Forum Centraliens : quelle planification urbaine pour une ville durable ?
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Lundi 14 novembre 2022
08h30 – 09h30 : Accueil et café
09h30 – 09h35
Mot de M. Jalal CHARAF, Directeur du Forum
09h35 – 09h40
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Mot de M. Said ELBAGHDADI, Président de l’ACSM
09h40 – 09h45 : Projection du film du Forum
09h45 – 10h15 : Mots des officiels
M. Ahmed Réda CHAMI, Président du Conseil Économique, Social et Environnemental (en direct de la COP27)
M. Said AHMIDOUCH, Wali de la Région de Casablanca-Settat
M. Khalid SAFIR, Directeur Général du Groupe CDG
M. Jean-Loïc GALE (vidéo), Président de CentraleSupélec Alumni
10h15 – 10h45 : Conférence magistrale M. Amine BELKASMI IDRISSI, Directeur de l’agence urbaine d’Agadir et Président Majal
10h45 – 11h15: Recommandations des 4 ateliers par Mme Majda MOUMNI, Directrice Advisory, Africa Business School
11h15 – 11h45 : Panel : Regards croisés
M. Omar EL YAZGHI, Directeur Général de CDG Développement
M. Chakib BENABDELLAH, Président du Conseil National de l’Ordre des Architectes
M. Mohamed Habib EL BEGDOURI, Architecte Urbaniste Expert
M. Abderrahim KSIRI, Coordonnateur de l’Alliance Marocaine pour le Climat et le Développement Durable et membre du CESE
M. Rachid YAZAMI, Ingénieur Physicien et Inventeur
11h45 – 12h45 : Débats
12h45 – 13h00 : Synthèse et clôture
13h00 :Déjeuner
19 octobre 2025
12:52Mines. Le zinc, un atout stratégique pour le Maroc à l’heure de la transition énergétique
Round up. Le sous-sol marocain abrite d’importantes richesses en zinc, actuellement exploitées par plusieurs mines. À l’image de nombreux minerais stratégiques pour la transition énergétique, son vrai potentiel et l'ensemble des opportunités offertes pour l’industrie ne sont pas à ce jour pleinement exploités.
Le prix du zinc continue d’augmenter depuis avril, aux côtés de celui du cuivre, lequel n'est pas loin de ses sommets historiques en raison des perturbations d'approvisionnement dans les grandes mines.
10:09Mines. Voici ce qu'il faut savoir sur le potentiel minéral du littoral marocain
Le littoral marocain renferme d’importantes ressources minérales, incluant un potentiel en métaux critiques à évaluer, et dont l’exploitation devrait être conditionnée par le strict respect de normes environnementales en raison de la fragilité de ces écosystèmes côtiers.
Une panoplie de ressources minérales est présente dans le littoral dont le potentiel est encore sous-exploré du fait des limites juridiques imposées en raison de la fragilité de ces zones.
Si aujourd’hui plusieurs États, dont les États-Unis, travaillent pour initier des exploitations sous-marines, c’est qu'avec les nouvelles technologies, il est désormais possible de conjuguer exploitation minière et respect de l’environnement.
Côté marocain, on dispose du gisement sous-marin du Mont Tropic. Cependant, son exploitation est actuellement impossible pour deux raisons : l'absence d'un accord sur les frontières maritimes avec l'Espagne, et le fait que l'exploitation des gisements en fonds marins fait toujours l'objet d'un débat aux Nations unies.
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Partant du principe qu'il est possible d'exploiter durablement des ressources, même en fonds marins, il serait particulièrement opportun d'autoriser une telle exploitation au niveau du littoral, d'autant plus que notre pays dispose de 3.500 km de côtes. Et ce, à condition de mettre en place un dispositif de contrôle strict.
Exploitation des sables du littoral, en attente d’un décret déterminant les procédures d’octroi d’autorisations
Toutefois, un projet de décret 2.22.312 prévoit que l’administration peut accorder des autorisations dans le cadre d’opérations de dragage jugées nécessaires (ports, défense contre la mer, communication des lagunes avec la mer…) ou pour des exploitations dans les cordons dunaires, à condition de ne pas compromettre le rôle de ces derniers dans l'écosystème littoral.
L’examen du schéma directeur de valorisation du domaine public maritime révèle la présence d’une dizaine de sites présentant un potentiel d’exploitation, conformément aux conditions fixées par la loi sur le littoral.
Sur la côte méditerranéenne, quelques sites potentiels se concentrent entre la baie d’Al Hoceima et la baie de Sebta. Sur la façade atlantique, les zones identifiées incluent le Nord (Tahaddart, environs de Larache, Moulay Bousselham et Kénitra), les alentours de Casablanca et d'El Jadida, ainsi que le secteur entre Safi et les embouchures de l’oued Tensift, cap Hadid et Massa.
Carte montrant la répartition des gisements de sable présentant un potentiel d'exploitabilité durable. (source : schéma directeur de valorisation du domaine public maritime).
Le fait que ces gisements présentent un potentiel exploitable ne signifie pas un feu vert pour leur exploitation, mais donne la possibilité de dresser une méthode bien définie d’une exploitation temporaire sans nuire au paysage du littoral.
L’objectif de cette démarche est de permettre une exploitation durable, sans aggraver l’érosion du littoral grâce à un équilibre entre apports naturels en sable et prélèvements, et de stimuler l’économie locale en générant des revenus et des emplois. Cette approche pourrait rendre les activités illégales moins rentables et donc les réduire considérablement. Ces activités consomment au moins 10 millions de mètres cubes annuellement selon le rapport du Programme des Nations unies pour l'environnement,.
Les salines, un potentiel à développer
Les principales salines en exploitation au Maroc se trouvent le long du littoral atlantique, entre Oualidia et Safi. En outre, la Direction du domaine public maritime a identifié plusieurs autres sites présentant un potentiel d'exploitation significatif.
Au nord du pays, des marais salants prometteurs sont identifiés à Smir, entre M'diq et Tétouan. De même, près de Larache, dans le bas du Loukkos, un site ayant fait l'objet d'une exploitation très ancienne pourrait être réactivé. Enfin, la zone littorale autour de Oualidia et de Safi, déjà dotée de plusieurs exploitations actives, recèle d'autres emplacements propices à la production de sel.
Carte de répartition des principales salines, ainsi que des zones présentant un potentiel d'exploitation. (source : schéma directeur de valorisation du domaine public maritime).
La méthode de production de sel solaire repose sur un processus naturel d'évaporation sous l'effet combiné du soleil et du vent. L'exploitant aménage des bassins en bordure du littoral nivelé et compacté. Une fois les bassins aménagés, l'eau de mer y est introduite. La première phase, la concentration, débute alors : sous l'action du soleil et du vent, l'eau s'évapore progressivement, laissant derrière elle des couches de sel au fond des tables salantes. Ce dépôt est exposé au soleil pendant deux à trois jours avant d'être décollé de la surface.
Un bassin de production saline.La deuxième étape de production saline est l'ajout de l'eau de mer.Récupération du sel après évaporation de l'eau et sa cristallisation.
Par la suite, l'eau résiduelle recouvrant le gâteau de sel formé sur le cristallisoir est évacuée. Le sel est alors ramassé et amoncelé en petits tas coniques, appelés javelles. Les jours suivants, ces javelles sont transportées vers les aires de stockage où elles sont regroupées en plus grands monticules, nommés camelles.
En plus du sel, ces salines peuvent également précipiter du lithium. Dans le contexte marocain, les essais de caractérisation n’ont pas (encore) livré des teneurs exploitables du lithium à partir des salines.
Le littoral, une source prometteuse de métaux critiques, à condition de respecter l'environnement
Si le sable et le sel constituent des ressources minérales renouvelables naturellement, la côte atlantique recèle également dans ses sables des traces de métaux critiques issus de l'érosion des roches.
Depuis plusieurs décennies, des études scientifiques ont confirmé la présence de métaux tels que la magnétite, le zircon et le titane le long du littoral, particulièrement au niveau des embouchures des fleuves (Oum Er-Rbia, Tensift, Souss, Drâa…) qui transportent des fragments de roches provenant de régions éloignées.
Au niveau des côtes marocaines, une recherche scientifique menée par Bouhaouli et Hilali (1976) a démontré que les métaux titanifères des côtes marocaines, à cette époque, ne présentaient pas de viabilité économique avec une teneur moyenne de 9,8% en dioxyde de titane (TiO2), alors que le seuil minimal d'exploitabilité était fixé à 10% de TiO2.
Près de l'embouchure de l'oued Oum Er-Rbia, une étude menée par M'hamdi et al. (2005) a évalué un potentiel titanifère révélé par la présence de 10.000 tonnes, se répartissant principalement entre 3.000 à 4.500 tonnes d'ilménite, un minerai formé d’oxyde de fer et de titane, et 2.000 à 3.000 tonnes de zircon. Cependant, les auteurs ont conclu à la non-exploitabilité économique de cette zone en raison des difficultés techniques liées au traitement du minerai.
Bien qu'évalué précédemment comme non rentable en raison des cours des métaux et de la complexité des procédés de valorisationchimique, ce potentiel a fait l'objet d'un regain d’intérêt en raison de l’explosion de la demande en métaux critiques.
Dans ce contexte, une société canadienne vient d’annoncer son entrée dans un projet d’exploration d’oxyde de titane sur la côte située entre Tarfaya et Tan-Tan. Les échantillons analysés à ce jour montrent une teneur moyenne de 42% d’oxyde de fer et 4,7% en oxyde de titane. À ce jour, le développement est au stade préliminaire, et ce sont les travaux d’évaluation future qui décideront de son exploitabilité.
Au nord du projet TitanBeach, une autre potentialité se manifeste au niveau de la Plage Blanche (Playa Blanca), l'une des plus longues côtes du Maroc, s'étendant sur 40 kilomètres entre Tan-Tan et Sidi Ifni, et qui présente un potentiel identifié en zircon.
Rappelons que le zircon, classé comme un minerai critique, est la matière première fondamentale pour l'élaboration du zirconium, de la zircone et de divers autres composés. Le zirconium est vital pour l'énergie nucléaire, notamment pour le conditionnement des pastilles d'uranium, et pour l'industrie chimique grâce à ses remarquables propriétés anticorrosives. Ses composés sont également utilisés dans la fabrication des céramiques, des abrasifs, des moteurs à réaction et des pièces pour l'aérospatiale.
27 septembre 2024
13:00Rabat : les études d'avant-projet des lignes de busway bientôt lancées
Les études d'avant-projet (AVP) des lignes de bus à haut niveau de service (BHNS) dans l'agglomération de Rabat-Salé-Témara ont été confiées au groupement Egis Rail/Egis villes et transports/ Novec/ Abderrahim Kassou. Le marché a été adjugé pour un montant de 5,4 millions de DH.
Le groupement Egis Rail/Egis villes et transports/ Novec/ Abderrahim Kassou a été désigné en tant que soumissionnaire "le mieux disant", peut-on lire dans le procès-verbal de la commission d'ouverture des plis.
La vision du Plan de mobilité urbaine durable (PMUD) 2040 ambitionne de doter la conurbation de Rabat-Salé-Skhirat-Témara d’un système de mobilité efficient au service d’un développement urbain harmonieux, soutenable et à forte valeur ajoutée économique, sociale et environnementale, précise la SDL Rabat Région Mobilité (anciennement Société du Tramway de Rabat-Salé) dans l'appel d'offres.
En matière de transport en commun en site propre (TCSP), le PMUD prévoit un schéma-directeur 2040 composé de six (6) lignes de tramway (de L1 à L6) et de quatre (4) lignes de bus à haut niveau de service (BHNS) (de L7 à L10), poursuit la même source.
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En 2023, RRM a achevé les études (préliminaires et AVP) de certains tronçons du schéma-directeur TCSP en mode tramway, totalisant un linéaire d’environ 45 km, et qui ont concerné les tronçons des lignes ci-après :
Les études d'avant-projet (AVP) des lignes BHNS, qui doivent se baser sur les études du réseau de 45 km relatives aux tronçons de lignes de tramway préalablement réalisées, se décomposent en trois missions principales :
Mission 1 (tranche ferme) : étude préliminaire et examen de l’opportunité du mode BHNS : Cette mission consiste à évaluer le basculement vers le mode BHNS, et de proposer des tracés pertinents en mode BHNS en vue d’accompagner le maître d’ouvrage dans la prise de décision des variantes appropriées qui seront développées dans le cadre de la mission 2.
Mission 2 (tranche ferme) : adaptation technique des études AVP de Tramway en Études AVP de lignes BHNS : Cette mission consiste à réaliser des études d’avant-projet techniques des lignes BHNS validées, à partir des résultats des études AVP du mode Tramway réalisées préalablement par RRM.
Mission 3 (en tranches conditionnelles) : étude de définition d’ouvrages particuliers : cette mission inclut les études techniques de 3 pôles d’échange ainsi qu’un centre de maintenance CDM des lignes BHNS.
Le délai d'exécution des prestations est fixé à 12 mois.
31 octobre 2023
12:26SDX Energy : réussite des tests sur le puits KSIRI-21
La société britannique SDX Energy Plc annonce ce mardi 31 octobre l’achèvement des opérations de test sur le puits KSR-21.
La société d’exploration pétrolière et gazière affirme que ce puits a été foré à une profondeur verticale totale de 1.955 mètres. L’essai du puits a permis d’obtenir un débit d’environ 4 millions de pieds cubes par jour, indique-t-elle dans un communiqué.
SDX Energy Plc fournit du gaz à plusieurs acheteurs situés dans la zone industrielle de Kénitra. La société britannique travaille en étroite collaboration avec son partenaire, l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM), sur tous les aspects relatifs au développement et à la production.
19:46Planification urbaine : voici les 22 recommandations du Forum Centraliens Supelec
Les différents ateliers organisés lors de la première journée du Forum Centraliens Supélec, les 13 et 14 novembre, sur la planification urbaine, ont rassemblé une centaine d'intervenants et permis de dégager 22 recommandations. Détails.
Les travaux de la 7ème édition du Forum Centraliens Supélec se sont articulés autour de la thématique “Quelle planification urbaine pour une ville durable ?”. Cette édition s’est soldée par la formulation de plusieurs recommandations dégagées à l’issue des quatre ateliers tenus lors de la première journée de la rencontre, le 13 novembre.
Le premier atelier a été dédié à la question du reengineering du processus et de la gouvernance. Le second a été consacré à l’inclusion socio-économique et au bien-être. Le troisième a été réservé aux défis de la mobilité, tandis que le quatrième atelier a été axé sur la question des enjeux de la durabilité.
Ces ateliers ont permis de conclure à 22 recommandations orientées autour de quatre axes majeurs : la question de la stratégie de la ville de demain, celle du processus et de la gestion de l’urbanisme, celle de la gouvernance et du cadre juridique, et enfin celle liée au dispositif d’écoute et de mobilisation de la société civile.
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Voici toutes les recommandations :
Stratégie de développement de la ville de demain
1- Promouvoir une nouvelle approche de la planification urbaine intégrant :
•les incidences du changement climatique ;
•la rareté des ressources (eau, terrain agricole, foncier…) ;
•les enjeux de la nouvelle mobilité (électrique, autonome, partagée, connectée…) ;
•la levée du tabou de la hauteur ;
•une approche centrée autour du citoyen permettant l’inclusion et la mixité socio-économique.
2- Appuyer le développement de villes intermédiaires en les dotant des équipements et services augmentant leur attractivité.
3- Réinjecter les atouts de conception des médinas (performance énergétique, mobilité, durabilité, sociabilité…).
4- S’inspirer des expériences réussies marocaines & des benchmarks internationaux de villes durables.
Processus & gestion de l’urbanisme
5- Encourager et systématiser des revues périodiques des documents d’urbanisme en tenant compte des remontées du terrain fiables et actualisées.
6- Refocaliser les efforts des agences urbaines sur la prospective et les projets structurants en priorité des dossiers opérationnels.
7- Sécuriser la réalisation des infrastructures communes (santé, éducation, espaces verts, culture…) par le biais de mécanismes réussis (SDL, PPP et notamment les GIE).
Gouvernance et cadre juridique
8- Créer une instance nationale en charge d’identifier les orientations stratégiques, de mettre en place les normes et les réglementations et d’évaluer les documents d’urbanisme.
9- Appuyer la subsidiarité et la déconcentration des instances régionales de la planification urbaine.
10- Revisiter le cadre juridique pour une planification souple et dynamique des territoires.
11- Faciliter la collaboration des parties prenantes nationales et territoriales par le digital et renforcer leur coordination par la mise en place de passerelles entre les documents de planification territoriale.
Ecoute et mobilisation de la société civile
12- Mettre en place un conseil (composé de scientifiques, sociologues, urbanistes, anthropologues…) auprès des communes et des régions pour appuyer le développement territorial durable.
13- Partage de la vision et sensibiliser les citoyens à travers l’appui des médias et des réseaux sociaux.
14- Impliquer la société civile par le relai d’unités de quartiers.
Finance
15- Promouvoir le Partenariat public-privé comme un outil de financement pour accélérer la réalisation des infrastructures publiques.
16- Innover dans la gestion du foncier partagé à travers un mécanisme de titrisation innovant.
17- Appuyer le financement des nouveaux projets urbains avec des mécanismes de finance durable et la taxation ou l’octroi d’aides selon le degré de durabilité des projets urbains.
18- Implémenter une taxe carbone avec une taxation ou rémunération des institutions selon leur stratégie RSE et notamment impacts environnementaux.
Compétences
19- Renforcer les compétences des élus et de l’administration territoriale en matière de planification urbaine et de développement durable.
20- Promouvoir la formation initiale et continue dans les métiers de la planification urbaine durable.
Data
21- Développer une intelligence territoriale effective par la mise en place de dispositifs d’observation et de collecte de données terrain et les mettre à disposition du grand public.
22- Renforcer l’implémentation des objectifs de développement durable des territoires par la mise en place d’indicateurs urbains durables annuels au niveau national et territorial.
14 novembre 2022
13:38Clôture de la 7e édition avec Jalal Charaf et Saïd El Baghdadi
14 novembre 2022
13:317e édition du forum Centraliens Supélec: “Quelle planification urbaine pour une ville durable ?”
14 novembre 2022
12:56Déclaration de Abdelhay Bousfiha, architecte et urbaniste
14 novembre 2022
12:27Déclaration de Majda Moumni, directrice Advisory de Africa Business School
14 novembre 2022
12:01Déclaration de Saïd El Baghdadi, président de l’Association des Centraliens et Supélec du Maroc
14 novembre 2022
12:00Panel : Regards croisés
Intervenants :
Omar EL YAZGHI, Directeur Général de CDG Développement
Chakib BENABDELLAH, Président du Conseil National de l’Ordre des Architectes
Mohamed Habib EL BEGDOURI, Architecte Urbaniste Expert
Abderrahim KSIRI, Coordonnateur de l’Alliance Marocaine pour le Climat et le Développement Durable et membre du CESE
Rachid YAZAMI, Ingénieur Physicien et Inventeur
14 novembre 2022
11:57Présentation des recommandations des quatre ateliers (Document)
Majda Moumni, Directrice Advisory, Africa Business School a restitué les recommandations pour améliorer la planification urbaine pour une ville durable. Ces recommandations sont issues de quatre ateliers qui ont été organisés le 13 novembre en présence d'une centaine de participants et une vingtaine d'experts.
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14 novembre 2022
11:467e édition du forum Centraliens Supélec: “Quelle planification urbaine pour une ville durable ?”
14 novembre 2022
11:277e édition du forum Centraliens Supélec: “Quelle planification urbaine pour une ville durable ?”
14 novembre 2022
10:56Conférence magistrale de Amine Belkasmi Idrissi, directeur de l’agence urbaine d’Agadir
Dans son intervention, le directeur général de l’agence urbaine d’Agadir a apporté une lecture critique du système de planification urbaine au Maroc et des pistes d’amélioration. Vidéo et document.
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14 novembre 2022
10:49Intervention de Jean-Loïc Gale, président de CentraleSupélec Alumni
14 novembre 2022
10:46En direct: 7e édition du forum Centraliens Supélec: “Quelle planification urbaine pour une ville durable ?”
14 novembre 2022
10:407e édition du forum Centraliens Supélec: “Quelle planification urbaine pour une ville durable ?”
14 novembre 2022
10:25Intervention de Saïd Ahmidouch, Wali de la région de Casablanca-Settat
14 novembre 2022
10:02Intervention de Ahmed Réda Chami
Le président du Conseil économique, social et environnemental est intervenu en direct de la COP27 qui se tient en Égypte.
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14 novembre 2022
09:58Ouverture de la 7e édition du forum Centraliens Supelec
L’objectif de ce forum est notamment de sensibiliser aux principaux enjeux de la ville et de faire émerger de nouvelles vocations ou idées de projets, et de prospecter des pistes originales pour améliorer le processus de la planification urbaine.
Conscient de la nécessité d’organiser une urbanisation galopante et d’encadrer l’extension urbaine, le Maroc s’est doté de plusieurs textes juridiques régissant le domaine de l’urbanisme et de la construction.
Ces textes, qui tentent de tenir compte des spécificités locales, permettent également de répondre aux objectifs de développement durable et prônent l’approche participative pour la co-construction du cadre de vie urbaine à travers l’enquête publique et les délibérations communales.
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En dépit de tous les efforts, les résultats restent mitigés quant à la qualité de nos espaces de vie et de notre cadre bâti.
L’objectif de ce forum est de sensibiliser aux principaux enjeux de la ville et de faire émerger de nouvelles vocations ou idées de projets, et de prospecter des pistes originales pour améliorer le processus de la planification urbaine.
Il vise également à produire des recommandations audacieuses et pragmatiques à destination des décideurs (pouvoirs publics, secteur privé, universitaires et chercheurs, société civile…) pour une ville durable. Ces recommandations ont fait l’objet d’une journée d’étude, le 13 novembre, répartie entre quatre sous-thématiques :
La planification urbaine : reengineering du processus et de la gouvernance
La planification urbaine et l’inclusion socio-économique et le bien-être
La planification urbaine et les défis de la mobilité
La planification urbaine et les enjeux de la durabilité (environnement, énergie, changement climatique...)
Enfin, le forum ambitionne de participer à la mise en œuvre du Nouveau Modèle de développement (Axe 4, Choix stratégique 3 : “Favoriser un aménagement intégré des territoires, améliorer l’habitat et le cadre de vie, et renforcer la connectivité et la mobilité”).
14 novembre 2022
09:407e édition du forum Centraliens Supélec
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