L’Association des Marocains victimes d'expulsion arbitraire d’Algérie en 1975 crie justice
L’Association des Marocains victimes d'expulsion arbitraire de l’Algérie commémore le 46e triste anniversaire des événements de 1975.
À cette occasion, l’association organise une conférence de presse, samedi 18 décembre 2021 à 16h, au siège du Syndicat national de la presse marocaine à Rabat. "Pour l’équité des Marocains victimes d’expulsion massive et arbitraire de la part de l'Algérie en 1975" est le slogan retenu pour ce triste anniversaire.
L’organisation de cet événement vient d’abord perpétuer la mémoire collective sur l’atrocité des crimes commis par le système algérien à l’égard de près d’un demi-million de Marocains, établis depuis des décennies sur le territoire algérien, indique l'association dans un communiqué.
En décembre 1975, le gouvernement algérien, rappelle le communiqué, avait arbitrairement expulsé des milliers de citoyens marocains établis en toute légalité sur le territoire algérien. Cette opération, baptisée la "marche noire", a été décidée en réaction à la "Marche verte" lancée cette même année 1975 par le Roi Hassan II.
La conférence de presse sera consacrée à la discussion de la situation socio-économique des victimes et des recommandations onusiennes liées à cette affaire.
Tout en dénonçant l'absence d'initiatives gouvernementales et diplomatiques, l'Association des Marocains victimes d’expulsion arbitraire de l’Algérie appelle tous les acteurs de la société civile, des droits humains, politiques et médiatiques, à l’adoption de ce dossier afin de lui imprimer un élan, au niveau national et international, en faveur de l’équité des victimes.
à lire aussi
Article : Au congrès mondial de la CGLU, le Roi appelle à faire des villes un moteur de justice sociale
Dans un message lu mardi 23 juin à Tanger par le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, le Souverain a défendu une action publique territoriale fondée sur la proximité, l’équité et l’efficacité, en affirmant que l’accès aux services de base devait être “un droit du citoyen” et non dépendre du lieu de résidence ou du statut social.
Article : Abdellatif Jouahri : “Nous souhaitons le réveil de l'investissement privé”
Le deuxième Conseil de Bank Al-Maghrib de l'année 2026 s'est tenu ce mardi 23 juin, suivi par la traditionnelle conférence de presse du Gouverneur. Voici l'essentiel des réponses de Abdellatif Jouarhri aux questions des journalistes.
Article : Mauritanie : à Nouakchott, Attijariwafa bank organise plus de 350 rendez-vous B2B pour accélérer les partenariats africains
Les 18 et 19 juin 2026, le Club Afrique Développement et Attijari bank Mauritanie ont réuni près de 300 acteurs économiques et institutionnels venus notamment du Maroc, du Sénégal, de Côte d’Ivoire, d’Égypte, des États-Unis et d’Europe. Mines, énergie, pêche, agro-industrie, BTP... La 46e mission multisectorielle du groupe a mis en avant les secteurs appelés à porter l’industrialisation du pays, avec un mémorandum signé pour accompagner les micro, petites et moyennes entreprises.
Article : ONHYM-SA : la réforme qui change les règles du jeu pour les ambitions énergétiques du Maroc
Le changement peut sembler administratif. Il est en réalité hautement stratégique. En devenant ONHYM-SA, l’Office obtient une marge de manœuvre nouvelle pour porter des actifs, investir au Maroc comme à l’étranger et s’impliquer davantage dans la création de valeur, à un moment où le Royaume prépare les prochaines étapes du gazoduc Afrique-Atlantique et la structuration de son marché gazier.
Article : ASMEX. Avec 102 voix sur 293, Sonia Mezzour élue présidente
Sonia Mezzour a été élue présidente de l’ASMEX, à l’issue de l'assemblée générale élective tenue ce mardi 23 juin à Casablanca. Elle succède à Hassan Sentissi El Idrissi, qui dirigeait la Confédération marocaine des exportateurs depuis 2013.
Article : Ordre des médecins : inscrite au prochain Conseil de gouvernement, la réforme débloquera-t-elle enfin les élections ?
Depuis décembre 2022, les instances ordinales vivent sous mandat expiré, tandis que les médecins privés contestent des négociations menées en leur nom sur l’AMO, les tarifs et leur place dans les futurs groupements sanitaires territoriaux. Le texte attendu le jeudi 25 juin pourrait ouvrir une sortie de crise pour quelque 17.000 praticiens, dans un secteur qui affirme assurer 67% de l’offre de soins. Détails.