De Mawazine à Jerash : l’été 2026 de la consécration internationale pour Boudchart
Après avoir conquis des centaines de milliers de spectateurs à travers le monde arabe et bien au-delà en Europe et au Canada, Amine Boudchar se prépare à un été 2026 dense avec une succession de rendez-vous prestigieux qui confirment son statut d’artiste de dimension internationale.
Le compositeur, arrangeur et chef d’orchestre franco-marocain sera une nouvelle fois à l’affiche du Festival Mawazine à Rabat le 26 juin 2026 sur la scène Annahda à partir de 22h30, avant d’entamer une tournée qui le conduira sur plusieurs des plus grandes scènes culturelles du monde arabe.
Le 10 juillet, il se produira à Riyadh pour la 2e fois après sa participation au Riyadh Season en 2024. Le 22 juillet, il retrouvera le public marocain à l’occasion du Festival Issawa de Meknès.
Il poursuivra ensuite son parcours international avec une participation au prestigieux Festival de la culture et des arts de Jerash, en Jordanie, le 29 juillet.
Le mois d’août le mènera en Tunisie avec trois rendez-vous : le Festival international de Sfax le 8 août et le Festival international de Bizerte le 9 août, avant une clôture en apothéose au célèbre théâtre romain de Carthage le 31 août.
Né le 31 mars 1989 à Mohammédia, Amine Boudchar (alias Boudchart) a concilié des études d’ingénierie statistique en France avec sa formation musicale, concrétisée par un diplôme du Conservatoire de Nanterre en 2020. Ce double parcours nourrit sa vision du concert orchestral : il l’envisage comme un espace vivant, en mouvement et en constante réinvention, s'affranchissant des cadres classiques pour évoluer vers des formes scéniques proches du grand spectacle.
Musicalement, Amine Boudchar est un compositeur aux racines multiples, il refuse les frontières. Il puise dans les traditions berbères, andalouses, arabes et subsahariennes pour composer des œuvres éclectiques comme Mosaïca, Bartiya Groove, Jalsa ou encore Jebli Jam. Son approche musicale s’inscrit dans une logique de métissage, fidèle à l’histoire du Maroc, carrefour de cultures.
En quelques années seulement, il a su bâtir une œuvre originale, où la mémoire collective se chante au présent. Et pour un public de plus en plus large, Boudchart ne se contente pas de créer : il répare, relie et réinvente. À sa manière, il redonne une âme au patrimoine musical et le projette dans l’avenir, un avenir où le public, les jeunes et les traditions marchent enfin ensemble.
Sa présence cet été dans plusieurs des festivals les plus réputés de la région illustre l’ascension remarquable d’un artiste qui a su créer un langage musical universel à partir du riche patrimoine de la musique arabe. À travers ses arrangements, ses 10 compositions très modernes et son concept devenu emblématique, il rassemble des publics de toutes générations autour d’un répertoire qui traverse les époques et les frontières.
Le succès rencontré par ses tournées et la reconnaissance dont il bénéficie aujourd’hui auprès des principaux festivals du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord témoignent d’une évolution plus profonde : l’émergence d’artistes capables de porter la culture arabe sur les grandes scènes internationales avec des standards de production et d’exigence artistique comparables aux meilleures références mondiales.
Le concert de Mawazine le 26 juin prochain marquera le point de départ d’un été qui pourrait consacrer définitivement Amine Boudchar comme l’une des figures majeures de la scène musicale arabe contemporaine, lui qui avait déjà réuni plus de 200.000 spectateurs à Mawazine l’année dernière.

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