Les élections législatives partielles du 21 juillet consacrent les partis du gouvernement
Les six sièges vacants à la Chambre des représentants après les décisions de la Cour constitutionnelle ont pu être comblés après les élections partielles de jeudi 21 juillet 2022. En attendant la promulgation officielle, la composition de la Chambre des représentants après les élections du 8 septembre 2021 ne subit pas un changement significatif. Le seul changement concerne le MP qui perd un siège au profit de l’USFP.
Des élections législatives partielles ont eu lieu ce jeudi 21 juillet dans les circonscriptions d'Al Hoceima, Meknès et Mediouna. Elles surviennent après que plusieurs députés élus le 8 septembre 2021 ont perdu leurs sièges suite aux décisions de la Cour constitutionnelle.
Ainsi, sur les six sièges en jeu, l'Istiqlal et le RNI en ont remporté deux, alors que le PAM et l'USFP en ont remporté un chacun.
A Al Hoceima, les députés Boutahar El Bouthari (RNI), Mohammed El Hammouti (PAM) et Noureddine Mediane (Istiqlal) ont pu retrouver leurs sièges. Seul Mohammed Laaraj (MP) n'a pas réussi, cédant sa place à Abdelhak Amghar (USFP). Les partis du PJD et de l'UC ont également participé à ces élections d'Al Hoceima sans succès.
A Meknès, après l'annulation de l'élection de Badr Tahiri (RNI). Le RNI était représenté cette fois-ci par Sofia Tahiri, qui a gagné face à Abdeslam Elkhaldi (PJD), sachant que les deux autres partis de la coalition gouvernementale n'ont pas présenté de candidats dans cette circonscription.
A Mediouna, Hachem Chafik Amine (Istiqlal) a également pu récupérer son siège après l'invalidation par la Cour constitutionnelle.
Voici la composition de la Chambre des représentants après ces élections partielles :
- RNI : 102 sièges (102 le 8 septembre)
- PAM : 86 sièges (86)
- PI : 80 sièges (81)
- USFP : 36 sièges (35)
- MP : 28 sièges (29)
- PPS : 21 sièges (21)
- UC : 19 sièges (18)
- PJD : 13 sièges (13)
- Autres formations politiques : 10 sièges (10)
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