Le Maroc a la 5e armée du monde arabe
Sur un classement de 126 pays établi par Global Fire Power, le Maroc est 49e.
Selon le dernier classement du Global Fire Power (GFP) publié le 11 novembre, l’armée marocaine est la 6e plus forte en Afrique et la 5e dans le monde arabe.
A l’échelle du monde arabe, l’armée marocaine figure derrière l’Egypte (18e au niveau mondial et première aux niveaux africain et arabe), l’Algérie (27e) et l’Arabie Saoudite (28e). Derrière le Maroc, on trouve les Emirats Arabes Unis en 50e position, la Jordanie en 65e position, la Tunisie en 58e ou encore le Koweit en 71e position.
Le classement de GFP se base sur plus de 50 facteurs pour déterminer l’indice de puissance (power score ou PwrIndx) de chaque armée. Le Maroc a obtenu un score de 1.2436 points.
Le classement final permet aux petits pays technologiquement avancés de rivaliser avec des nations plus grandes mais moins développées dans le domaine.
Selon le même classement, l'armée marocaine utilise un mélange de matériel ancien et nouveau. Elle s’appuie également sur près de 200.000 personnes actives (195.800) et de réserve sur appel (150.000).
Voici les principaux chiffres de l’armée marocaine:
Pour les systèmes terrestres:
- Véhicules blindés de combat (VBC): 2.348
- Artillerie tractée: 192
- Systèmes de roquettes multiples de lancement (MLRSs): 7
Puissance aérienne:
- Intercepteurs: 53
- Avions de combat: 38
- Avions de transport: 138
- Avions d'entraînement: 81
- Hélicoptères: 125
- Hélicoptères d'attaque: 0
Puissance navale:
- Force navale totale: 121
- Les transporteurs d'aéronefs: 0
- Frégates: 6; Destroyers: 0
- Corvettes: 1
- Sous-marins: 0
Financement (en USD):
- Budget de la Défense: 3,4 milliards de dollars
GFP souligne que les armes nucléaires ne sont pas prises en compte pour ce classement.
Le classement passe en revue les armes conventionnelles ainsi que d'autres facteurs tels que la puissance économique, la taille de la frontière, l'autonomie (en ce qui concerne les ressources en temps de guerre comme le pétrole), l’accès à l'eau, etc.
À découvrir
à lire aussi
Article : Sahara : l'UE juge l'autonomie sous souveraineté marocaine comme la solution “la plus réalisable”
L'Union européenne a affiché jeudi 16 avril 2026 à Rabat une position nettement plus explicite sur le Sahara marocain, en estimant qu'"une autonomie véritable" sous souveraineté marocaine pourrait constituer "une solution des plus réalisables" pour clore ce différend régional.
Article : DGI. Facturation électronique : lancement en préparation, les détails avec Younes Idrissi Kaitouni
Validation en temps réel, rôle central de la DGI dans la circulation des factures, intégration des systèmes d’information et contrôle renforcé des délais de paiement… La réforme de la facturation électronique se précise, avec un déploiement progressif et un écosystème en cours de structuration.
Article : Réduction des effectifs d’ingénieurs chez Renault. Première réaction de Renault Maroc
En annonçant une réduction de ses effectifs d’ingénieurs dans ses centres de recherche et développement, Renault fait naître des interrogations au Maroc, où le groupe vient de lancer un nouveau centre d’ingénierie en 2025.
Article : Dans le Haut Atlas marocain, l’Observatoire de l’Oukaïmeden se veut un hub scientifique mondial
Derrière ses dômes blancs, l’Observatoire de l’Oukaïmeden s’est mué en quelques années en une véritable machine à découvertes. Fort de plus de 4.700 objets célestes identifiés et de collaborations internationales de haut niveau, il s’affirme désormais comme une infrastructure stratégique, à la croisée de la recherche, de la technologie et de la souveraineté scientifique. Et ce n'est qu'un début.
Article : Dakhla : un mégaprojet de datacenters verts de 500 MW lancé pour asseoir la souveraineté numérique du Maroc
Une convention entre plusieurs institutions publiques acte le démarrage des études chargées de fixer le modèle économique, la gouvernance et les modalités de financement du programme.
Article : Coupe du monde 2026. Ce que disent les chiffres sur les retombées économiques
Le rapport de la FIFA et de l’Organisation mondiale du commerce sur la Coupe du monde 2026 donne une estimation des retombées économiques de la compétition, aussi bien dans les pays organisateurs qu’à l’échelle mondiale. Des projections qui se recoupent sur plusieurs aspects avec celles annoncées en vue du Mondial 2030.