Bruxelles autorise la fusion US Airways - American Airlines
La Commission européenne a donné son feu vert, sous certaines conditions, à la fusion entre les compagnies aériennes US Airways et American Airlines (AMR), qui va donner naissance au numéro un américain de l'aviation et à un géant mondial.»
La Commission a pu autoriser cette opération dès sa première phase au vu des engagements proposés par les parties, qui règlent le problème de concurrence que nous avions relevé sur la liaison Londres-Philadelphie», a déclaré le commissaire européen en charge de la Concurrence, Joaquin Almunia dans un communiqué.
Gardienne de la concurrence en Europe, la Commission s'inquiétait du fait que la fusion crée un monopole sur la liaison Londres-Philadelphie, sur laquelle les deux groupes offrent des vols sans escale via une participation dans une entreprise commune avec British Airways et Iberia. Mais les deux compagnies aériennes ont pris des engagements comprenant « la cession d'un créneau horaire correspondant à l'aéroport de Londres-Heathrow et des accords de portée étendue concernant le transport de passagers en transit afin d'inciter un nouveau concurrent à entrer sur le marché de cette liaison» , a précisé M. Almunia.
La Commission a également examiné les retombées de la fusion sur d'autres liaisons transatlantiques mais est parvenue à la conclusion qu'il y aurait suffisamment de concurrence. Sur certaines liaisons, le groupé né de la fusion entre American Airlines et US Airways « continuera à être confronté à une forte concurrence de la part de Virgin Atlantic», précise notamment la Commission.
AMR et sa filiale en faillite American Airlines avaient déposé leur bilan le 29 novembre 2011 dans le but d'obtenir de force des baisses de coûts, principalement sur les salaires des pilotes, après l'échec de négociations avec les syndicats. Après avoir refusé les avances d'US Airways dans un premier temps, AMR a accepté de fusionner avec sa concurrente. Leur mariage avait été annoncé le 14 février et devrait donner naissance au premier transporteur américain et à un géant mondial du secteur qui pèsera 11 milliards de dollars en Bourse. Ce rapprochement doit être finalisé au troisième trimestre.
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