520 MDH pour un stade Tessema nouvelle génération à Casablanca
Le stade de football Tessema, aujourd’hui vétuste, s’apprête à renaître sous une nouvelle forme. Un concours de maîtrise d’œuvre vient d’être lancé pour repenser entièrement cet équipement en conformité avec les normes internationales et les exigences de la FIFA.
Dans le cadre de la mise à niveau des infrastructures sportives dédiées à la pratique du football, et en perspective de l’organisation de la Coupe du monde, un effort particulier est déployé pour moderniser les équipements sportifs destinés à la pratique du football, afin de répondre aux normes internationales.
C'est dans ce contexte que l'Agence nationale des équipements publics (ANEP) vient de lancer un concours architectural pour la conception et le suivi des travaux de reconstruction du stade de football Tessema à Casablanca.
Selon les documents relatifs à cet appel d'offres, le stade Tessema se trouve dans un état vétuste et nécessite des travaux de rénovation. C’est dans ce contexte que le concours de maîtrise d’œuvre est lancé, en vue de la reconstruction complète dudit stade. L’objectif est de doter la ville de Casablanca d’un équipement sportif moderne, durable et multifonctionnel, conforme aux exigences des grandes compétitions internationales, tout en répondant aux besoins du tissu sportif local.
Les aspects essentiels du projet qui doivent être abordés de manière équitable lors de la phase de conception, afin de former un ensemble cohérent et fonctionnel, sont les suivants :
– Respect des normes : le stade devra être conforme aux exigences en matière d’orientation, de taille du terrain, d’installations techniques et d'accessibilité.
– Capacité d'accueil : la solution proposée devra répondre à la capacité minimale exigée de 15.000 places assises pour les spectateurs, tout en permettant une gestion optimale des flux de personnes (entrée et sortie rapides, sécurité, accès aux services).
– Innovation et intégration technologiques : les architectes devront intégrer des technologies modernes, telles que des systèmes de gestion intelligente des installations (éclairage LED, gestion de la consommation d’eau et d'énergie, surveillance de la qualité de l’air et de la température), ainsi que des solutions pour améliorer l’expérience spectateur (connectivité Wi-Fi, écrans interactifs, diffusion en direct des événements).
– Accessibilité et inclusion : le stade doit être entièrement accessible, avec des aménagements spécifiques pour les personnes à mobilité réduite. Il doit également répondre aux besoins des différents types de spectateurs et utilisateurs (familles, personnes âgées, jeunes, etc.).
– Esthétique et intégration dans le tissu urbain : le design du stade devra s’intégrer harmonieusement dans le paysage urbain environnant. Le concurrent doit opter pour un concept qui offre une proposition architecturale supérieure, équilibrant de manière optimale la fonctionnalité du stade avec une expression esthétique et architecturale permettant de mettre en valeur l'activité sportive tant au niveau national qu'international.
Le budget prévisionnel pour l'exécution des travaux est de 520 millions de DH.
à lire aussi
Article : Rahhou veut miser sur l'IA pour renforcer la transparence des marchés
Monographies sectorielles actualisées chaque année et nouvelles règles sur les échanges d'informations. Le Conseil de la concurrence entend mettre les mêmes données à la disposition des opérateurs en place et des nouveaux entrants.
Article : Maroc-Banque mondiale : 15 milliards, mais pour quels emplois ?
Prévu jusqu’en 2035, le nouveau partenariat entre le Royaume et l'institution de Bretton Woods doit orienter les interventions de la BIRD, d’IFC et de la MIGA vers la compétitivité des entreprises, les territoires et le capital humain. Mais les financements restent indicatifs et leur impact difficile à isoler.
Article : Drâa-Tafilalet peut-elle réussir son virage minier ?
Riche d’un sous-sol exceptionnel et d’un savoir-faire ancestral, la région de Drâa-Tafilalet, qui assure plus de 40 % de la production minière nationale hors phosphates, se positionne aujourd'hui comme la nouvelle frontière de l'investissement minier au Maroc. Entre la modernisation du modèle artisanal de la CADETAF et l'arrivée de grands opérateurs internationaux, le défi est désormais de structurer une chaîne de valeur durable et de lever les obstacles logistiques pour hisser ce territoire au rang de géant minier national.
Article : Sawti, la plateforme qui veut réconcilier jeunes et MRE avec la politique
Disponible en neuf langues, dont la darija, l’outil permet de vérifier son inscription électorale, de comparer les partis et leurs positions, puis d’accéder à des quiz fondés sur des sources vérifiables.
Article : Feu vert à l'entrée d'Ayrad et de la CIMR dans le capital de CMT
Le Conseil de la concurrence a autorisé la prise de contrôle conjointe du groupe minier, dont 37,04% seront détenus indirectement par Ayrad, aux côtés des 16,12% conservés par la Caisse interprofessionnelle marocaine de retraite. L’opération doit désormais déboucher sur une offre publique d’achat obligatoire.
Article : Taroudant : à Ouneine, les Canadair freinent un incendie de plus de 100 ha
Environ 150 intervenants restent mobilisés face aux fumerolles et aux foyers résiduels, attisés par la chaleur et le vent. Aucune victime n’est à déplorer et les douars voisins ne sont pas menacés.