Infographie. Le dossier du Sahara poursuit sa dynamique internationale
MISE À JOUR. Le dossier du Sahara marocain poursuit sa dynamique internationale, marquée par l’élargissement du cercle des soutiens à l’initiative d’autonomie. De nouvelles affirmations, notamment du Paraguay et des Palaos, portent à 120 le nombre de pays ayant exprimé leur soutien.
La 80ᵉ Assemblée générale des Nations unies, actuellement à New York, offre au Maroc une nouvelle opportunité de consolider les soutiens à son plan d’autonomie et à sa souveraineté sur le Sahara.
En marge de cette session, le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a multiplié les entretiens avec plusieurs chefs de diplomatie, qui ont réaffirmé leur position favorable à la souveraineté du Maroc sur son Sahara et exprimé de nouveaux soutiens.
"Le Paraguay reconnaît la souveraineté du Maroc sur le Sahara et envisage l’ouverture d’un consulat dans les provinces du sud du Royaume", a déclaré le ministre paraguayen des Affaires étrangères, Rubén Darío Ramírez Lezcano, à l’issue d’un entretien le lundi 22 septembre avec Nasser Bourita.
De leur côté, les Palaos, État insulaire du Pacifique, ont exprimé le mardi 23 septembre leur plein soutien à la marocanité du Sahara, à la souveraineté du Royaume sur ses provinces du Sud, et au plan marocain d’autonomie comme unique solution au différend régional sur le Sahara marocain.
Ces pays s’ajoutent ainsi à plus de 30 autres ayant réaffirmé, à ce jour, leur plein soutien à la marocanité du Sahara et à l’initiative marocaine d’autonomie comme seule solution politique au différend régional. Le cercle de soutien s’élargit à 120 pays dans le monde.
À ce jour, plus de 85% des États membres de l’ONU ne reconnaissent pas la dénommée "rasd".
Pour rappel, des puissances influentes comme les États-Unis ont réitéré leur reconnaissance pleine et entière de la souveraineté marocaine sur le Sahara, qualifiant l’initiative d’autonomie de sérieuse, crédible et réaliste. La France, fidèle à sa position, l’a exprimée à plusieurs reprises depuis le discours du président Emmanuel Macron au Parlement marocain en octobre 2024.
La tendance est également confortée par les positions des six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), et de nombreux États d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie centrale.






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