à Casablanca, la consultation nationale sur les systèmes d'alerte précoce dresse le bilan d'un dispositif en pleine mutation. Face à la recrudescence des phénomènes extrêmes, le Maroc mise sur la haute technologie, l'intelligence artificielle et une couverture cartographique totale pour protéger ses populations et sécuriser ses infrastructures vitales.
Article : ASMEX : comment Sonia Mezzour a gagné une élection bien plus disputée que prévu
Après plusieurs semaines de tensions autour de ses statuts et de son processus électoral, l’ASMEX a finalement tenu, mardi 23 juin, son assemblée générale élective dans un climat apaisé. Sonia Mezzour a été élue présidente au terme d’un scrutin serré. Elle prend la tête d’une association appelée à tourner la page des crispations internes et à ouvrir rapidement le chantier de sa gouvernance.
Article : Énergie : le bureau de l’ONUDI au Maroc certifié ISO 50001, une première mondiale pour l’organisation
Le site de Rabat couvre désormais près de 40% de ses besoins électriques grâce au solaire, après l’installation de panneaux photovoltaïques, le passage à l’éclairage LED et la modernisation de la climatisation. Selon l’agence onusienne, ces mesures ont permis de réduire de 25% la consommation globale et de plus de 60% les émissions de carbone.
Article : Le Grand Stade Hassan II primé aux Architizer A+Awards 2026
Le futur fleuron sportif marocain a reçu le prix du jury dans la catégorie des projets sportifs non encore construits.
Article : Logistique : Colis.ma s’étend au Sénégal et lance son premier corridor en Afrique de l’Ouest
Spécialisée dans les échanges entre le Maroc et l’Europe, Colis.ma poursuit son développement avec l’ouverture d’un corridor logistique vers le Sénégal, première étape de son expansion sur le continent africain.
Article : Enquête. Le scandale silencieux des avoirs en déshérence : pour un dirham rendu aux héritiers, deux partent au Trésor
Chaque année, des millions de dirhams oubliés par leurs propriétaires ou leurs héritiers glissent discrètement vers les caisses de l'État. Au Maroc, la loi organise le transfert des avoirs en déshérence mais impose peu d'obligations pour retrouver leurs bénéficiaires. Enquête sur une zone peu explorée du système financier dont l'ampleur réelle demeure inconnue.