OMS: les avantages du vaccin d'AstraZeneca l'emportent largement sur les risques
L'Organisation mondiale de la santé a réitéré encore une fois, mardi 6 avril, son soutien à l’utilisation du vaccin anti-Covid d'AstraZeneca, soulignant que les avantages du vaccin continuent de l’emporter largement sur ses risques.
"Ces avantages sont vraiment très importants en termes de réduction de la mortalité parmi les populations qui sont vaccinées", a souligné, Rogerio Pinto de Sa Gaspar, directeur de l'OMS chargé de la régulation, lors d'un point de presse consacré à la journée mondiale de la santé, estimant que les experts comme les médias avaient "trop" tendance à mettre l'accent sur les seuls risques.
"Il nous faut rétablir l'équilibre avec les bénéfices qu'apporte le vaccin", a-t-il insisté.
AstraZeneca avait assuré en mars qu'il n'y avait "aucune preuve de risque aggravé", et souligné samedi que "la sécurité des patients" constituait sa "principale priorité".
De son côté, le Comité consultatif mondial de la sécurité vaccinale (GACVS) de l’OMS avait souligné le mois dernier que le vaccin AstraZeneca "continue d’avoir un profil bénéfices-risques positif, avec un énorme potentiel pour prévenir les infections et réduire les décès dans le monde entier".
Le comité avait expliqué que les thromboses sont des évènements fréquents. "La maladie thromboembolique veineuse est la troisième maladie cardiovasculaire la plus fréquente dans le monde. Lors de vastes campagnes de vaccination, il est courant que les pays signalent les événements indésirables potentiels après la vaccination. Cela ne signifie pas nécessairement que ces événements sont liés à la vaccination elle-même, mais c'est une bonne pratique de les examiner. Cela montre également que le système de surveillance fonctionne et que des contrôles efficaces sont en place", selon le communiqué du Comité consultatif de l’OMS.
(Avec MAP)
à lire aussi
Article : Rahhou veut miser sur l'IA pour renforcer la transparence des marchés
Monographies sectorielles actualisées chaque année et nouvelles règles sur les échanges d'informations. Le Conseil de la concurrence entend mettre les mêmes données à la disposition des opérateurs en place et des nouveaux entrants.
Article : Maroc-Banque mondiale : 15 milliards, mais pour quels emplois ?
Prévu jusqu’en 2035, le nouveau partenariat entre le Royaume et l'institution de Bretton Woods doit orienter les interventions de la BIRD, d’IFC et de la MIGA vers la compétitivité des entreprises, les territoires et le capital humain. Mais les financements restent indicatifs et leur impact difficile à isoler.
Article : Drâa-Tafilalet peut-elle réussir son virage minier ?
Riche d’un sous-sol exceptionnel et d’un savoir-faire ancestral, la région de Drâa-Tafilalet, qui assure plus de 40 % de la production minière nationale hors phosphates, se positionne aujourd'hui comme la nouvelle frontière de l'investissement minier au Maroc. Entre la modernisation du modèle artisanal de la CADETAF et l'arrivée de grands opérateurs internationaux, le défi est désormais de structurer une chaîne de valeur durable et de lever les obstacles logistiques pour hisser ce territoire au rang de géant minier national.
Article : Sawti, la plateforme qui veut réconcilier jeunes et MRE avec la politique
Disponible en neuf langues, dont la darija, l’outil permet de vérifier son inscription électorale, de comparer les partis et leurs positions, puis d’accéder à des quiz fondés sur des sources vérifiables.
Article : Feu vert à l'entrée d'Ayrad et de la CIMR dans le capital de CMT
Le Conseil de la concurrence a autorisé la prise de contrôle conjointe du groupe minier, dont 37,04% seront détenus indirectement par Ayrad, aux côtés des 16,12% conservés par la Caisse interprofessionnelle marocaine de retraite. L’opération doit désormais déboucher sur une offre publique d’achat obligatoire.
Article : Taroudant : à Ouneine, les Canadair freinent un incendie de plus de 100 ha
Environ 150 intervenants restent mobilisés face aux fumerolles et aux foyers résiduels, attisés par la chaleur et le vent. Aucune victime n’est à déplorer et les douars voisins ne sont pas menacés.