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POLITIQUE

Croissance, social, investissement… devant le Parlement, Aziz Akhannouch déroule le bilan détaillé de son gouvernement

Face aux deux Chambres, réunies pour l'occasion, le chef du gouvernement a mis en avant les principaux marqueurs de son mandat, du reflux de l’inflation à l’élargissement de la protection sociale, en passant par la hausse de l’investissement public. Une manière de replacer son mandat dans un temps long, au-delà des chocs conjoncturels.

Croissance, social, investissement… devant le Parlement, Aziz Akhannouch déroule le bilan détaillé de son gouvernement
N.K.
Le 15 avril 2026 à 18h38 | Modifié 15 avril 2026 à 18h39

Ce mercredi 15 avril 2026, Aziz Akhannouch a présenté en séance plénière commune du Parlement le bilan de son mandat pour la législature 2021-2026.

Après avoir inscrit dans son propos liminaire l'action de son gouvernement dans la continuité de la vision du Souverain, Akhannouch a rappelé que ce mandat trouve sa légitimité dans le scrutin législatif du 8 septembre 2021, qu'il considère comme une preuve de "maturité démocratique", ayant permis l'éclosion d'un programme porté par une "majorité soudée et harmonieuse".

Performances macroéconomiques

Abordant les résultats chiffrés de son mandat, Aziz Akhannouch a exposé une série d’indicateurs financiers qui démontrent selon lui la résilience de l’économie nationale face à une conjoncture internationale qualifiée d'instable. L’activité économique a suivi une trajectoire "ascendante" tout au long du mandat.

- Dynamique de la croissance :

D'après les données chiffrées de l'exécutif, le taux de croissance est passé de 1,8 % en 2022 à 4,8 % en 2025. Une projection de sortie de mandat supérieure à 5 % est attendue pour la fin de l’année 2026.

Sur l'ensemble de la période 2021-2025, le gouvernement revendique une croissance annuelle moyenne de 4,5 %, marquant une nette hausse par rapport à la moyenne de 2,1 % enregistrée sur la période précédente (2016-2021). Cette performance est selon Akhannouch le résultat d'un renforcement de la demande intérieure et d'une diversification des activités non agricoles, dont la valeur ajoutée a progressé de 4 % par an en moyenne.

- Stabilité financière et maîtrise des équilibres :

Sur le plan de la gestion des finances publiques et de la stabilité monétaire, Aziz Akhannouch est revenu sur les principaux indicateurs économiques :

- Inflation : la hausse des prix a connu une décélération notable. Après avoir culminé à 6,6 % en 2022, le taux d'inflation est affiché à 0,8 % à la fin de l’année 2025, une baisse que le gouvernement lie aux mesures de soutien au pouvoir d'achat.

- Déficit budgétaire : le déficit a été ramené à 3,5 % en 2025 (contre 5,5 % en 2021) et l'objectif est de le réduire à 3 % à la fin de l'année 2026

- Dette publique : le ratio de la dette publique par rapport au PIB est passé de 71,4 % en 2020 à 67,2 % en 2025, avec des prévisions autour de 65,9 % pour fin 2026.

- Recettes de l’État : Le gouvernement fait état d'une hausse significative des recettes ordinaires, qui ont bondi de 256,2 MMDH en 2021 à 424,2 MMDH en 2025. Cette augmentation est attribuée aux réformes du système fiscal et au retour de la dynamique économique, les recettes fiscales nettes ayant elles-mêmes enregistré une hausse de 9,3 % sur les premiers mois de l'année 2026.

Le chantier de l’État social

Le gouvernement a considéré dès le début de son mandat la réforme de la protection sociale comme "l'axe central de son programme", marquant une mutation du concept de citoyenneté où les droits sociaux passent d'une "faveur" à un "droit constitutionnel" garanti par l'État, précise Akhannouch.

La couverture médicale (AMO) :
Le primature a expliqué que le gouvernement a procédé à un élargissement sans précédent du "parapluie de la protection sociale".

- L’élargissement de l’AMO : environ 15,5 millions de citoyens supplémentaires ont été intégrés au système de couverture médicale de base.

- AMO-Tadamoune : Pour garantir l'accès aux soins des catégories les plus vulnérables, le gouvernement a mobilisé une enveloppe de 27 milliards de DH destinée à la prise en charge intégrale de leurs cotisations. L'objectif affiché est de transformer ce chantier, autrefois théorique, en une "réalité concrète" pour des millions de foyers.

Le dispositif d’aide sociale directe :

Inauguré sous ce mandat, ce mécanisme repose sur "une approche de ciblage précise et une gouvernance simplifiée". Les chiffres arrêtés à la fin du mois de janvier 2026 détaillent l'impact suivant :

- Couverture globale : Quelque 4 millions de familles bénéficient désormais de ce soutien financier direct. Le montant total des sommes servies s'élève à 52 milliards de DH.

- Protection de l’enfance : Une part prépondérante de ce budget, soit 33 milliards de DH, est dédiée aux aides orientées vers la protection de l'enfance, couvrant environ 5,5 millions d'enfants.

- Soutien aux vulnérabilités spécifiques : Le reste de l'enveloppe, soit 19 milliards de DH, est alloué aux aides forfaitaires. Ces prestations bénéficient notamment à plus d’un million de personnes âgées de plus de 60 ans, ainsi qu'à 396.000 veuves (dont 308.000 sans enfants).

Croissance, social, investissement… devant le Parlement, Aziz Akhannouch déroule le bilan détaillé de son gouvernement

Cette réorientation de la "boussole des investissements" vers les priorités sociales vise à assurer que la croissance économique se répercute directement sur le vécu quotidien des citoyens, plaçant "l'humain au cœur de toute décision".

 Réformes de la Santé et de l’Éducation

Concernant les secteurs de la santé et de l'éducation, "piliers essentiels de l’édification du Maroc du 21ème siècle", le gouvernement a privilégié une approche de "réforme structurelle globale" plutôt que des mesures conjoncturelles.

- Le système de santé : Reconstitution et proximité

Le bilan gouvernemental met en avant un effort financier qualifié d'historique pour le secteur :

- Évolution budgétaire : le budget de la santé est passé de 19,7 MMDH en 2021 à 42,4 MMDH en 2026.

- Infrastructures et formation : l'enveloppe budgétaire a permis d'achever un programme de généralisation des facultés de médecine, de pharmacie et de médecine dentaire, avec la création de 4 nouveaux établissements, portant le total national à 11 facultés. Parallèlement, 3.000 centres de santé de proximité de nouvelle génération ont été mises à niveau (1.400 déjà parachevés en phase 1 et 1 600 lancés en phase 2).

- Capacité hospitalière : 29 projets hospitaliers entre 2022 et 2025 ont été réalisés, ajoutant 3.168 lits, tandis que la construction de 20 nouveaux hôpitaux est programmée pour l'année 2026 afin d'ajouter 3.067 lits supplémentaires.

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Le secteur de l’Éducation : Qualité et réhabilitation du corps enseignant

Aziz Akhannouch a décrit la réforme de l'école publique et de l'université comme un "choix stratégique irrévocable" et a révélé les chiffres suivants :

- Les Écoles de l'Excellence : 626 établissements primaires en 2023 à 4.626 pour l'actuelle année scolaire, couvrant désormais environ 2 millions d'élèves. L'objectif est d'atteindre une couverture de 80 % des écoles primaires dès l'année prochaine.

- Valorisation des ressources humaines : L'exécutif a insisté sur la "réhabilitation des hommes et des femmes de l'enseignement" comme priorité. Le dialogue social a abouti à l'adoption d'un nouveau statut des fonctionnaires et à des hausses de salaires nettes comprises entre 1.500 et 3.000 DH mensuels selon les catégories (enseignants et enseignants-chercheurs). Le coût global de ces accords avec les syndicats de l'éducation nationale est estimé à plus de 17 milliards de DH à l'horizon 2027.

Enseignement supérieur : une réforme pédagogique globale et renforcement de la capacité d'accueil des universités publiques avec la création de 15 nouveaux établissements, offrant 70.000 sièges supplémentaires.

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Investissement et souveraineté industrielle

Le mandat gouvernemental 2021-2026 a représenté une "bascule" volontariste vers l'investissement productif, érigé en levier de souveraineté nationale. Le gouvernement a pour cela choisi la "logique de l'action" pour transformer les crises internationales en opportunités de développement structurel.

L'impulsion de l'investissement public et privé :

Des ressources financières de l'État ont été mobilisées tout en fixant de nouveaux objectifs pour le secteur privé :

- Investissement public record : Le chef du gouvernement a fait état d'une hausse de 65 % de l'investissement public, dont le budget est passé de 230 MMDH en 2021 à environ 380 MMDH en 2026.

- La nouvelle Charte de l'Investissement : Présentée comme un "contrat d'avenir", cette charte avait fixé l'objectif de porter la part de l'investissement privé aux deux tiers (2/3) de l'investissement national à l'horizon 2035. Pour encourager cette dynamique, des régimes de soutien ont été instaurés pouvant atteindre 30 % de la valeur des projets.

- Résultats de la Commission Nationale : Selon les chiffres fournis, la Commission nationale des investissements a approuvé un total de 381 projets pour un montant global de 581 MMDH, devant générer 245.000 emplois directs et indirects. Depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle charte, 297 projets ont été validés pour 513 MMDH.

Attractivité internationale et performances industrielles :

Aziz Akhannouch a lié la "considération internationale" dont jouit le pays à sa capacité à drainer des capitaux étrangers et à exporter des produits à haute valeur ajoutée :

- Investissements Directs Étrangers (IDE) : le bilan fait état d'une croissance de 73 % des recettes d'IDE, lesquelles sont passées de 32,5 MMDH en 2021 à environ 56 MMDH en 2025. Le chef du gouvernement voit dans ce chiffre un "message de confiance clair" des marchés mondiaux.

- Exportations et Label "Made in Morocco" : les exportations industrielles ont atteint 408 MMDH en 2025, soit une progression globale de 44,5 % par rapport à 2021, portées principalement par les performances des métiers mondiaux du Maroc comme l'automobile et l'aéronautique.

- Infrastructures et foncier : pour soutenir cette croissance, le gouvernement a signé des conventions pour 64 projets d'infrastructure industrielle (enveloppe de 16 MMDH). Cet effort doit permettre la mise en place de 4.400 hectares supplémentaires de foncier industriel à travers plusieurs régions du Royaume (Fès, Meknès, Benguerir, Tanger Tech, etc.), représentant une extension de 30 % du capital foncier national actuel.

Croissance, social, investissement… devant le Parlement, Aziz Akhannouch déroule le bilan détaillé de son gouvernement

Souveraineté énergétique, hydrique et alimentaire

La sécurité hydrique, énergétique et alimentaire n'a pas été seulement des "slogans politiques" selon Akhannouch, mais "des politiques concrètes" visant à préserver l'indépendance nationale face aux mutations mondiales et aux crises climatiques successives.

Sécurité hydrique et lutte contre la sécheresse :

Le gouvernement a accéléré et actualisé le programme national d'approvisionnement en eau potable et d'irrigation (2020-2027) :

- Révision budgétaire : Le coût global de ce programme a été porté de 115 MMDH à environ 143 milliards de dirhams.

- Dessalement de l'eau de mer : L'exécutif fait état d'une accélération majeure avec une capacité de production ayant atteint 415 millions de m³ à la fin de l’année 2025, 1,7 milliard de m³ à l'horizon 2030, ce qui devrait permettre de couvrir 60 % des besoins nationaux en eau potable.

- Interconnexion des bassins : le projet de transfert des eaux entre les bassins du Sebou et du Bouregreg a été concrétisé, assurant l'approvisionnement de l'axe Rabat-Casablanca pour 10 millions de citoyens.

- Grands barrages : sept grands barrages ont été construits pour une capacité de stockage supplémentaire de 1,7 milliard de m³.

Transition énergétique et "Offre Maroc" pour l'Hydrogène vert :

Au cours de cette législature, le Royaume s’est affirmé, selon Akhannouch, comme un acteur engagé dans une "accélération vers la décarbonation", visant à réduire sa dépendance énergétique nationale tout en renforçant sa compétitivité économique.

- Mix électrique : la part des énergies renouvelables est passée de 37,1 % en 2021 à environ 46,1 % en 2025.

- L’hydrogène vert : une offre "ambitieuse" a été lancée avec la mobilisation de 1 million d'hectares de foncier (dont 300.000 hectares pour la première phase). Sur plus de 40 demandes reçues, 8 projets ont été approuvés pour un investissement évalué à environ 43 milliards de dollars.

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Souveraineté alimentaire et stratégie "Génération Green" :

Malgré la succession d'années de sécheresse, le chef du gouvernement dit avoir maintenu le cap de la modernisation agricole :

- Soutien exceptionnel : une enveloppe de 20 MMDH a été allouée pour atténuer les impacts climatiques, permettant notamment la distribution de 27 millions de quintaux d’orge subventionnée et de 8,5 millions de quintaux d’aliments composés pour les éleveurs.

- Reconstitution du cheptel : Un nouveau programme doté de 12,8 MMDH a été lancé pour soutenir directement les agriculteurs et augmenter la production de viande et de lait.

D'après les données présentées, la valeur ajoutée agricole est passée de 102 MMDH en 2020 à environ 110,5 MMDH en 2025 (+8 %), un chiffre qui atteindra 130 milliards de DH en 2026, signe, selon l'exécutif, d'une amélioration notable de la performance du secteur et de la situation rurale.

Emploi et dynamisme des secteurs productifs

Aziz Akhannouch a relevé lors de son allocution que la performance économique du pays a eu un impact direct sur le marché de l’emploi, malgré les défis imposés par la succession des années de sécheresse qui ont pesé sur le secteur agricole. Son gouvernement a privilégié la création d'emplois "décents" et la structuration du marché du travail.

Le marché du travail : Vers le cap du million d'emplois non agricoles

Le gouvernement fait état de la création d'environ 850.000 postes d'emploi nets sur la période 2021-2025, soit une moyenne annuelle de près de 170.000 postes, un rythme deux fois supérieur à celui des périodes précédentes (64.000/an entre 2011-2016 et 90.000/an entre 2016-2021).

Sur la base de la dynamique enregistrée en 2025 (233.000 postes créés), le nombre total d'emplois créés dans les secteurs non agricoles dépassera selon Akhannouch 1 million de postes d'ici la fin de l'année 2026.

La qualité des postes a elle aussi été nettement améliorée, illustrée par une hausse de 66 % du nombre de salariés déclarés à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) dans le secteur agricole, passant de 283.000 en 2020 à environ 470.000 en 2024.

Le chef du gouvernement a rappelé le lancement d'un nouveau plan pour l'emploi doté de 14 MMDH, visant à ramener le taux de chômage à environ 9 % à l'horizon 2030.

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Performances du tourisme et de l’artisanat :

Ces secteurs sont considérés comme des leviers majeurs de la reprise post-pandémique :

- Tourisme : Le secteur a connu un développement "exceptionnel" avec l'accueil de 19,8 millions de touristes, soit une augmentation de 53,5 % par rapport à l'année de référence 2019. Les recettes touristiques ont atteint le niveau record de 138,1 MMDH (+75,5 % par rapport à 2019). Le gouvernement lie ces résultats à la mise en œuvre de la feuille de route du secteur pour la période 2023-2026 dotée de 6,1 MMDH.

- Artisanat : levier d'insertion pour 2,6 millions d'artisans, ses exportations ont franchi le seuil des 1,23 MMDH en 2025, marquant une progression de 56 % par rapport à 2019. Le bilan souligne également la généralisation de la protection sociale au profit de plus de 660.000 professionnels du secteur.

Transformation numérique et Offshoring :

Nouveau "gisement de croissance" et d'emplois pour les jeunes, souligne Akhannouch, le secteur numérique affiche les chiffres suivants :

- Investissement massif : Le budget d'investissement dédié au secteur a connu une hausse importante, passant de 11,7 MDH en 2021 à 1,7 MMDH en 2024.

- Création d'emplois : Cette dynamique a contribué, selon l'exécutif, à la création de 148.000 postes d'emploi à ce jour.

- Maroc Digital 2030 : cette stratégie nationale entend créer environ 240.000 opportunités d'emploi à l'horizon 2030, en s'appuyant notamment sur le développement de l'offshoring et des infrastructures 5G.

Gouvernance et équité territoriale

La primature a présenté la réforme territoriale comme une mutation profonde visant à rompre avec un modèle centré sur la métropole pour ériger chaque région en un pôle économique indépendant. L'équité sociale et la résolution des disparités spatiales ont été placées au cœur des politiques publiques afin que les territoires deviennent des "lieux d'opportunités".

Consolidation de la régionalisation avancée :

Le mandat gouvernemental a été marqué par "un renforcement significatif de l'autonomie financière et de la capacité de décision des régions" :

- Hausse des transferts financiers : une enveloppe annuelle des transferts de crédits aux régions a été portée à 12 milliards de DH, contre 10 MMDH initialement prévus, en réponse aux directives royales.

- Leviers fiscaux : la part des collectivités territoriales dans les recettes de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) a été augmentée, passant de 30 % à 32 %.

- Planification stratégique : une nouvelle génération de programmes de développement régionaux (PDR) et de plans d'aménagement du territoire a été élaborée, basée sur une planification à long terme plutôt que sur un traitement conjoncturel

Modernisation de l'administration et simplification :

Un large chantier de modernisation a été ouvert pour transformer le service public en un espace de "confiance et de transparence" :

- Simplification des procédures : Le bilan comptabilise la publication de plus de 2.700 décisions administratives facilitant l'accès à l'information pour les usagers dans 120 secteurs différents.

- Soutien à l'investissement : Un accent particulier a été mis sur la levée des obstacles administratifs avec la simplification de 22 procédures spécifiques à l'investissement. Cet effort a permis de réduire de 45 % le processus de traitement des dossiers.

- Déconcentration administrative : L'exécutif souligne que le Royaume a franchi des étapes importantes dans la déconcentration, notamment à travers la révision des schémas directeurs et la création de 4 représentations administratives conjointes, visant à rapprocher davantage l'État du citoyen.

Réduction des disparités et services de base :

Des avancées du programme royal relatif à la résorption des disparités spatiales et sociales ont été réalisées :

- Accès aux services : Le gouvernement fait état d'une amélioration concrète de l'accès à l'eau potable, à l'électricité, à la santé et à l'éducation dans les zones rurales.

- Infrastructures communales : Le nombre de collectivités disposant d'un système intégré de services de base est passé de 502 communes en 2016 à 743 actuellement, soit une progression de 48 %.

- Transformation numérique : Enfin, l'exécutif lie la modernisation de l'administration à la stratégie " Maroc Digital 2030", dont les premières phases de mise en œuvre visent à digitaliser les prestations administratives pour renforcer l'efficience des services rendus aux citoyens.

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Le 15 avril 2026 à 18h38

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