Avortement. El Otmani tacle le gouvernement après la mort de Meriem
L’ancien chef du gouvernement déplore le retrait de la version révisée du Code pénal, qui étendait les cas de figure pour lesquels la pratique de l’avortement aurait été légale.
Saad Dine El Otmani a fait part de sa réaction suite à la mort de Meriem, une adolescente de 15 ans décédée dans la nuit du 6 au 7 septembre alors qu’elle subissait un avortement clandestin à Boumia (province de Midelt).
Pour rappel, quatre personnes sont impliquées dans cette affaire. Toutes étaient présentes au moment des faits, dont la mère de l’adolescente, l’auteur présumé du viol et une sage-femme.
Sur son compte Twitter, l’ancien chef du gouvernement a déploré le retrait du Parlement du projet de loi prévoyant d’étendre la pratique de l’avortement à d’autres cas de figure, notamment les grossesses issues d’un viol ou d’un inceste, les malformations fœtales ou en cas de dégradation de la santé mentale de la mère.
1/ 2 وفاة الطفلة مريم أثناء إجراء عملية إجهاض ناتج عن اغتصاب في ظروف غير آمنة يسائل الحكومة الحالية التي سحبت #مشروع_القانون_الجنائي الذي تضمن مقتضيات تستثني حالات مثل الاغتصاب وزنا المحارم والتشوهات الخلقية الشديدة من التجريم =
— سعد الدين العثماني EL OTMANI Saad dine (@Elotmanisaad) September 28, 2022
Selon le Code pénal en vigueur, l’interruption volontaire de grossesse (IGV) est passible d’emprisonnement au Maroc quand elle n’est pas justifiée par un danger pour la santé de la mère. La femme qui avorte risque de six mois à deux ans de prison, et les personnes qui pratiquent l’acte, d’un à cinq ans de prison.
Le débat sur le droit à l’interruption volontaire de grossesse relancé
Ce que l’on sait du décès de Meriem, l’adolescente victime d’un avortement clandestin
À découvrir
à lire aussi
Article : Désescalade prudente : Téhéran annonce l’ouverture du détroit d’Ormuz sous conditions
Dans un contexte de tensions encore vives au Moyen-Orient, l’Iran a annoncé ce vendredi 17 avril 2026 l’ouverture du détroit d’Ormuz à la navigation commerciale, dans le cadre de la trêve en cours avec les États-Unis. Une décision qui envoie un signal d’apaisement, sans pour autant dissiper les incertitudes sur la stabilité régionale.
Article : L’Équateur réaffirme son soutien à l’initiative marocaine d’autonomie et étend sa couverture consulaire au Sahara
L’Équateur s’est félicité de l’adoption de la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations unies, réaffirmant qu’une autonomie sous souveraineté marocaine représente la solution la plus faisable pour mettre fin à ce différend régional. L’Équateur a également décidé d'étendre sa couverture consulaire au Sahara marocain.
Article : Dakhla : l’ONMT enclenche une nouvelle phase d’accélération touristique
En déplacement à Dakhla, les équipes de l’Office national marocain du tourisme ont lancé une nouvelle phase de consolidation et d’accélération destinée à accompagner la montée en puissance de la destination sur les marchés nationaux et internationaux.
Article : Aménagement de l’avenue Royale : deux marchés attribués pour un total de 15,1 millions de DH
Dans le cadre de la progression du projet d’aménagement de l’avenue Royale, Casablanca Iskane et Équipements a finalisé l’attribution de deux marchés pour un montant total de 15,1 millions de DH.
Article : Avant-Scène entre au capital de Seven PM à hauteur de 45%
La société "La Nouvelle Société Avant-Scène SA" prend une participation de 45% dans "Seven PM SARLAU", spécialisée dans la production de festivals culturels et musicaux, fondatrice du festival Jazzablanca.
Article : Ozone. Le fisc ouvre le bal des grands créanciers de la société de Aziz El Badraoui
Le tribunal de commerce de Rabat a admis une créance fiscale dans le redressement d’Ozone, groupe de collecte de déchets fondé par l'ancien président du Raja de Casablanca. Le Trésor s’impose ainsi parmi les premiers créanciers fixés dans ce dossier, avant d’autres poids lourds, notamment bancaires.