Candy Crush : L'addiction acidulée
Ces petits bonbons là, vous les avez décidemment dans la peau ! Bien qu’elles ne risquent de vous causer ni caries ni augmenter votre taux de glucides, ces douceurs du jeu Candy Crush seraient autrement plus pernicieuses et agiraient sur votre humeur.
Face au nombre croissant d’addicts – plus de 130 millions d’usagers à travers le monde- l’association américaine de psychiatrie réclame que le phénomène Candy Crush Saga soit élevé au rang d’épidémie nationale (aux Etats-Unis). Elle demande à ce qu’une cellule de crise virtuelle soit mise en place.
Car si le jeu aux allures enfantines développé par l’entreprise britannique King a progressivement investit vos réseaux sociaux et smartphones, il a surtout réussi à se rendre indispensable chez de nombreux utilisateurs. En s’appuyant sur des règles simples (des bonbons sont placés aléatoirement dans une grille, à vous de les déplacer pour en aligner 3 et parvenir à supprimer la ligne), un téléchargement gratuit, un eternel recommencement (plus de 400 niveaux dans le jeu, dont un neuf toutes les semaines) et l’absence de violence, sexe ou contenus culturels, Candy Crush est accessible à tous.
Jusqu’ici tout va bien… Mais là où le bât blesse, c’est lorsqu’il vous impose des délais d’attentes avant de fournir une nouvelle « vie » et vous permettre de reprendre votre niveau. Pour les plus impatients, Candy Crush propose innocemment de débourser quelques centimes pour acheter cette nouvelle opportunité. Des petites dépenses, à coups de 0,70 centimes d’euros, qui ont permis à l’entreprise King d’engranger pas moins de 700.000 euros de bénéfices par jour. Alors, ce phénomène de société aux airs mielleux aurait-il désormais des relents amers ?
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