Sur instructions royales, Aziz Akhannouch préside la délégation du Maroc à la 80e AG de l'ONU
Aziz Akhannouch est accompagné à cette session par le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.
Sur hautes instructions du Roi Mohammed VI, le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, préside la délégation du Maroc à la 80e session de l’Assemblée générale des Nations Unies qui se tient à New York.
Placée sous le thème "Mieux ensemble : 80 ans et plus pour la paix, le développement et les droits humains", la 80e Assemblée générale de l’ONU sera marquée mardi 23 septembre par le coup d’envoi de son segment de haut niveau qui verra la participation de chefs d’Etat et de gouvernement et de plusieurs autres hauts responsables.
Cette année, l’Assemblée générale, qui fête le 80e anniversaire de la création de l’Organisation des Nations Unies lors d’une réunion de haut niveau prévue lundi, mettra l’accent sur une myriade de questions d’actualité qui concernent notamment la paix, le développement durable et la crise climatique.
En marge de cette grand-messe onusienne, deux sommets sont prévus, sur le climat et sur l’économie mondiale durable, inclusive et résiliente, à l’initiative du Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres.
Au menu de la semaine de haut niveau figurent aussi des réunions sur la solution à deux Etats au Moyen Orient, les Objectifs de développement durable, la prévention et la maîtrise des maladies non transmissibles, la promotion de la santé mentale et du bien-être, ainsi que sur l’élimination des armes nucléaires.
à lire aussi
Article : Libre-échange. Pourquoi le Maroc doit bien négocier ses prochains accords
ROUND-UP. Le Maroc a déjà largement ouvert son économie à travers plusieurs accords de libre-échange. De nouveaux dossiers sont aujourd’hui sur la table, notamment avec le Chili, le Pérou, la Chine ou la République de Corée. L’enjeu est désormais de mieux négocier ces partenariats, afin d’en tirer le maximum sans fragiliser le tissu productif national.
Article : Mont Tropic : une étude confirme le potentiel des phosphates sous-marins au cœur du bras de fer Maroc-Espagne
Situé dans l’Atlantique nord-est, au sud des Canaries et à l’ouest des côtes du Sahara, le mont Tropic fait l’objet d’une nouvelle étude européenne qui confirme la qualité de ses phosphates sous-marins, comparables à des gisements exploités à terre. Mais l’intérêt du site ne s’arrête pas à la roche phosphatée : ces dépôts semblent avoir favorisé l’accumulation de cobalt, de manganèse, de terres rares et d’yttrium, dans une zone encore suspendue à la délimitation maritime entre Rabat et Madrid.
Article : Streaming sportif : comment TOD veut révolutionner le visionnage des matchs au Maroc face à l'IPTV
Dans un entretien accordé à Médias24, Peter Mrkic, directeur général de TOD by beIN, détaille la feuille de route de la plateforme de streaming au Maroc. Alors que le service bénéficie désormais d'un cadre réglementaire stabilisé par l'autorisation de la HACA, le dirigeant revient sur les enjeux de pénétration du marché, la concurrence de l'informel et les défis techniques liés à la diffusion en direct du streaming.
Article : Hydraulique : Amiblu Maroc inaugure à Nouaceur une nouvelle ligne de production de 160 MDH
Cette extension doit porter la capacité annuelle de l’usine à environ 650 km de conduites et permettre la création de 58 emplois directs et plus de 200 emplois indirects.
Article : Coupe du monde 2026. Analyse de la formidable qualification du Maroc contre les Pays-Bas
Enthousiastes, parfois fragiles en profondeur et épatants à la fois, les Lions de l’Atlas ont renversé les Néerlandais en seizième de finale, dans la nuit du lundi 29 au mardi 30 juin à Monterrey, au Mexique. Combatifs, les hommes de Mohamed Ouahbi ont réussi à éteindre leurs adversaires grâce à un plan de jeu où la prudence a laissé place à l’ambition au fil des minutes.
Article : Nutrition : le HCP et la FAO lancent la première Table marocaine de composition des aliments
Ce référentiel recense 1.001 aliments consommés au Maroc, dont des plats traditionnels, et les décrit à travers 43 constituants. Il doit permettre de convertir les quantités déclarées par les ménages en apports énergétiques fiables, afin de mieux suivre les carences, les excès et les disparités alimentaires.