Afrojack électrise l’OLM Souissi pour l’ouverture de Mawazine
Pour lancer cette 20e édition de Mawazine, le public a été propulsé dans une odyssée musicale où se sont rencontrés l'électro new gen internationale et les sonorités marocaines modernes. Une ouverture flamboyante dominée par le son, la lumière et une foule en apesanteur.
Une nuit, deux univers, un seul choc : celui de la fusion musicale et sensorielle qui a secoué la scène de l’OLM Souissi à Rabat.
Imad Kotbi : l’ADN marocain sous tension électronique
Dès les premières notes, Imad Kotbi a posé le décor : un set fluide, où se mélangent la chaleur du chaâbi digitalisé, des samples trap aux accents gnawa et des nappes électroniques puissantes.
Le DJ casablancais ne se contente pas de mixer ; il construit un paysage sonore où le Maroc moderne se raconte avec fierté. Des morceaux teintés de raï urbain ou d’électro chaâbi, à la croisée de la vibe de Saad Lamjarred, Douzi ou même Khlat Style, ont électrisé les fans, déjà en transe bien avant l’arrivée du headliner.
Afrojack : un séisme électro au laser près
Quand Afrojack surgit sur scène à 22h30, l’atmosphère bascule dans une autre dimension. L'ingénierie sonore est millimétrée : chaque kick de basse est une onde de choc dans la foule, chaque drop soulève un rugissement collectif.
Entouré de faisceaux laser, d’écrans LED synchronisés et d’un light show quasi cinématographique, il enchaîne les tubes planétaires Ten Feet Tall, Turn Up The Speakers, Hey Mama remixés avec des touches plus sombres et nerveuses, flirtant avec la trap et l’EDM undergroung.

Mais ce qui frappe surtout, c’est le choix audacieux de mixer ses classiques avec des inserts de mélodies orientales ou de percussions maghrébines, comme un clin d’œil à son hôte marocain. Le public répond par une frénésie rare : pogo, bras levés, cris, et une énergie constante pendant plus de 90 minutes de set.
Un pont sonore entre deux mondes
L’alchimie fonctionne : entre Kotbi et Afrojack, c’est une conversation entre deux scènes Rabat et Vegas, chaâbi 2.0 et EDM de festival. La sono, d’une précision chirurgicale, n’épargne aucun souffle. Les lumières, en séquences ultra-dynamiques, transforment l’OLM en boîte de nuit à ciel ouvert.
Des jeunes venus de tout le Royaume scandent les refrains, smartphones brandis, pendant que d’autres dansent pieds nus sur le goudron, les yeux rivés sur les écrans géants. Ce n’est pas juste un concert, c’est une immersion, une vague sonore dans laquelle la foule s’est noyée avec bonheur.
La foule vit la musique à plein cœur. Chaque beat fait vibrer les corps, chaque mélodie résonne comme une invitation à se laisser aller. Dans cette ambiance électrique, il n’y a plus de différence entre les générations ou les origines, juste une énergie commune qui unit tout le monde.
à lire aussi
Article : Mondial 2026 : Hervé Renard quitte déjà la Tunisie
Arrivé en urgence après la déroute contre la Suède et le limogeage de Sabri Lamouchi, le technicien français n’aura dirigé que deux matches, soldés par deux défaites face au Japon et aux Pays-Bas, avant l’élimination des Aigles de Carthage dès la phase de groupes.
Article : Automobile : Madrid voit le Maroc comme un partenaire, mais veut protéger ses usines
Dans une réponse parlementaire, l’exécutif espagnol refuse de voir l’essor industriel marocain comme une menace systémique, mais conditionne la coopération avec Rabat à la défense de l’emploi, à la réindustrialisation de la filière et au maintien de règles de concurrence équilibrées.
Article : Feux de forêt : en pleine vague de chaleur, Lisbonne demande l’appui du Maroc
Deux Canadair marocains ont été sollicités dans le cadre de la coopération bilatérale de protection civile, aux côtés de renforts espagnols et européens, alors que le Portugal continental est placé en état d’alerte face à des températures supérieures à 40°C, des vents soutenus et une humidité très faible.
Article : Cloud et intelligence artificielle : malgré la promesse d’optimisation, la facture numérique des entreprises s’alourdit
Le cloud et l’intelligence artificielle ont longtemps été présentés comme des leviers pour réduire les coûts et booster la productivité des entreprises. Pourtant, derrière cette transition numérique se cache une réalité peu visible : une augmentation constante des dépenses liées aux logiciels. En Europe, cette tendance devient un véritable enjeu économique. Au Maroc, où l’adoption de l’IA s’accélère, ce sont surtout les très petites et moyennes entreprises (TPME) qui risquent de ressentir en premier les effets de cette flambée des coûts.
Article : Températures prévues pour le lundi 6 juillet 2026
Le mercure grimpera jusqu’à 49°C à Aousserd, 47°C à Es-Semara et 46°C à Marrakech, tandis que les valeurs les plus modérées concerneront notamment Dakhla, Sebta et Agadir, entre 24°C et 26°C au plus fort de la journée.
Article : Mondial 2026 : aux tirs au but, la pression se lit aussi dans le cerveau
Une étude néerlandaise menée sur 22 participants montre que les penalties manqués ou tirés sous anxiété mobilisent davantage le cortex préfrontal, associé aux conséquences du geste, tandis que l’exécution réussie sollicite surtout les zones liées au mouvement.