Agroalimentaire: un référentiel sanitaire pour les unités de la chaine de froid
Un référentiel concernant les mesures préventives complémentaires à adopter au niveau des unités de réfrigération a été élaboré dans le cadre du renforcement des mesures de précaution au niveau des unités utilisant la chaine de froid, annonce un communiqué conjoint des ministères de l'Intérieur, de l'Agriculture, et du commerce.
La publication de ce référentiel intervient dans le cadre de la coordination du travail de ces départements, en vertu des mesures de prévention sanitaires accompagnant la deuxième étape de la levée progressive du confinement, et eu égard aux multiples usages du froid, particulièrement en cette période de l’année, au niveau des différentes chaines de production et de stockage des produits alimentaires, ainsi que la chaine d’approvisionnement des marchés, indique le communiqué du 28 juin.
En plus des mesures préventives générales précédemment publiées, les trois départements invitent l'ensemble des professionnels de l'industrie agro-alimentaire, les unités de stockage des produits frais ainsi que les communes disposant d’unités frigorifiques, à intégrer le contenu de ce référentiel dans le protocole de gestion de la Covid-19 spécifique en milieu de travail.
A ce titre, les trois ministères préconisent l'intégration de référentiel et son adoption au niveau du protocole spécifique à la gestion des infections en milieu de travail, précédemment adopté en tant que mécanisme de surveillance quotidienne des unités de production, de conservation et de stockage.
En outre, les unités concernées doivent soumettre leurs travailleurs et personnel au test de la Covid-19 à une large échelle et au contrôle continu, en effectuant des tests par échantillonnage de manière régulière, tout en s'engageant de façon continue à l’application stricte de toutes les autres mesures de prévention publiées précédemment, conclut le communiqué.
à lire aussi
Article : De Tit Mellil à Azemmour, Maroc Skydive veut faire décoller l’aviation légère dans le Royaume
Portée par Mahfoud Sallam aux commandes, l’école Maroc Skydive ambitionne de transformer le paysage aéronautique marocain. Entre les formations de pilotes certifiées à Tit Mellil, le projet d’un grand complexe panafricain à Azemmour, et une diversification bien pensée vers l’industrie, cette structure, agréée par la direction de l’Aviation civile, mise sur une vision globale pour rendre l’aviation sportive et de loisir accessible à tous.
Article : Le youtubeur Reda Taoujni condamné pour diffamation à la suite d’une plainte du prince Moulay Hicham
Le tribunal correctionnel de Rabat a condamné Mohamed Reda Taoujni à une amende de 100.000 dirhams et à verser 600.000 dirhams de dommages-intérêts au prince Moulay Hicham. Une partie des poursuites a été écartée, la juridiction ne retenant que la qualification de diffamation.
Article : Ozone : la BMCI elle aussi reconnue créancière de la société de Aziz El Badraoui
Après Bank of Africa et Crédit du Maroc, un nouvel établissement bancaire voit sa déclaration admise dans le cadre du redressement judiciaire du groupe. Le passif d’Ozone continue ainsi de se préciser, alors que plusieurs créances importantes restent encore à stabiliser.
Article : Minurso. La mission des Nations unies au Sahara semble entrer dans sa dernière phase
Un an de mandat, mais une mission désormais sous examen. À New York, la Minurso fait l’objet d’une revue stratégique qui pourrait redéfinir son rôle, entre pression américaine, prudence onusienne et négociations toujours en cours. Détails.
Article : Deux soldats américains disparus à Cap Drâa : l’un d'eux avait plongé pour sauver l’autre
Les opérations de recherche se poursuivaient ce mardi 5 mai 2026 après la disparition de deux soldats de l'armée américaine près d’une falaise à Cap Drâa dans la région de Tan-Tan.
Article : Casablanca. Ces démolitions qui menacent de faire tomber tout un pan de l’industrie marocaine du marbre
À Lissasfa et dans d’autres secteurs de la région casablancaise, des unités de marbre autorisées depuis plus de vingt ans sont rattrapées par la reconfiguration urbaine de la métropole. Faute de solution de relocalisation immédiate, les démolitions engagées par les autorités exposent les entreprises concernées à une rupture brutale d’activité, avec des marchés publics à honorer, des fournisseurs à payer et plusieurs centaines d’emplois en suspens. Désormais, les marbriers redoutent qu’une opération d’aménagement ne se transforme en crise industrielle.