Grâce à la qualification en demi-finale, la FRMF percevra au moins 25 millions de dollars de la FIFA
A chaque qualification, les équipes passent un palier en matière de montants versés par la FIFA. Voici les comptes mis à jour dans le cas du Maroc.
La qualification de l'équipe nationale est également une bonne affaire financière pour la Fédération royale marocaine de football (FRMF), pour les joueurs et pour les clubs auxquels appartiennent ces joueurs.
Le montant que percevra la FRMF passe ainsi à 25 millions de dollars en tant que demi-finaliste, soit 28% de son budget annuel. Ensuite, cette somme peut augmenter: l'équipe qui sera classée troisième (match du samedi 17 décembre) percevra 27 millions de dollars au lieu de 25 M$. Le finaliste percevra 30 M$ et le vainqueur de la coupe du monde, 42 M$.
A ce montant, s'ajoutent 1,5 million de dollars que chaque équipe qualifiée au Mondial reçoit avant le démarage au titre des frais de préparation. Le total minimum ets donc de 26,5 million de dollars.
Le montant perçu par la FRMF sera en partie utilisé pour verser des primes aux joueurs, généralement 30% du montant global, soit 7,5 M$ à répartir entre 26 joueurs et probablement le staff. Il faudra également payer toutes les dépenses logistiques, déplacements, séjour au Qatar etc...
La FIFA versera également des montants intéressants aux clubs auxquels appartiennent les 26 joueurs marocains: 10.000 dollars par jour de séjour au Qatar. L'équipe nationale est arrivée le 13 novembre sur place, elle restera en compétition au pire jusqu'au samedi 17 décembre et au mieux jusqu'au dimanche 18 décembre. Donc, 34 à 35 jours. Pour chaque joueur engagé, le club percevra donc 340.000 à 350.000 dollars selon nos calculs. Le Wydad de Casablanca (trois joueurs en sélection), recevra donc plus d'un million de dollars.
à lire aussi
Article : Santé : le Maroc lance sa campagne contre les envenimations, après plus de 20.000 piqûres de scorpion en 2025
Organisée jusqu’au 3 juillet à El Kelâa des Sraghna, l’opération cible les zones rurales, les professionnels de santé et les gestes de prévention. En 2025, ces accidents ont causé 27 décès liés aux scorpions et 18 aux serpents, avec Marrakech-Safi et Tanger-Tétouan-Al Hoceïma parmi les régions les plus exposées.
Article : Le chinois Xingye prend le contrôle total de la mine d'Achmmach et renforce son pari sur l’étain marocain
Après Atlantic Tin, le groupe rachète aux japonais Toyota Tsusho et Nittetsu Mining les 25% restants d’Atlas Tin SAS pour 23,11 millions de dollars. Avec une licence valable jusqu’en 2032 et des ressources estimées à 27,3 millions de tonnes, Achmmach entre dans la dernière ligne droite avant sa mise en chantier.
Article : Centres d’appels : l’espagnol ABAI s’offre les activités EMEA d’Atento et met la main sur un actif stratégique au Maroc
Un nouveau nom espagnol arrive dans les centres d’appel au Maroc. En reprenant la plateforme locale d’Atento, ABAI s’inscrit dans une opération internationale qui redessine le BPO hispanophone et confirme le rôle du Royaume dans le nearshore.
Article : Affaire Dimagaz : l’ultime bataille de Crédit Agricole contre l’ex-distributeur de gaz, plus de 300 millions de DH en jeu
Après deux ans de procédure et une première expertise défavorable à la banque, le tribunal de commerce de Casablanca examine ce mercredi 1er juillet une contre-expertise bancaire décisive. De son issue dépend la fixation de la créance réclamée à Dimagaz, dans un dossier dont le passif bancaire total approche les deux milliards de dirhams.
Article : Mondial 2026 : Ronald Koeman quitte la sélection néerlandaise après l'élimination face au Maroc
Le coach Ronald Koeman a annoncé son départ de la tête de la sélection néerlandaise au lendemain de la défaite des Oranje contre le Maroc en seizièmes de finale du Mondial 2026. Le technicien néerlandais dit quitter ses fonctions avec "des sentiments mitigés".
Article : Dépenses militaires : la dérive budgétaire d'Alger face à la stratégie d'efficience du Maroc
Selon les données du SIPRI, l’Algérie a porté son effort de défense à 25,4 milliards de dollars en 2025, contre 6,3 milliards pour le Royaume. Un écart de quatre à un qui, au-delà des volumes engagés, interroge le rendement réel des choix du voisin de l'Est et met en relief l’approche plus contenue suivie par Rabat.