Élection CGEM. Mehdi Tazi et Mohamed Bachiri dévoilent leur programme avant l'AG élective du 14 mai 2026
À quelques jours de l'assemblée générale élective, les deux candidats à la présidence et à la vice-présidence générale de la CGEM ont présenté un programme articulé autour de l'environnement des affaires, de la souveraineté productive, de l'innovation, du rayonnement international et des synergies internes. Ils portent l'ambition de faire passer la Confédération d'un rôle de plaidoyer à celui de la réalisation et de l'impact.
L’essentiel
• Candidature unique, le binôme sera élu lors de l’AG du 14 mai 2026.
• Ambition affichée : passer d’une CGEM de plaidoyer à une CGEM d’impact et de résultats.
Cinq axes au programme :
• Environnement des affaires : simplification administrative, foncier, financement des TPME.
• Souveraineté productive : 70% d’intégration locale, nouveaux écosystèmes industriels.
• Innovation : Morocco Innovation Lab, digitalisation des PME, start-up.
• Rayonnement international : export, Afrique, diaspora.
• Synergies internes entre fédérations et régions.
Et
• Réforme du Code du travail réclamée, car inchangé depuis 2004.
• Fiscalité locale : réduire les taxes.
• Électricité : objectif de 50 centimes/kWh pour les entreprises.
• Dossiers urgents dès l’élection : formation professionnelle, impact de la crise au Moyen-Orient sur les approvisionnements.
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Les détails
Après une tournée des régions et des 37 fédérations de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Mehdi Tazi et Mohamed Bachiri ont tenu, le lundi 11 mai 2026 au matin, un point de presse au siège du patronat pour présenter le programme qu'ils entendent porter lors du prochain mandat.
"Cette tournée a été extrêmement riche, extrêmement intéressante, puisqu'elle nous a permis de mettre à jour notre perception et d'avoir la contribution de l'ensemble des composantes de la CGEM pour enrichir et finaliser notre programme", a déclaré Mehdi Tazi, candidat à la présidence de la CGEM.
Le vice-président général sortant dresse un tableau d'un Maroc en pleine accélération de la croissance économique tout en pointant deux défis majeurs : les répercussions de la crise au Moyen-Orient sur les approvisionnements, et les mutations induites par l'intelligence artificielle sur l'ensemble des secteurs.
Nous voulons une CGEM qui soit un partenaire fiable, ferme et franc
La CGEM que veulent Tazi et Bachiri
Dans ce contexte, Mehdi Tazi est explicite sur la transformation attendue de la Confédération : "Nous souhaitons passer d'une CGEM de plaidoyer et de représentation à une CGEM qui est plus dans la réalisation et dans l'impact".
"Dans les grands principes que nous partageons, Mohamed Bachiri et moi-même sommes convaincus qu'il faut une CGEM qui soit totalement inclusive des régions, inclusive des fédérations, inclusive des hommes et des femmes et inclusive des jeunes. Et nous voulons largement rajeunir la perception des instances dirigeantes de notre confédération", poursuit le candidat à la présidence.
"Nous voulons une CGEM qui soit un partenaire fiable, ferme et franc avec ses partenaires, État, syndicats, entreprises, et parties tierces de façon générale".
Le binôme a donc livré sa vision et son programme articulé autour de cinq axes.
Libérer l'énergie d'entreprendre et passer, partout où c'est possible, d'une logique d'autorisation à une logique de cahier des charges
Un choc de simplification administrative
Premier axe du programme, l'environnement des affaires. Cela passe par trois grands sujets, que le binôme a détaillés par la suite, à savoir la simplification administrative et la réforme réglementaire, le foncier industriel et le financement des entreprises.
"Nous avons réalisé des progrès au cours du mandat précédent, mais l'environnement des affaires nécessite, et c'est normal, qu'on continue à l'améliorer, parce que quand on passe des étapes, on trouve des obstacles à l'étape suivante qu'il va falloir régler", précise Mehdi Tazi.
Les deux candidats appellent à "libérer l'énergie d'entreprendre" en passant, "partout où c'est possible, d'une logique d'autorisation à une logique de cahier des charges avec un contrôle a posteriori". Mohamed Bachiri parle lui d'un "véritable choc de simplification administrative".
Sur le Code du travail, dont la dernière version remonte à 2004, Mohamed Bachiri est direct. "Pratiquement un quart de siècle. Le monde a changé, le Maroc a changé, les entreprises au Maroc ont changé, les exigences ont changé. Il faut absolument qu'il y ait une réforme structurante". Il évoque la flexibilité du travail, un sujet pour lequel le patronat milite depuis des années.
Autre sujet de préoccupation patronale de longue date, la fiscalité locale. Mehdi Tazi réitère ici l'argumentaire de la CGEM sur une situation jugée intenable. "Dans certains cas, le nombre de taxes peut atteindre 22 ou 23, ce qui est beaucoup trop. Il va falloir aller vers une simplification pour arriver à deux ou trois taxes".
Le foncier industriel et le financement des TPME, notamment en régions, complètent ce premier axe. Le binôme appelle à "simplifier et opérer une digitalisation réelle des démarches d’accès au foncier industriel et à résoudre le paradoxe des zones industrielles".
Concernant le financement des entreprises, ils proposent d'aller encore plus loin, notamment dans les financements alternatifs avec des pistes précises :
- Diversifier les financements selon la taille des entreprises : dette privée, private equity, marché des capitaux.
- Accélérer la montée en gamme des marchés financiers : marché à terme, asset management, dette.
- Renforcer l’accès des TPME au financement en poursuivant le travail avec le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), Bank Al-Maghrib et Tamwilcom, notamment sur le besoin en fonds de roulement.
- Développer le recours aux instruments quasi-fonds propres pour les PME en croissance.
- Poursuivre la réduction des délais de paiement en accompagnant les évolutions législatives.
- Promouvoir la supply chain finance (factoring, affacturage).
- Créer un statut de l’investisseur avec des avantages ciblés pour attirer davantage de capitaux étrangers, notamment du Moyen-Orient.
Il y a des écosystèmes qui n'existent pas au Maroc, sur lesquels on doit travailler. Le premier écosystème sur lequel on doit travailler, c'est la machinerie-outil
Faire émerger de nouveaux écosystèmes industriels
Le deuxième axe porte sur la souveraineté productive portée par quatre volets que sont la montée en gamme et la diversification industrielle, la transition énergétique, la compétitivité logistique et le capital humain et formation.
L'idée centrale portée par le binôme est de produire localement et d'intégrer les chaînes de valeur autant que faire se peut. "La protection de notre industrie et de nos emplois passe par cette souveraineté et cette intégration sur l'amont industriel", affirme Mehdi Tazi, qui propose un objectif chiffré. "Atteindre 70% d'intégration locale et de création de valeur ajoutée locale dans tous les secteurs stratégiques, autant que possible".
Il cite l'automobile comme modèle à dupliquer, avertissant qu'"il y a des secteurs où la seule valeur ajoutée, c'est d'avoir une main-d'œuvre peu coûteuse. Ces secteurs peuvent partir aussi vite qu'ils sont arrivés s'ils trouvent un coût moins cher ailleurs", explique Mehdi Tazi.
Mohamed Bachiri complète en appelant à "passer d'une logique d'intégration locale horizontale à une logique d'intégration locale verticale", c'est-à-dire "aller jusqu'à la matière première, la transformer et la préparer comme des inputs pour nos industries".
Il plaide pour l'émergence de nouveaux écosystèmes industriels à fort potentiel. Mohamed Bachiri illustre son propos par des exemples précis. "Il y a des écosystèmes qui n'existent pas au Maroc, sur lesquels on doit travailler. Le premier écosystème sur lequel on doit travailler, c'est la machinerie-outil, tout ce qui est automates, robots, machines de production. On importe 5 milliards de dollars par an d'outils ou de marchines pour produire les biens dont on a besoin au Maroc. Imaginez si on capte seulement 10%, 15% ou 20% de la valeur de ces importations ?"
Autre secteur, autre exemple. Cette fois-ci dans les matières premières. "Aujourd'hui, c'est un secteur où il y a un potentiel incroyable, mais les matières premières ne sont pas toutes transformées localement. Elles partent à l'étranger, elles sont transformées, elles reviennent comme des intrants. Imaginez si on crée un écosystème, au niveau de la région d'Errachidia, pour transformer, capter une partie de la valeur, et la donner comme des intrants aux industries, et qu'on mette en place une voie ferrée entre Errachidia et Bouarfa, qui n'existe pas aujourd'hui, laquelle voie partirait jusqu'à Nador West Med... Vous imaginez ce qu'on peut créer comme valeur ajoutée dans ces régions ?"
Tazi et Bachiri insistent donc sur la mise en place d'écosystèmes régionaux et interrégionaux pour "qu'on puisse capter plus de valeur au niveau des régions qui en ont fort besoin". Parmi les axes proposés figurent la substitution progressive des importations par une production made in Morocco compétitive et le développement d'une filière nationale de biens d’équipement industriels pour réduire la dépendance extérieure et créer des acteurs industriels à forte intensité technologique.
Le programme du binôme propose entre autres de :
- positionner le secteur privé comme co-architecte de la stratégie énergétique nationale et construire, avec les pouvoirs publics, une vision énergétique à horizon 2035 : mix consommation largement renouvelable, réponse aux besoins croissants liés à l’IA, aux data centers, aux batteries et à l’industrie lourde ;
- ramener le coût de l’électricité à 50 centimes/kWh pour le consommateur, en capitalisant sur les coûts de production compétitifs du Sud marocain ;
- débloquer les textes réglementaires en suspens, notamment sur la moyenne tension, pour libérer l’investissement privé et accélérer les IDE ;
- développer une véritable stratégie de logistique urbaine pour fluidifier les grandes villes ;
- indexer les contrats de transport sur les prix des carburants pour améliorer la visibilité des opérateurs ;
- développer la capacité maritime nationale de fabrication de conteneurs ;
- accompagner la réforme de la formation professionnelle et piloter avec les pouvoirs publics son déploiement opérationnel ;
- massifier le modèle des Instituts à gestion déléguée, augmenter les capacités existantes et développer des formations courtes, flexibles et orientées compétences ;
- mieux connecter l’université au marché du travail et associer davantage le secteur privé à la conception des formations et des cursus universitaires.
Favoriser l'innovation avec le Morocco Innovation Lab comme outil phare
Le troisième axe du programme est celui de l'innovation "qui rejoint d'ailleurs le deuxième axe. Si nous n'avons pas d'innovation, nous n'avons pas de création de valeur ajoutée locale, nous n'avons pas de souveraineté", avance Mehdi Tazi.
"Il y a aussi un effort à faire pour améliorer la digitalisation et le niveau de technologie de l'ensemble des entreprises, et en particulier les petites et les très petites. Et pour ça, nous avons un outil qui a été travaillé sur les dix dernières années et qu'on doit mettre en œuvre dans ce mandat, c'est celui qu'on a précédemment appelé l'initiative El Kindi, qui s'appelle maintenant Morocco Innovation Lab, qui est un centre d'innovation et une vitrine pour l'ensemble des entreprises et l'ensemble des fédérations de la CGEM, sur un modèle qui existe dans d'autres pays dans le monde, et notamment en Turquie, où il y a un modèle d'innovation similaire qui peut permettre aux entreprises de monter en gamme et de faire monter en gamme leurs employés", détaille-t-il.
Le binôme compte militer pour améliorer le climat des affaires des start-up et attirer davantage de compétences digitales internationales. Ils appellent à faciliter l’accès des start-up à la commande publique en levant les barrières actuelles et en développant les synergies entre start-up et grands groupes, et à accélérer les remboursements des subventions à l’innovation afin de renforcer l’attractivité des dispositifs existants.
Notre conviction, c'est que lorsque des entreprises sont en mesure d'exporter, c'est qu'elles sont compétitives
L'Afrique et la diaspora comme leviers
Le rayonnement international forme le quatrième axe du programme Tazi-Bachiri, structuré autour de trois priorités : renforcer la compétitivité à l'export, en travaillant notamment sur la reconnaissance des normes marocaines à l'international ; positionner l'Afrique comme "destination stratégique" en s'appuyant sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) ; et mobiliser "pleinement la diaspora marocaine comme levier d'investissement et vivier de compétences".
"Notre conviction, c'est que lorsque des entreprises sont en mesure d'exporter, c'est qu'elles sont compétitives ; et si elles sont compétitives au niveau mondial, c'est parce que les acheteurs au niveau mondial en sont le juge".
Pour cet axe, le duo propose de structurer un dispositif national d’accélération à l’export combinant financement, intelligence marché, promotion et diffusion d’une culture export ; de renforcer la résilience industrielle face aux barrières non tarifaires européennes (CSRD, CBAM, normes de durabilité) et de poursuivre la mise à niveau des entreprises marocaines sur les standards ESG, devenus un enjeu majeur de compétitivité et d’accès aux marchés internationaux.
Sur le marché africain, ils plaident pour le renforcement des capacités logistiques vers l’Afrique de l’Ouest pour soutenir l’expansion des industriels marocains et le développement des approches sectorielles intégrées à l’export, à l’image d’un groupe "Maroc Bâtiment" réunissant BTP, immobilier et matériaux de construction pour l’Afrique.
La diaspora figure dans le programme Tazi-Bachiri. Ils proposent de mobiliser l’expertise et le mentorat de la diaspora au service des start-up et PME marocaines en croissance, d'utiliser les réseaux des Marocains résidant à l’étranger (MRE) pour ouvrir de nouveaux marchés et renforcer la diplomatie économique du Maroc, et de faciliter la migration circulaire qualifiée afin de répondre aux besoins en compétences dans les secteurs stratégiques, tout en renforçant les liens durables avec le Maroc.
Des synergies à construire de l'intérieur
Le cinquième et dernier axe concerne les synergies internes à la CGEM. "Charité bien ordonnée commence par soi-même. Et nous pensons qu'au sein même des fédérations de la CGEM, on peut avoir un certain nombre de synergies. Nous l'avons constaté dans notre tournée régionale", explique Mehdi Tazi.
"Quand deux fédérations se parlent, il y a des choses qui se passent qu'elles n'ont pas l'habitude de faire", observe-t-il, citant en exemple les complémentarités entre la région d'Errachidia et celle d'Oujda dont l'une dispose d'infrastructures fortes, et l'autre dispose de capacités minières qui sont en pleine expansion. "De grandes synergies à faire à ce niveau-là". Mohamed Bachiri, de son côté, propose de généraliser le modèle du Groupe Maroc Industrie – qui regroupe 13 ou 14 fédérations industrielles – à d'autres secteurs comme le BTP.
Le fonctionnement du binôme et ses priorités
Candidature unique : sauf surprise, le duo est assuré de se faire élire. Quels seront les dossiers prioritaires ? "Il y a le calendrier actuel qui fera qu'un dossier va arriver probablement très vite, c'est celui de la formation professionnelle. À côté de ça, il y a les priorités liées à la crise actuelle au Moyen-Orient et à ses conséquences, notamment le sujet des intrants, soit industriels, soit alimentaires", avance Mehdi Tazi. "Et très vite, juste après l'élection, il va falloir se pencher sur la constitution des instances de la CGEM pour le mandat à venir. C'est de l'interne, mais c'est ce qui va prévaloir pour les trois ans à venir".
Mehdi Tazi et Mohamed Bachiri parlaient avec confiance et mesure. Ils maîtrisaient les dossiers évoqués et n'hésitaient pas à le dire quand un sujet leur échappait sur le moment. Avec une certaine complicité – ou complicité certaine –, ils passaient d'un sujet à l'autre avec aisance, avec un petit avantage pour Mohamed Bachiri sur les sujets de l'industrie. Quoi de plus normal pour le directeur général de Renault Maroc.
Mehdi Tazi, qui a l'expérience des mandats précédents pour avoir occupé six années durant le poste de vice-président général, assure quant à lui le trait d'union entre le mandat sortant et celui qui arrive. "Mohamed n'est pas 'industrie' et moi 'service'… Nous sommes un binôme, et c'est une présidence à la CGEM sur laquelle on doit porter tous les deux ce qui est prioritaire".
Comment fonctionnera le binôme ? "Je pense que ce qui est important, c'est la confiance qui s'établit. On se connaît depuis une dizaine d'années maintenant. Et si j'ai choisi Mohamed Bachiri, c'est parce que je sais que la confiance est là, je sais que nous partageons les mêmes principes", répond Mehdi Tazi.
Mohamed Bachiri rétorque : "Je connais ses valeurs intrinsèques. Et en connaissant ses valeurs, j'ai décidé de m'engager avec lui dans cette belle aventure pour le pays, pour l'économie, pour le secteur privé, pour la CGEM. Et en toute transparence, on va se dire les choses. Mais il y a une vraie confiance entre nous deux. Ça fait un peu de temps qu'on travaille sur le programme, la tournée, etc. Inch'Allah, on sera au rendez-vous main dans la main".
L'assemblée générale élective est prévue le jeudi 14 mai.
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