Les CRI passent sous la tutelle du chef du gouvernement
Les CRI passent sous la tutelle de Aziz Akhannouch, qui déléguera une partie de ses prérogatives au département chargé de l'Investissement afin de garantir la cohérence de l'action gouvernementale dans ce domaine.
Comme attendu et annoncé par Aziz Akhannouch lui-même en ce début d'année, les Centres régionaux d'investissement (CRI) passent officiellement sous la tutelle de la chefferie du gouvernement. Le décret actant ce transfert de tutelle a été adopté ce jeudi 4 mai en Conseil de gouvernement.
L'objectif de ce changement de tutelle : "Assurer la cohérence de la politique de l'Etat en matière de développement et d'encouragement des investissements."
Avec un ministère délégué chargé de l'Investissement, dans la structure gouvernementale, qui vient de déployer la Charte de l'investissement avec d'importantes incitations, il tombe sous le sens que le chef du gouvernement lui délègue la prérogative des CRI.
Surtout que la loi-cadre de l'investissement se veut une stratégie intégrée autour de trois axes : le soutien financier, l'amélioration du climat des affaires et enfin une gouvernance de l'investissement unifiée autour du chef du gouvernement et territorialisée.
C'est dans le cadre de ce dernier axe qu'intervient ce transfert de tutelle de l'Intérieur vers la primature. Néanmoins, il est nécessaire de souligner que le ministère de l'Intérieur restera concerné par l'acte d'investir.
Comme l'avait précédemment expliqué Aziz Akhannouch au Parlement, les gouverneurs continueront d'assumer des tâches de coordination selon le nouveau concept, et se verront accorder le droit de revoir les décisions rendues en cas de rejet de tout investissement ou projet.
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