img_pub
Rubriques

Dr Taoufik Talhaoui

Cadre chercheur au Maroc.

Quels horizons pour le MASI en 2025 ? (3/4)

"Unstoppable" est le descriptif le plus approprié au phénomène MASI (Moroccan All Shares Index) en 2025.

Le 22 septembre 2025 à 15h04

"Unstoppable" est le titre d’un thriller d’action américain réalisé par Tony Scott, sorti en 2010. L’histoire s’inspire d’un événement réel survenu en 2001 dans l’Ohio aux USA (le "Runaway train incident").

Le film raconte la course contre la montre de deux cheminots, Frank Barnes (Denzel Washington), conducteur expérimenté proche de la retraite, et Will Colson (Chris Pine), jeune chef de train novice, pour arrêter un train de marchandises lancé à pleine vitesse sans conducteur.

Le comportement du MASI en 2025 fait penser au Train express "777" objet du film "Unstoppable". En effet, ledit indice boursier marocain, et depuis le début de l’année 2025, semble avoir un comportement semblable à celui du train incontrôlable de l’Ohio.

Il ne cesse de progresser et refuse de s’arrêter. Il réagit aux crises internationales et aux chocs externes (tentatives en vain des cheminots pour arrêter le train, dans le film), puis enchaine rapidement en pulvérisant des records jamais atteints (le dernier en date du 27/08/2025 à 20.233,5 points).

Il a progressé d’une manière significative en 2025, en gagnant 35% jusqu’à aujourd’hui. À ce jour, il est toujours en progression à une cadence ascendante extraordinairement constante.

Cette étude (Partie 3/4), intervient à la veille de la troisième réunion trimestrielle de Bank Al-Maghrib en 2025, le mardi 23/09/2025. Elle se veut un prolongement des analyses déjà développées et mises en ligne le 17/03/2025 et le 23/06/2025 sur Medias24, et ce, à la lumière des évènements ayant marqué le MASI dernièrement, en intégrant les changements des trois derniers mois, mais également en se projetant dans l’avenir (le reste de l’année 2025).

Par ailleurs, l’étude présente le contexte économique national et la conjoncture internationale dans un premier temps, avant d’analyser l’évolution du MASI et les facteurs susceptibles de soutenir sa croissance.

La conjoncture internationale et ses répercussions sur l’économie marocaine.

En 2025, la conjoncture internationale est marquée par des incertitudes majeures (conflits en Ukraine et au Moyen-Orient), avec des tensions commerciales (notamment entre les USA et la Chine), un endettement élevé et inquiétant (notamment aux USA et en France), etc. Ces crises pèsent sur les économies de plusieurs pays, notamment les pays en développement qui sont particulièrement touchés, avec une inflation persistante.

En effet, la croissance mondiale en 2025 reste inférieure aux niveaux d’avant la pandémie, freinée par les tensions internationales et les conflits régionaux. Quant à l’inflation, et malgré une atténuation globale, une grande partie des pays en développement subissent encore une inflation alimentaire préoccupante, aggravant l’insécurité alimentaire.

Côté ressources, la transition énergétique stimule la demande en minéraux stratégiques (lithium, cobalt, terres rares), mais expose les pays producteurs à des risques de gouvernance et de dépendance aux marchés volatils. S’agissant du commerce mondial, la guerre en Ukraine, le conflit au Moyen-Orient, les rivalités sino-américaines et les conflits régionaux continuent de perturber les chaînes d’approvisionnement et d’alimenter l’incertitude économique.

Concernant l’économie marocaine, elle évolue en 2025 dans un contexte international marqué par une croissance mondiale modérée (+3 %) et des tensions géopolitiques persistantes. Ces crises provoquent une volatilité sur les marchés financiers et influencent le commerce extérieur, les investissements directs à l'étranger (IDE) et la stabilité des secteurs clés d’une telle économie. La baisse du prix du pétrole (à environ 68 dollars le baril de Brent) allège la facture énergétique nationale, tandis que l’inflation reste maîtrisée (à moins de 2 %), soutenant la consommation intérieure.

Les secteurs du tourisme, des transferts des MRE et des IDE continuent de progresser, renforçant le niveau des réserves en devise. Les exportations sont affectées par la demande mondiale fluctuante. Cependant, les importations de biens d’équipement témoignent d’une relance industrielle, d’autant plus que le taux de change dollar américain vs dirham marocain est favorable auxdites importations.

Malgré ces avancées, le Maroc reste exposé à certains risques et défis internes, notamment le chômage et le déficit budgétaire. Le taux de chômage élevé est le résultat en grande partie des années de sécheresse 2023 et 2024. La dynamique économique nationale actuelle pourrait réduire ledit taux à l’avenir.

Quant au déficit budgétaire, s’aggravant de plus en plus ces dernières années, il est le résultat de l’implication du Maroc dans un vaste chantier social (généralisation de l’AMO, aides directes aux démunis, etc.), mais aussi de l’investissement public massif depuis l’annonce de l’organisation par le Maroc de manifestations sportives aux niveaux continental et international respectivement en 2025 et 2030.

Un tel déficit budgétaire est sous contrôle malgré sa progression (les mécanismes de financements innovants adoptés par le gouvernement marocain depuis 2021 peuvent jouer un rôle déterminant dans l’atténuation de ce déficit). Globalement, le pays fait preuve de résilience, tout en restant vigilant face aux incertitudes extérieures.

Un environnement macroéconomique toujours favorable.

Malgré les chocs exogènes, notamment la crise des tarifs douaniers le mois d’avril 2025, ainsi que la situation actuelle au Moyen-Orient, mais également la guerre en Ukraine, et leurs répercussions sur la croissance mondiale, les perspectives de l’économie marocaine demeurent prometteuses pour 2025. En effet, l’essentiel des indicateurs macroéconomiques à la mi-2025 sont toujours favorables à une tendance haussière :

  • Évolution de la croissance à des niveaux intéressants : selon les prévisions des institutions internationales, la croissance du PIB en 2025 serait proche de 4,0%, alors que les institutions nationales tablent sur un taux d’environ 4,5% (Rien que le premier semestre 2025, ledit taux est de 4,7%) ;
  • Maitrise de l’inflation à des niveaux inférieurs à 2 % : au cours du premier semestre 2025, l’inflation est de 1,3%, notamment grâce à la stabilisation des prix du pétrole à des niveaux inférieurs à 70 dollars, à l’amélioration des revenus et à l’amélioration de la situation hydrique ;
  • Augmentation des recettes fiscales : À fin août 2025, les recettes fiscales ont progressé de 15,1%, par rapport à la même période de 2024 (grâce aux réformes fiscales en cours depuis les assises de Skhirate) ;
  • Augmentation du déficit budgétaire : À fin août 2025, le déficit budgétaire a augmenté de 48,0%, en comparaison à la même période de 2024. Les dépenses afférentes au fonctionnement, à l’investissement et particulièrement aux charges d’intérêt de la dette intérieure ont nettement augmenté ;
  • Évolution des taux des BDT à des niveaux acceptables : au titre du premier semestre de 2025, la courbe des taux primaires des BDT s’est aplatie davantage en comparaison à la même période de 2024. Cet aplatissement a concerné les maturités courtes et intermédiaires, quant aux maturités longues, elles sont restées quasi inchangées.
  • Augmentation des recettes en devise : au premier semestre 2025 et par rapport à la même période de 2024, les avoirs officiels de réserve AOR de devises sont de l’ordre de 400 MMDH, en croissance d’environ 9,5 %, vu la croissance des exportations de 3,1% (malgré le recul des exportations des véhicules d’environ 3,6%), des recettes de voyages de 9,6%, des IDE de 25,6% et des transferts des MRE de 3,9% ;
  • Diminution progressive du taux directeur : dans le cadre de la politique accommodante de Bank Al-Maghrib, notamment après la maitrise de l’inflation à des niveaux acceptables le premier semestre 2025, la tendance du taux directeur est à la baisse (à l’instar des banques centrales mondiales) ;
  • Amélioration de la situation hydrique du Royaume : le taux de remplissage des barrages est d’environ 37,5% à fin juin 2025, en amélioration nette par rapport à la même période de 2024 ;
  • Stagnation de la facture énergétique : considérant le ralentissement des grandes économies mondiales notamment les USA et la Chine, le prix du baril du pétrole Brent connaitra très probablement une stagnation entre 65 et 70 dollars en 2025 et un recul à environ 60 dollars en 2026 (selon plusieurs banques américaines) ;
  • Amélioration prévue du taux de chômage : À compter du deuxième semestre 2025, le taux de chômage connaitra probablement des améliorations significatives vu la dynamique économique que connait le Maroc, notamment dans les secteurs du BTP, du tourisme, etc… . La barre psychologique des 13% étant franchie à la baisse, on s’achemine vers 12,5% début 2026 (au titre du deuxième trimestre 2025, ledit taux est de 12,8%) ;
  • Diminution du taux de change du dollar face au Dirham : depuis janvier 2025, le dollar américain a perdu environ 10% de sa valeur face au dirham marocain. Cette dépréciation, principalement liée à la faiblesse du billet vert face à l’euro, allège la facture des importations et profite à la balance commerciale marocaine (d’autant plus que le déficit commercial s’est creusé de 18,4% le premier semestre 2025, comparativement à la même période de 2024).

Un phénomène boursier au Maroc de plus en plus favorable.

Depuis le début de l’année 2025, le MASI n’a pas cessé de progresser pour atteindre un sommet historique de 20 233,5 points le 27/08/2025. Considérant la situation de l’économie marocaine dans toutes ses dimensions, ainsi que les perspectives prometteuses des entreprises cotées à la Bourse de Casablanca (augmentation du CA de 7% le premier semestre 2025), mais aussi la conjoncture économique internationale favorable à l’économie marocaine, ledit indicateur boursier marocain MASI n’a pas l’air de revenir en arrière ni de changer de tendance, et ce, malgré les chocs externes.

Pendant les neuf premiers mois de l’année en cours, le MASI a connu quatre corrections, dont deux sévères. La première le mois de mars en consolidation naturelle, la seconde le mois d’avril en réaction à la crise des barrières douanières provoquée par les USA, la troisième après le déclenchement d’une guerre au Moyen-Orient entre Israël et l’Iran et la dernière le mois de septembre courant suite à la frappe israélienne sur Doha au Qatar. Les corrections en question n’ont pas eu d’effets majeurs ni sur la tendance ni sur la cadence de la progression ; le MASI rebrousse chemin rapidement après chaque ajustement.

Côté performance opérationnelle des sociétés cotées, elles ont réalisé un chiffre d'affaires global de 165,2 MMDH au premier semestre 2025, en augmentation de 7% par rapport à la même période de 2024 (selon MSIN). Le secteur bancaire a constitué le principal moteur de cette croissance avec une contribution de 3,5 MMDH supplémentaires (soit +7,8%).

Le BTP a enregistré un excédent de 3,2 MMDH (soit +22,8 %). Le secteur des assurances quant à lui a gagné 1,2 MMDH (soit +8,4%). Concernant la distribution, elle a progressé de 1,2 MMDH (soit +10,4%). Enfin, le secteur de la santé qui a enregistré 1 MMDH supplémentaire (soit +62 %) (Finances News du 11/09/2025).

Concernant la performance du MASI au premier semestre 2025, celle-ci a connu une grande croissance en atteignant un niveau de croissance de 23,36% à fin juin. Plusieurs secteurs ont réalisé des progrès significatifs, notamment la santé, qui a affiché la plus forte croissance (+67,3%), suivie de près par le BTP (+26%), puis l'Automobile (+20,6%), les Mines (+20,2%) et la Grande Distribution (+8,7%).

Le MASI, reflétant la santé d’une grande partie de l’économie marocaine, restera vraisemblablement inscrit dans sa tendance haussière. Cette tendance trouverait son explication dans les perspectives de la dynamique que connaît actuellement l'économie nationale, ainsi que dans la résilience de celle-ci face aux chocs exogènes.

Un ensemble d’arguments et de données concrètes milite en faveur d’une stimulation de la croissance du MASI d’ici la fin de l’année, et peut-être pour les années à venir. Il s’agit essentiellement des éléments suivants :

  • Les volumes importants de l’épargne nationale mobilisés et les taux de souscriptions observés lors des dernières introductions en Bourse (IPO) et augmentations de capital (notamment les valeurs Vicenne et TGCC) ;
  • Le retour progressif de la confiance à la place financière de Casablanca, et par les émetteurs et par les investisseurs ;
  • L’afflux, de plus en plus important, des particuliers pour investir à la Bourse de Casablanca (depuis 2023) ;
  • Révision en cours du cadre légal encadrant l’écosystème de la place financière de Casablanca ;
  • Etc….

En conclusion, ledit indicateur boursier marocain MASI va vraisemblablement continuer sa progression le dernier trimestre 2025 à la même cadence, considérant la tendance globale de l’économie mondiale en croissance modérée, mais aussi la situation de l’économie marocaine tirée par les projets structurants à achever avant des rendez-vous sportifs en décembre 2025 et 2030, ainsi que le potentiel important de l’épargne nationale susceptible d’être mobilisée pour accompagner et le secteur privé dans ses projets de développement et l’État dans sa dynamique d’investissement public via la bourse de Casablanca.

Toutefois, en cas d’aggravation de certaines crises géopolitiques (notamment celle de l’Ukraine et/ou celle du Moyen-Orient), ou en cas de déclenchement d’autres conflits (le cas taiwanais par exemple), ou encore de l'émergence d’un facteur interne comme des résultats des entreprises cotées décevants d’ici la fin de l’année, le MASI risque de réduire sa vitesse, voire de marquer une pause ou même de reculer.

Quels catalyseurs pour le marché boursier d’ici la fin de l’année ?

Après une période estivale durant laquelle le MASI a continué de progresser normalement, le quatrième et dernier trimestre de l'année s'annonce favorable. En effet, historiquement, octobre est souvent un mois de transition, marquant la fin de la faiblesse saisonnière estivale (août-septembre) et le début d’un cycle haussier (les mois de novembre et décembre).

Un certain nombre d’hypothèses, au cas où elles se réaliseraient d’ici la fin de l’année, seront de nouveaux catalyseurs pour le MASI. Il s’agit essentiellement des scénarios suivants :

  • Le premier : baisse du taux directeur de 25 pdb lors de la troisième réunion trimestrielle de Bank Al Maghrib le 23 septembre 2025, ou dans une moindre éventualité lors de la dernière réunion de l’année en décembre. Un tel choix est probable, considérant la maitrise de l’inflation à des niveaux acceptables (inférieurs à 2,0%), le niveau alarmant du taux chômage au niveau national, mais aussi la volonté affichée par BAM pour accompagner l’économie marocaine dans sa dynamique en favorisant l’accès au crédit et en réduisant davantage les taux des BDT ;
  • Le deuxième : progression des résultats nets des entreprises cotées attendus fin septembre 2025. Une telle performance aurait assez d’importance aux yeux des investisseurs, notamment si le taux de croissance dudit résultat net dépasse les 15%. Au cas où cette éventualité se concrétiserait, les cours de plusieurs valeurs de la cote ayant brillé en 2025, vont chercher des niveaux supérieurs. À ce jour, et à dix (10) jours de la date limite de la publication des résultats semestriels définitifs, les données disponibles sont prometteuses ;
  • Le troisième : percée majeure concernant la question du Sahara marocain, à l’occasion de la deuxième réunion semestrielle de l’ONU à New York, début octobre 2025. Un tel scénario est probable, considérant la reconnaissance d’un grand nombre de pays du plan d’autonomie proposé par le Royaume du Maroc comme seule et unique solution pour le conflit créé, ainsi que la tendance mondiale pour le règlement de conflits régionaux (exemple : accords signés en 2025 sous l’égide des USA : RDC/Rwanda, Arménie/Azerbaïdjan).
  • Le quatrième : retour au Maroc de pluies abondantes, à une cadence régulière et couverture territoriale bonne à partir du mois d’octobre 2025. Un tel phénomène serait interprété comme signe d’une bonne campagne agricole pour la saison 2025/26, et finalement apprécié par les investisseurs, comme l’agriculture est un secteur stratégique pour le Royaume du Maroc (il pèse fortement dans son PIB).
  • Le cinquième : succès de l’organisation de la Coupe d’Afrique au Maroc, le mois de décembre 2025. Une telle réalisation propulserait à des niveaux élevés les cours de certaines valeurs cotées à la Bourse de Casablanca. En effet, l’arrivée en grand nombre de supporters étrangers de football attendus au Maroc en décembre 2025 devrait entrainer une hausse de la consommation des services de télécommunications, du tourisme, du transport, etc.

Quel canal pour l’évolution du MASI d’ici la fin de l’année ?

Côté graphique, depuis le début de l’année 2025, appuyé par des indicateurs macroéconomiques solides et une conjoncture internationale favorable (malgré les incertitudes), mais aussi les résultats encourageants des sociétés cotées, et atténué par les corrections des neuf premiers de l’année en cours, le MASI progresse dans un canal sur une tendance haussière à une cadence d’environ 1.800 points par trimestre (graphique 1).

Quels horizons pour le MASI en 2025 ? (3/4)

Références :

https://medias24.com/chronique/quels-horizons-pour-le-masi-en-2025/

https://medias24.com/chronique/quels-horizons-pour-le-masi-en-2025-2-4/

Par
Le 22 septembre 2025 à 15h04

à lire aussi

Éducation : le Maroc renforce sa coopération avec l’université chinoise Beihang
Quoi de neuf

Article : Éducation : le Maroc renforce sa coopération avec l’université chinoise Beihang

Le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports a signé vendredi 17 avril 2026 à Rabat une convention de partenariat avec l’université chinoise Beihang University, visant à renforcer la coopération bilatérale en matière d’enseignement, de recherche scientifique et d’innovation technologique.

Agents de gardiennage : vers la fin des journées de 12 heures payées seulement 8
NATION

Article : Agents de gardiennage : vers la fin des journées de 12 heures payées seulement 8

Le gouvernement, en concertation avec les partenaires sociaux, veut corriger une situation persistante en revoyant le cadre légal applicable aux amplitudes horaires dans la sécurité privée.

Cinéma. Dans “Calle Málaga”, Maryam Touzani célèbre la vie et lève le tabou de la vieillesse
CULTURE

Article : Cinéma. Dans “Calle Málaga”, Maryam Touzani célèbre la vie et lève le tabou de la vieillesse

Né de la douleur, de la perte et du besoin de garder vivant le souvenir de sa mère, le nouveau film de Maryam Touzani se veut un hommage à la renaissance. Dans les rues de Tanger, la réalisatrice nous confie son souhait de transformer la vieillesse en un privilège et de faire de la fiction un espace de liberté pour filmer la persistance de l'être et l'amour de la vie.

Race to the bunkers: Algiers rattled by the FAR’s technological rise
Defense

Article : Race to the bunkers: Algiers rattled by the FAR’s technological rise

Satellite images circulating on social media point to unusual activity across the border. The Algerian army appears to be stepping up the construction of underground structures, underscoring its concern over the precision of Moroccan strike systems.

Mondial 2030. Où en sont les chantiers des stades de Casablanca ?
Infrastructure

Article : Mondial 2030. Où en sont les chantiers des stades de Casablanca ?

Casablanca accélère la modernisation de ses infrastructures sportives à l’approche de la Coupe du monde 2030. Plusieurs stades emblématiques de la ville font l’objet de projets de réhabilitation ou de reconstruction, avec des investissements importants mobilisés. Round-up.

Sahara : malgré ses efforts, Alger se heurte à une ligne américaine inchangée
DIPLOMATIE

Article : Sahara : malgré ses efforts, Alger se heurte à une ligne américaine inchangée

En marge de l’Antalya Diplomacy Forum, en Turquie, le ministre des Affaires étrangères algérien et le haut conseiller du président américain pour le monde arabe et l'Afrique ont échangé autour de plusieurs "sujets d'actualité", dont le Sahara. Mais derrière les formules convenues du texte algérien, l'appui américain à l'intégrité territoriale du Maroc demeure clair et inchangé. Relevant depuis décembre 2020 de la logique de la continuité étatique, la position de Washington s'inscrit désormais dans la durée, indépendamment des alternances politiques internes ou des efforts diplomatiques engagés par Alger. Analyse.

Médias24 est un journal économique marocain en ligne qui fournit des informations orientées business, marchés, data et analyses économiques. Retrouvez en direct et en temps réel, en photos et en vidéos, toute l’actualité économique, politique, sociale, et culturelle au Maroc avec Médias24

Notre journal s’engage à vous livrer une information précise, originale et sans parti-pris vis à vis des opérateurs.

Toute l'actualité