Connectivité et solutions digitales : Vodafone et Maroc Telecom au service de la transformation des entreprises
Ce partenariat stratégique couvrira des services de connectivité, de cloud, de cybersécurité et de réseaux intelligents, en s'appuyant sur l’expertise locale de Maroc Telecom et les plateformes digitales de Vodafone Business. Il vise aussi les clients multinationaux opérant au Maroc, dans des secteurs comme la logistique ou l’industrie.
Vodafone Business et Maroc Telecom ont signé un protocole d’accord (MoU) visant à fournir des services de connectivité et des solutions digitales aux clients entreprises au Maroc, avec une première phase axée sur les solutions de ville intelligente et de gestion de l’énergie.
Ce partenariat renforce la présence actuelle de Vodafone dans huit pays africains via Vodacom et soutient l’ambition du Maroc de devenir un pôle digital majeur d’ici 2030, indique un communiqué conjoint.
Ce partenariat s’élargira progressivement pour couvrir toute une gamme de produits et de services à destination des entreprises, notamment les réseaux étendus définis par logiciel (SD-WAN), les réseaux mobiles privés, les solutions cloud et la cybersécurité.
Les clients pourront personnaliser les services de connectivité et les plateformes digitales de Vodafone Business, en les combinant avec l’expertise locale de Maroc Telecom, afin de répondre à leurs besoins spécifiques et aux exigences réglementaires du pays.
Selon la même source, les deux entreprises adresseront également les besoins des clients multinationaux et régionaux de Maroc Telecom opérant dans des secteurs clés tels que la logistique, l’industrie manufacturière, le commerce de détail et les services publics, en leur proposant un portefeuille unifié de services managés, rapidement déployables sur plusieurs marchés.
Un accompagnement complet avant et après-vente, incluant la facturation, la mise en œuvre et la gestion, sera assuré avec pour objectif principal la réussite des clients, conclut le communiqué.
à lire aussi
Article : PHIASUD : après vingt ans de bras de fer avec les Slimani, l'Omnium marocain de pêche quitte la gouvernance
Quelques mois après la sortie de la famille Slimani, PHIASUD change de gouvernance. L'Omnium marocain de pêche abandonne ses fonctions de direction au profit d'une nouvelle équipe. Un mouvement qui dépasse la seule PHIASUD et touche également d'autres sociétés du groupe.
Article : Bourse de Casablanca : qui a profité de la baisse, qui a vendu ?
Après trois années de hausse, la Bourse de Casablanca a brusquement marqué le pas. La correction de près de 9% du premier trimestre n’a pourtant pas provoqué le mouvement de fuite que l’on pouvait imaginer : les chiffres de l’AMMC montrent un marché encore actif, mais plus prudent, où les investisseurs n’ont pas tous joué la même partition. Explications.
Article : Mondial 2026 : Hervé Renard quitte déjà la Tunisie
Arrivé en urgence après la déroute contre la Suède et le limogeage de Sabri Lamouchi, le technicien français n’aura dirigé que deux matches, soldés par deux défaites face au Japon et aux Pays-Bas, avant l’élimination des Aigles de Carthage dès la phase de groupes.
Article : Automobile : Madrid voit le Maroc comme un partenaire, mais veut protéger ses usines
Dans une réponse parlementaire, l’exécutif espagnol refuse de voir l’essor industriel marocain comme une menace systémique, mais conditionne la coopération avec Rabat à la défense de l’emploi, à la réindustrialisation de la filière et au maintien de règles de concurrence équilibrées.
Article : Feux de forêt : en pleine vague de chaleur, Lisbonne demande l’appui du Maroc
Deux Canadair marocains ont été sollicités dans le cadre de la coopération bilatérale de protection civile, aux côtés de renforts espagnols et européens, alors que le Portugal continental est placé en état d’alerte face à des températures supérieures à 40°C, des vents soutenus et une humidité très faible.
Article : Cloud et intelligence artificielle : malgré la promesse d’optimisation, la facture numérique des entreprises s’alourdit
Le cloud et l’intelligence artificielle ont longtemps été présentés comme des leviers pour réduire les coûts et booster la productivité des entreprises. Pourtant, derrière cette transition numérique se cache une réalité peu visible : une augmentation constante des dépenses liées aux logiciels. En Europe, cette tendance devient un véritable enjeu économique. Au Maroc, où l’adoption de l’IA s’accélère, ce sont surtout les très petites et moyennes entreprises (TPME) qui risquent de ressentir en premier les effets de cette flambée des coûts.