Pollutec réunira les acteurs du développement durable
Les entreprises du traitement de l’eau et des déchets seront représentées en force au sein du salon qui débute le 23 octobre. Les 350 exposants, pour moitié étrangers, attendent 8.000 visiteurs.
Rendez-vous incontournable des professionnels de l’équipement, des technologies et des services de l’environnement, Pollutec réunira, pour sa 5e édition du 23 au 26 octobre, les pavillons français, allemand et italien, ce dernier sera fortement représenté. En revanche, le pavillon espagnol reste le grand absent de cette rencontre qui verra la participation de 350 exposants.
Ce salon sera destiné à l’accompagnement de la stratégie marocaine des énergies propres et du développement durable. La proportion de participants nationaux dépasse celle des étrangers. En effet, sur les 350 participants, 55% sont marocains.
Par secteur, l’eau et le traitement des déchets se taillent la part du lion, ils représenteront respectivement 30 et 20% des exposants.
Par ailleurs, l’absence du pavillon espagnol s’explique par le gel des subventions publiques espagnoles en destination des sociétés basées à l’étranger. Quoiqu’il en soit, la forte présence italienne lors de cette édition, notamment en ce qui concerne l’eau et le recyclage, compensera l’absence des espagnols.
En tout, ce sont 13 pays qui seront représentés, dont la Belgique, la Chine, le Danemark, la Tunisie, la Suisse ou encore la Pologne.
Pour cette édition 2013, 8.000 visiteurs sont attendus.
Parallèlement à cet évènement, plusieurs activités auront lieu. En effet, la deuxième édition du Symposium Territoire durable sera organisée par le ministère des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, sur le thème de la « gouvernance territoriale de l’environnement : enjeux et opportunités ».
Le CMPP organisera pour sa part une conférence sur l’écologie industrielle, et un colloque conjointement organisé par l’Ademe et l’Aderee reviendra sur la collaboration maroco-française pour le mieux vivre en ville.
La présentation de cet évènement a été l’occasion de présenter les avancées politiques entreprises dans ce secteur. Ainsi, le chef de division de la communication et de l’éducation au sein du secrétariat d’Etat chargé de l’eau et de l’environnement, Abdelali Kaoukabi, a tenu à présenter les avancées de la réglementation, et annoncé deux chantiers majeurs.
Le premier concerne la gestion intégrée du littoral, et le second concerne la protection des sols. Les deux projets sont actuellement en train d’être discutés dans les différents départements ministériels.
En même temps, le ministère se penche sue l’opportunité d’une charte nationale sur le développement durable, validée par le conseil de gouvernement et le conseil des ministres, cette charte débouchera sur une loi cadre sur l’environnement et le développement durable.
Autre priorité : la formation aux métiers de l’environnement qui reste l’une des préoccupations majeures du ministère. A ce propos, M. Kaoukabi a annoncé que des programmes de formation initiale, continue et qualifiante seront lancés dans un avenir proche.
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