EEP : la moyenne du délai de paiement s'améliore d'un jour à 36,9 jours
La moyenne des délais de paiement déclarés par tous les établissements et entreprises publics (EEP) s'est établie à 36,9 à fin mars 2023, contre 37,9 jours à la même période en 2022
Le ministère de l’Economie et des finances (MEF) a publié, le 2 mai 2023, les délais de paiement déclarés par les établissements et entreprises publics concernant le mois de mars 2023.
Ainsi, la moyenne des délais de paiement déclarés par l’ensemble des Etablissements et Entreprises Publics (EEP) a atteint 36,9 jours à fin mars 2023 contre 37,9 jours à fin mars 2022.
Les EEP ayant déclaré les délais les plus courts sont les Agences urbaines de Lâayoune-Sakia El Hamra et Rabat-Salé avec un délai d'un jour, suivies par les Agences urbaines de Kénitra et Tétouan avec un délai de deux jours.
En parallèle, les EEP ayant déclaré les délais les plus longs sont la Société d'études et de réalisations audiovisuelles (Soread - 2M) avec un délai de 311 jours, la société Idmaj Sakan avec un délai de 143 jours et l'ONEE avec un délai 107 jours.
D'autres part, 26 établissements n'ont pas servi leur délai de paiement au 31 mars dernier. Les établissements ayant le plus de retard sont l'Entraide nationale (EN), qui y a communiqué son dernier délai en juillet 2022, suivi par l'Agence de développement social (ADS) et l'Office national de pêches, ayant communiqué leur délai en septembre 2022.
Plusieurs EEP ne répondent pas aux réclamation de fournisseurs sur la plateforme Ajal, mise en place par le ministère. Les EEP ayant le plus de réclamations sont l'Entraide nationale, avec 16 réclamations, le Centre hospitalier universitaire Hassan II (13 réclamations) et le Centre hospitalier universitaire Mohamed VI d'Oujda (6 réclamations).
à lire aussi
Article : Le Canada reconnaît le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme base pour une solution du différend régional autour du Sahara marocain
Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
Article : Secteur privé. Le grand manque à gagner pour l’économie marocaine (Banque mondiale)
La Banque mondiale accorde une large place au secteur privé dans son rapport croissance-emploi sur le Maroc. Si le Royaume a su préserver une stabilité macroéconomique et maintenir un niveau d’investissement élevé sur les deux dernières décennies, cette dynamique ne se traduit pas suffisamment en productivité, en emploi formel durable et en revenus privés.
Article : Chatbot Médias24. La Banque mondiale publie son diagnostic du secteur privé au Maroc
Le rapport "Diagnostic-pays du secteur privé", élaboré par le Groupe de la Banque mondiale et publié ce mardi 28 avril 2026, vise à identifier les opportunités d’investissement privé inexploitées ainsi que les obstacles connexes. Il analyse les moyens de stimuler l'investissement privé au Maroc pour favoriser une croissance inclusive et créer des emplois de meilleure qualité. Explorez le document via ce chatbot.
Article : Hydrocarbures au Maroc. Et si l'on cherchait au mauvais endroit ?
Et si le Maroc était à l'aube de son "moment norvégien" ? Une étude scientifique récente plaide pour un changement de paradigme des cibles d’exploration offshore au Maroc et révèle que les ressources les plus importantes pourraient se cacher dans des cibles négligées jusqu'alors. Un pari à tenter ?
Article : Christopher Landau à Alger : le Sahara marocain au cœur des échanges, sur fond de soutien croissant à l’autonomie
La visite du secrétaire d’État adjoint américain Christopher Landau à Alger intervient dans un contexte de consolidation des soutiens internationaux à la souveraineté du Maroc sur le Sahara, alors que Washington maintient sa position en faveur de l’initiative marocaine d’autonomie.
Article : Enseignement supérieur. La promesse d’une hausse de 1.000 DH nets remise en cause ?
La revalorisation salariale de 1.000 DH annoncée dans l’enseignement supérieur suscite de vives tensions avec les syndicats. Les modalités de calcul de cette augmentation sont jugées inéquitables et engendrent des disparités importantes entre les fonctionnaires.