Dolidol obtient un financement de 20 millions d’euros de IFC et Proparco
Le financement, d’un montant total de 20 millions d’euros, comprend un prêt d’IFC pour son propre compte de 13.5 millions d’euros et un prêt de 6.5 millions d’euros de Proparco, la filiale du groupe Agence française de développement dédiée au secteur privé.
Cette enveloppe permettra d’accompagner Dolidol dans son expansion au Nigéria, où le groupe vient d’annoncer l’acquisition de Mouka, le principal fournisseur de matelas et de literie du pays.
Dolidol a pour objectif de renforcer le réseau de distribution de Mouka au Nigéria, afin d'améliorer la quantité et la qualité des articles de literie disponibles dans le pays. L'appui financier d'IFC sera accompagné d'une assistance technique visant à renforcer la compétitivité de Dolidol.
Au Maroc, le financement aidera Dolidol à devenir un pionnier dans son secteur en matière de bonnes pratiques environnementales, grâce aux investissements portant sur le renforcement de son efficience énergétique et l’amélioration de l’intégration verticale de ces lignes de production.
Les plans d’expansion de Dolidol devraient permettre de créer plus de 200 emplois directs et 600 emplois indirects au Nigéria et au Maroc.
"Notre ambition est d’offrir aux Nigérians de la literie de bonne qualité et abordable et de développer nos activités dans le pays, ce qui permettra de créer des emplois, d’offrir des formations et de mettre en place des chaînes d’approvisionnement durables", a déclaré Mohamed Lazaar, directeur général de Dolidol.
La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a apporté récemment 10 millions d'euros au fabricant de matelas.
à lire aussi
Article : Au congrès mondial de la CGLU, le Roi appelle à faire des villes un moteur de justice sociale
Dans un message lu mardi 23 juin à Tanger par le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, le Souverain a défendu une action publique territoriale fondée sur la proximité, l’équité et l’efficacité, en affirmant que l’accès aux services de base devait être “un droit du citoyen” et non dépendre du lieu de résidence ou du statut social.
Article : Abdellatif Jouahri : “Nous souhaitons le réveil de l'investissement privé”
Le deuxième Conseil de Bank Al-Maghrib de l'année 2026 s'est tenu ce mardi 23 juin, suivi par la traditionnelle conférence de presse du Gouverneur. Voici l'essentiel des réponses de Abdellatif Jouarhri aux questions des journalistes.
Article : Mauritanie : à Nouakchott, Attijariwafa bank organise plus de 350 rendez-vous B2B pour accélérer les partenariats africains
Les 18 et 19 juin 2026, le Club Afrique Développement et Attijari bank Mauritanie ont réuni près de 300 acteurs économiques et institutionnels venus notamment du Maroc, du Sénégal, de Côte d’Ivoire, d’Égypte, des États-Unis et d’Europe. Mines, énergie, pêche, agro-industrie, BTP... La 46e mission multisectorielle du groupe a mis en avant les secteurs appelés à porter l’industrialisation du pays, avec un mémorandum signé pour accompagner les micro, petites et moyennes entreprises.
Article : ONHYM-SA : la réforme qui change les règles du jeu pour les ambitions énergétiques du Maroc
Le changement peut sembler administratif. Il est en réalité hautement stratégique. En devenant ONHYM-SA, l’Office obtient une marge de manœuvre nouvelle pour porter des actifs, investir au Maroc comme à l’étranger et s’impliquer davantage dans la création de valeur, à un moment où le Royaume prépare les prochaines étapes du gazoduc Afrique-Atlantique et la structuration de son marché gazier.
Article : ASMEX. Avec 102 voix sur 293, Sonia Mezzour élue présidente
Sonia Mezzour a été élue présidente de l’ASMEX, à l’issue de l'assemblée générale élective tenue ce mardi 23 juin à Casablanca. Elle succède à Hassan Sentissi El Idrissi, qui dirigeait la Confédération marocaine des exportateurs depuis 2013.
Article : Ordre des médecins : inscrite au prochain Conseil de gouvernement, la réforme débloquera-t-elle enfin les élections ?
Depuis décembre 2022, les instances ordinales vivent sous mandat expiré, tandis que les médecins privés contestent des négociations menées en leur nom sur l’AMO, les tarifs et leur place dans les futurs groupements sanitaires territoriaux. Le texte attendu le jeudi 25 juin pourrait ouvrir une sortie de crise pour quelque 17.000 praticiens, dans un secteur qui affirme assurer 67% de l’offre de soins. Détails.