Ouahbi vs El Mahdaoui : 100.000 DH d’amende et 200.000 DH de dommages-intérêts
Le tribunal correctionnel de Rabat a condamné le journaliste Hamid El Mahdaoui à une amende de 100.000 DH et au versement de 200.000 DH de dommages-intérêts à Abdellatif Ouahbi dans une affaire de diffamation.
Le tribunal correctionnel de Rabat a rendu, le 2 juin 2026, son jugement dans l’affaire opposant le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, au journaliste Hamid El Mahdaoui.
Sur le volet pénal, le tribunal a déclaré Hamid El Mahdaoui coupable du seul délit de diffamation et l’a condamné à une amende ferme de 100.000 DH. En revanche, il a été acquitté des autres chefs d’accusation, notamment l’atteinte à la vie privée par l’invention d’allégations destinées à lui porter préjudice, ainsi que le délit de diffamation publique. Les frais de justice ont été mis à sa charge.
Au civil, la juridiction a jugé recevable la constitution de partie civile de Abdellatif Ouahbi et a condamné Hamid El Mahdaoui à lui verser une indemnité globale de 200.000 DH à titre de réparation.
Le tribunal a également ordonné la publication du dispositif du jugement dans deux journaux papier, lors de deux éditions consécutives, dans un délai de quinze jours à compter de la date à laquelle la décision deviendra définitive.
Les poursuites engagées visaient des faits de diffamation, d’atteinte à la vie privée et de diffamation publique. En fin de compte, seule la qualification de diffamation a été retenue par le tribunal.
LIRE AUSSI
Roundup. Affaire Ouahbi vs El Mahdaoui : ce qu’il faut savoir
À découvrir
à lire aussi
Article : Mondial 2026. Comment le Maroc a rivalisé avec le Brésil
ANALYSE. Après une première demi-heure très aboutie, l’équipe nationale a payé le prix de ses ambitions avant de se rendre à la raison face au Brésil, samedi 13 juin, lors de la première journée du groupe C. Si Ayyoub Bouaddi et Achraf Hakimi ont survolé la rencontre, le capitaine de l’EN n’est pas exempt de tout reproche sur le but égalisateur. Mais il n’est pas le seul.
Article : Fouzi Lekjaa : “Le Maroc ne doit son influence qu’à ses résultats”
Rumeurs d’influence, projet sportif marocain, CAF, FIFA, binationaux… Dans un entretien accordé à Al Jazeera, Fouzi Lekjaa défend une vision globale du football national et un modèle structuré, fondé sur la formation, la performance et l’impact social. Il écarte toute idée d’influence occulte ou de “pouvoir caché”.
Article : Made in EU : Renault et Stellantis plaident pour l’Europe, mais gardent une porte ouverte au Maroc
Dans une position commune adressée aux députés européens, Renault, Stellantis et Volkswagen soutiennent le principe d’un contenu européen de 70% pour les véhicules électriques. Les trois groupes demandent que seules les activités réalisées dans l’Union européenne et l’Espace économique européen soient comptabilisées comme européennes. Le Maroc resterait donc en dehors de ce calcul, mais pourrait continuer à jouer un rôle dans les chaînes de production grâce à la marge de 30% prévue pour les pays tiers.
Article : Qui sont ces Marocains qui traversent la planète pour leur équipe nationale ?
À la suite de la qualification historique des Lionceaux de l’Atlas pour la finale de la Coupe du monde U20 au Chili, près de 600 Marocains ont réussi à rejoindre Santiago en moins de quarante-huit heures. Derrière cette mobilisation exceptionnelle émerge une autre question : qui étaient ces femmes et ces hommes prêts à parcourir plus de 10.000 kilomètres pour assister à une finale mondiale de jeunes ? L’enquête révèle une réalité bien plus complexe et plus riche que l’image traditionnelle du supporter de football.
Article : Fiat prépare le lancement de deux nouveaux modèles : Fastback et Grizzly
Fiat élargit sa gamme avec deux nouveaux modèles destinés au segment C : les Fiat Fastback et Fiat Grizzly, dont le lancement est prévu en Afrique & Moyen-Orient au second semestre 2026.
Article : Gaz naturel : après le repli d’avril, les importations du Maroc repartent à la hausse
Les importations marocaines de gaz naturel via le gazoduc Maghreb-Europe (GME) retrouvent une dynamique haussière, après un creux en mars et avril qui avait alimenté les craintes d’une crise d’approvisionnement. En cause, non pas les tensions au Moyen-Orient, mais une demande électrique saisonnière plus faible, accentuée cette année par une production hydroélectrique exceptionnelle. Explications.