Pharma. La feuille de route de Yasmine Lahlou Filali à la tête de la fédération professionnelle
Élue à la tête de la FMIIP en septembre 2025, Yasmine Lahlou Filali aborde les défis majeurs du secteur de l'industrie pharmaceutique. Dans sa première interview depuis sa nomination, elle détaille pour Médias24 les réformes en cours, les stratégies pour sécuriser l’approvisionnement et les mesures pour renforcer la production locale.
À peine élue à la tête de la Fédération marocaine de l’industrie pharmaceutique (FMIIP) en septembre 2025, Yasmine Lahlou Filali prend ses fonctions dans un contexte de profondes mutations pour le secteur.
Entre réformes réglementaires, pression sur les prix, enjeux de souveraineté sanitaire et tensions géopolitiques croissantes, la présidente, lors de sa première sortie médiatique depuis sa nomination, fait le point sur les principaux chantiers de la Fédération, la dynamique du dialogue avec le ministère de la Santé et l’Agence marocaine des médicaments et des produits de santé (AMMPS), ainsi que sur les stratégies mises en place pour sécuriser l’approvisionnement et encourager la production locale.
Dans cette interview accordée à Médias24, elle dresse un tour d’horizon complet du secteur de l'industrie pharmaceutique.
- Médias24 : Comment se déroule aujourd’hui le travail au sein de la Fédération ? Et comment qualifieriez-vous le dialogue engagé avec le ministère de la Santé et l’Agence marocaine des médicaments et des produits de santé (AMMPS) ?
- Yasmine Lahlou Filali, présidente de la FMIIP : À ce jour, tout se passe bien au niveau de la Fédération. Notre bureau est dynamique et interagit très bien avec le ministère de la Santé et l’AMMPS.
Nous nous réunissons de manière régulière avec les autorités. Le travail se fait dans une logique de partenariat et de dialogue constructif, avec pour objectif central de garantir la souveraineté sanitaire pour notre pays.
Pour ce faire, plusieurs textes réglementaires sont en cours de révision afin d’accélérer la mise sur le marché des médicaments et faire face à des délais encore longs de traitement des dossiers. Par ailleurs, au regard du chantier de la couverture sanitaire universelle, une mise à jour du décret relatif aux prix des médicaments s’avère essentielle.
La sécurisation des stocks et la fabrication locale parmi les principaux chantiers de la FMIIP
- Quelle est votre feuille de route pour les prochaines années ? Quels seront vos principaux chantiers à court et moyen terme ?
- Plusieurs projets à long terme sont déjà en cours. Mais nous avons aussi des chantiers à court terme pour favoriser notamment l’investissement et la fabrication locale.
La TVA est en principe récupérable, mais notre dialogue avec les autorités concerne à la fois la lourdeur administrative et l’exonération pure et simple. À mon sens, tout le monde est bien conscient que cette situation constitue un désavantage concurrentiel face aux laboratoires importateurs de produits finis. Nous aspirons seulement à alléger la trésorerie des industriels qui créent de la valeur localement et qui ont besoin de souffle pour accroître leurs investissements.
À ce jour, nous n’avons pas encore pu trouver un consensus, notamment lors de la dernière loi de finances, mais les perspectives sont plutôt encourageantes pour la suite.
- C’est donc votre principal chantier à la tête de la Fédération ?
- Il y en a d’autres. L’autre grand chantier de la Fédération est celui de la sécurisation des stocks de médicaments pour réduire toutes les ruptures et les tensions d’approvisionnement, qui deviennent récurrentes.
Plusieurs leviers doivent être activés, avec en priorité une approche plus proactive. Avec l’AMMPS, nous travaillons à mettre en place un système qui permettra de suivre les stocks des médicaments essentiels et de ceux qui n’ont pas d’équivalent thérapeutique, afin d’anticiper et d'identifier les causes de ces ruptures et de trouver les solutions adéquates.
Il faut dire que c’est un phénomène mondial. Depuis la pandémie du Covid-19, la demande de médicaments s’est élargie, ce qui s’accompagne mécaniquement d’un risque accru de ruptures. Ces dernières ont ainsi été particulièrement ressenties durant cette période de crise. En Europe, c’est devenu chronique dans certains pays, alors qu'au Maroc, l’impact était limité pour la majorité des médicaments fabriqués localement. C’est le cas notamment de la France, qui ne fabrique pratiquement plus rien, et qui affiche les prix les plus bas. Elle est donc parmi les derniers pays à être servie.
Si la crise actuelle au Moyen-Orient venait à se prolonger, ses effets pourraient se faire sentir d’ici trois mois
- C’est donc devenu une crise structurelle, et non conjoncturelle.
- Ce sont les deux, en fait. D'abord conjoncturelle vu toutes les crises mondiales. Lorsqu’il y a eu la guerre en Ukraine, on a été fortement impactés, parce que certains excipients fabriqués en Europe nécessitaient de l’énergie, en plus des blocages au niveau des trajets des bateaux. Aujourd’hui, 80 à 90% des matières premières viennent d’Asie. Et structurelle puisque les crises géopolitiques s’inscrivent elles-mêmes dans un temps plus long.
D’ailleurs, si la crise actuelle au Moyen-Orient venait à se prolonger, elle finirait par nous impacter. Ses effets pourraient se faire sentir d’ici trois mois, avec des répercussions significatives, puisque 70% des intrants (matières premières, excipients, emballages, etc.) sont importés, contre 30% fabriqués localement.
L’avantage du médicament fabriqué localement réside dans des niveaux de stock de matières premières plus sécurisés. Nous disposons d’environ 6 à 9 mois de stock voire plus pour certains médicaments, portant la couverture totale à 9 mois voire une année pour certains médicaments.
À l’inverse, les opérateurs qui importent disposent généralement de seulement trois mois de stock, voire moins. Chez eux, la rupture ou la tension d’approvisionnement se feront sentir plus rapidement.
On peut même dire que l’impact de cette crise commence déjà à se faire sentir, mais pas sur le produit fini, acheté par le patient. Nous avons beaucoup de bateaux qui doivent faire des trajets plus longs, ce qui retardera leur livraison d’au moins trois semaines, notamment avec l’engorgement au niveau des ports, sans parler des coûts des conteneurs qui ont été multipliés par trois. Idem pour les assurances.
Il en est de même pour les produits importés par avion. Dubaï est le hub, et il est fortement perturbé actuellement. Il n’y a pas de vol direct pour le Maroc. Les matières premières passent par des hubs qui disposent d’installations spécifiques au niveau des aéroports, notamment les chambres frigorifiques ou autres. Les circuits sont donc plus ou moins définis, le nombre de hubs disposant de ces installations étant très faible.
Le Maroc dispose de 9 mois à une année de stocks de médicaments
- À combien peut-on estimer le stock actuel du Royaume en termes de médicaments ?
- Si l'on combine la fabrication locale, les matières premières importées et les stocks de produits finis, le stock actuel de médicaments est estimé à environ 9 mois à une année.
C’est là qu’on se rend compte de l’importance de la production locale. C’est l’une des principales solutions aux crises conjoncturelles notamment.
Lorsqu’il y a un problème sur les intrants, nous avons le temps de réagir. Par exemple, lorsqu’un changement de source des matières premières s’impose, une accélération des procédures d’autorisation peut être mise en place sur le plan réglementaire.
- Est-il possible de produire localement ces matières premières pour réduire la dépendance à l’importation ?
- Les investissements seraient conséquents. Il existe en effet la possibilité de délocaliser la fabrication de quelques matières au Maroc par des entreprises indiennes ou chinoises qui voudraient se rapprocher des marchés américains et européens. Sinon, cela reste des industries assez polluantes, beaucoup plus que les médicaments. Souvent, la molécule de base est fabriquée par une seule entreprise, en général en Asie.
La France dit aujourd’hui qu’elle fabriquera du paracétamol, mais elle est obligée d’acheter la matière première à son pays d’origine. Le paracétamol est un dérivé du pétrole. La matière de base n’est fabriquée qu’en Chine.
Ce sont d’énormes infrastructures, qui sont très coûteuses. Il est par ailleurs possible pour les entreprises indiennes ou chinoises de délocaliser la fabrication de quelques matières premières au Maroc, au cas où elles voudraient se rapprocher des marchés américains et européens.
Le médicament importé et celui produit localement remis au même niveau
- L’une des principales réformes actuellement en préparation par le ministère de la Santé est relative aux prix des médicaments. Des réunions marathoniennes avec l’ensemble des acteurs du secteur se poursuivent depuis plusieurs mois pour en discuter les modalités. Où en est ce texte actuellement ?
- Le texte est imminent. Il avance bien et commence à franchir les dernières étapes.
Il faut rappeler que le texte initial, publié en 2013, comportait dès son adoption certaines limites que nous avions déjà soulignées à l’époque, lorsque nous étions encore constitués en association (AMIP - Association marocaine de l'industrie pharmaceutique).
Parmi les dispositions problématiques figurait notamment l’article 4, qui accordait une marge supplémentaire de 10% aux médicaments importés, avec un impact direct sur le patient, qui en supporte le coût, mais également sur les caisses gestionnaires de l'assurance maladie, notamment pour les médicaments nouvellement introduits sur le marché marocain.
D’autres améliorations essentielles ont également été relevées, en particulier en matière de révision des prix. Sur le papier, le dispositif prévoit, d’une part, une baisse automatique lorsque les prix diminuent significativement dans les pays de référence, et d’autre part, une révision quinquennale lors du renouvellement de l’autorisation de mise sur le marché (AMM). Mais dans la pratique, ces mécanismes sont peu appliqués ou insuffisamment encadrés. En conséquence, les écarts de prix persistent.
À cela s’ajoute la problématique des médicaments à bas prix, souvent anciens mais essentiels sur le plan thérapeutique. Leur modèle économique est aujourd’hui fragilisé par la hausse des coûts des intrants, de l’énergie et du transport. Faute de revalorisation suffisante, puisque très peu d’augmentations ont été accordées depuis 12 ans. Certains produits risquent tout simplement de disparaître, au profit d’alternatives plus coûteuses.
C’est pourquoi la révision de ce décret était devenue indispensable et constitue une demande portée de longue date par la profession. L’actuel ministre a engagé, avec lucidité et sérieux, un travail approfondi sur ce dossier, avec une réelle concertation impliquant l’ensemble des parties prenantes.
Aujourd’hui, plusieurs avancées importantes sont à souligner. La suppression de la prime de 10% accordée auparavant aux médicaments importés permet de rétablir une équité entre production locale et importations. D’autres mesures correctives ont également été apportées par le ministère à l’issue des concertations, afin de favoriser l’accès et la disponibilité des médicaments et des génériques.
Dans l’ensemble, cette réforme permettra de corriger des déséquilibres structurels et devrait contribuer à améliorer à la fois la compétitivité du tissu industriel local et l’accessibilité des médicaments pour les patients.
- Les dispositions de ce texte ne risquent-elles pas de réduire significativement les marges des industriels ?
- Les marges subissent déjà une érosion, notamment pour les médicaments fabriqués localement. Les prix des médicaments sont fixes et ne sont pas indexés sur les coûts des intrants qui ont augmenté, notamment l’énergie, le transport, les salaires, etc. D'autant plus que le marché marocain est très étroit. Il est difficile de réaliser des économies d'échelle.
Ceci dit, notre Fédération a adhéré, dans un esprit de responsabilité, aux principes et aux objectifs de cette réforme, en vue de contribuer au renforcement de la souveraineté sanitaire, à la pérennité de la couverture sanitaire universelle, ainsi qu’à l'encouragement de la fabrication locale et du générique.
Certains médicaments à petits prix finissent par disparaître sans être remplacés, mettant la vie des patients en danger
À la base, et même sans réforme du décret, il aurait déjà été possible de corriger de nombreux prix qui étaient beaucoup trop élevés. Le problème, c’est que cela nécessitait que les laboratoires jouent le jeu et déposent leurs déclarations.
Le nouveau décret, qui prévoit une révision tous les trois ans, devrait permettre d’inscrire tous les acteurs dans une dynamique plus saine.
Pour les nouveaux produits, le prix fabricant sera fixé sur la base du tarif le plus bas pratiqué dans les pays de référence, et les laboratoires devront recalculer leurs marges en conséquence.
Dans la réalité, le problème n’est pas le décret lui-même. Il s’agit avant tout de corriger des prix qui étaient aberrants et injustifiés.
- Vous avez évoqué la problématique des produits à très petits prix, qui finissent par disparaître. Comment sont-ils remplacés ?
- La disparition de ces médicaments représente un grand problème dans le secteur. Certains médicaments ne sont pas remplacés lorsqu’ils disparaissent, ou alors ils le sont par des alternatives beaucoup plus coûteuses. Et parfois, il s’agit de médicaments vitaux. Si le patient n’a pas accès au traitement, sa vie est en danger.
Dans d’autres cas, lorsque le laboratoire possède le produit et le fabrique lui-même, il continue de le produire, même à perte. Ce sont souvent des médicaments très peu chers.
Plusieurs dossiers ont d'ailleurs été déposés par certains industriels pour demander une révision de prix à la hausse. Mais ces dossiers avancent extrêmement lentement. Les décisions en ce sens sont rares, alors que, comme il existe des mécanismes de révision à la baisse, il devrait y avoir des révisions à la hausse, lorsqu'elles sont justifiées, et surtout lorsque la disparition d'un médicament pénalise fortement le patient.
Au Maroc, les gouvernements précédents ont sacrifié certains médicaments qui ont disparu, seulement pour ne pas avoir accordé une augmentation de quelques dirhams ou dizaines de dirhams. De fait, augmenter les prix des médicaments au Maroc est tabou. En Allemagne, où le marché du médicament est plus large que le marché marocain, les autorités compétentes ont revalorisé le prix de certains médicaments afin d'assurer la disponibilité et l'approvisionnement normal et continu.
L’excellente nouvelle, c’est que je pense qu’aujourd’hui le ministère a conscience de cette situation, et il est plutôt favorable et volontaire pour corriger ce biais de marché.
Le plus dramatique concerne les médicaments importés. Certains laboratoires décident tout simplement de ne plus les commercialiser. C’est le cas de certains dérivés du sang, qui sont aujourd’hui pratiquement introuvables, ou disponibles uniquement sous autorisation temporaire (ATU). Pour certains produits importés d’Inde, des problèmes de pharmacovigilance ont également compliqué l’approvisionnement.
La situation s’est aggravée avec la pandémie du Covid-19. Les principaux donneurs de sang sont américains, issus de revenus modestes, le don de sang aux États-Unis étant rémunéré. Beaucoup d’entre eux sont morts lors de la pandémie, ce qui a provoqué des pénuries de sang, alors que la demande augmentait pour traiter des pathologies liées au Covid, comme le syndrome de Kawasaki. En conséquence, le cours du sang a flambé, entraînant une hausse de 30 à 40% du coût des médicaments dérivés du sang en Europe et dans le reste du monde.
- Outre le décret sur les prix des médicaments, un autre débat a récemment provoqué la polémique et suscité une forte opposition de la part des pharmaciens. C’est celui de l’ouverture du capital des pharmacies. Quelle est la position de la FMIIP à ce sujet ?
- Ce dont nous avons vraiment besoin au Maroc, c’est d’un système de distribution fiable et efficient, qui prenne en compte la particularité du pharmacien d’officine. On ne peut pas se comparer directement à d’autres pays, car le rôle du pharmacien ici est avant tout social. Dans les zones reculées, la petite officine est souvent le seul point de contact pour le patient avec le système de santé. Même dans les grandes villes, certains patients n’ont pas les moyens de consulter un médecin et se tournent vers le pharmacien. Il est donc essentiel que ce dernier conserve son indépendance et ce rôle social.
Le pharmacien d’officine joue un rôle beaucoup plus complet au Maroc. Il conseille, suit les pathologies, et agit comme un confident pour le patient. Il n’est rémunéré aujourd’hui que sur la marge des produits vendus, contrairement à d’autres pays comme la France, où le pharmacien perçoit aussi une rémunération pour les actes pharmaceutiques et certains services, comme les tests de dépistage ou la prise en charge de patients nécessitant plus d’attention.
En réalité, ouvrir le capital risque d’aggraver les déserts pharmaceutiques. Dans les zones rurales, les petites officines ne seraient plus rentables face à de grosses pharmacies ou à des chaînes, qui pourraient privilégier des médicaments plus chers au détriment des produits peu coûteux mais essentiels. Avant d’envisager l’ouverture du capital, il faut donc mettre en place d’autres mesures pour assurer la viabilité des officines et protéger l’accès aux soins pour tous.
- Peut-on savoir à combien s’élève la consommation nationale de médicaments, et quelle part de cette consommation est aujourd’hui produite localement ?
- Le marché global de l'industrie pharmaceutique s’élève à 26 milliards de DH (MMDH), dont 13 MMDH (selon l'Office des changes) sont aujourd’hui importés.
Ces chiffres montrent une tendance préoccupante. La fabrication locale ne diminue pas, mais l’importation explose.
Il y a quinze ans, la production locale couvrait environ 80% des besoins. Aujourd’hui, avec 13 MMDH d’importations sur un marché de 26 MMDH, la dépendance extérieure est devenue très importante, et c’est préoccupant, d’où l’importance de l’accélération du chantier relatif à l’encouragement de la production locale, qui représente le socle de la souveraineté sanitaire.
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