Mise en service de 8 centres de santé urbains dans la région de Rabat-Salé-Kénitra
Le ministre de la Santé et de la protection sociale, Amine Tahraoui, a procédé, le vendredi 11 juillet, au lancement des services de huit centres de santé urbains réhabilités et équipés, dans le cadre d’un investissement dédié à la région Rabat-Salé-Kénitra.
Le ministre a procédé au lancement des services de ces structures, réparties sur les provinces et préfectures de la région, depuis le centre de santé urbain de premier niveau "Okba Ibnou Nafii" à Kénitra, qui a commencé à fournir ses services à la population ciblée, avant de poursuivre avec :
- les centres de santé urbains de premier niveau "Mohamed Zerktouni", "El Chouhada" et "Hay Essalam" à Kénitra ;
- le centre de santé urbain de premier niveau "Bouregreg" ;
- le centre de santé urbain de deuxième niveau "Diour Jamaa" dans la préfecture de Rabat ;
- les deux centres de santé urbains de premier niveau "El Yasmine" et "Ouled El Ghazi" dans les provinces de Khémisset et de Sidi Slimane.
Dans une déclaration à la presse à cette occasion, la directrice régionale de la Santé et de la protection sociale de Rabat-Salé-Kénitra, Noria Saidi, a indiqué que ces centres de santé ont été aménagés et équipés grâce à une enveloppe budgétaire de plus de 35 millions de DH et mobilisent un effectif de 74 professionnels de santé, toutes catégories confondues.
Ces structures sont dotées d’un système informatique permettant à chaque patient de disposer d’un dossier médical partagé, accessible dans l’ensemble des établissements de soins de la région Rabat-Salé-Kénitra, a-t-elle précisé.
Pour sa part, l’infirmier en chef du centre de santé urbain de premier niveau "Okba Ibnou Nafii" à Kénitra, Yassine Alibouch, a mis en avant, dans une déclaration similaire, l'impact bénéfique de cette infrastructure qui offrira des soins préventifs et curatifs à une population d’environ 29.000 personnes.
Construit conformément aux normes internationales, ce centre est doté d’une pharmacie, d’une salle de soins, de plusieurs salles spécialisées en santé maternelle et infantile, en santé reproductive et en suivi des maladies chroniques, d’une salle dédiée aux consultations médicales, ainsi que d'équipements modernes facilitant le travail du personnel.
Relevant de la nouvelle génération d'établissements de soins de santé primaires, ces structures offrent une gamme diversifiée de services et un panier de soins comprenant des consultations médicales générales et spécialisées, en particulier pour le traitement des maladies respiratoires, dermatologiques et psychiatriques.
Il s’agit également de la pédiatrie et des soins infirmiers, du suivi des maladies chroniques telles que la tuberculose, le diabète et l’hypertension artérielle, du suivi de la santé de la mère et de l’enfant et de la santé scolaire, ainsi que des services de sensibilisation et d’éducation à la santé.
En plus de la mise à disposition d'équipements modernes et de dispositifs biomédicaux de haute qualité, le ministère de tutelle a mobilisé des ressources humaines spécialisées pour assurer les services médicaux et curatifs fournis à la population ciblée par ces établissements de santé, estimée à plus de 202.000 habitants.
Par ailleurs, ces structures sont reliées à un système d’information intégré, visant à faciliter l’orientation des patients et à favoriser un accès fluide et de qualité aux soins de proximité. Ce dispositif met à la disposition des citoyens un dossier médical électronique, permettant de recevoir des traitements aux niveaux régional et national.
Lire aussi
à lire aussi
Article : Bourse de Casablanca : les minières sauvent un semestre marqué par la correction du marché (bilan)
Après un semestre marqué par une correction du marché, quelles valeurs ont résisté ? Quels secteurs ont tiré leur épingle du jeu ? Et où les investisseurs ont-ils concentré leurs échanges ? Voici le bilan des six premiers mois de 2026 à la Bourse de Casablanca à travers les principales performances de la cote.
Article : Textile : le déficit de main-d’œuvre dans la confection pèse sur les exportations
Les exportations textiles reculent de 9,1% à fin mai 2026, une baisse que les perturbations logistiques du premier trimestre ne suffisent plus à expliquer. L’aggravation de la baisse en avril et mai montre que le problème dépasse désormais le seul facteur logistique. La cause principale est aujourd’hui le déficit de main-d’œuvre, qui pèse directement sur la production, les délais de livraison et la capacité des entreprises à honorer leurs commandes.
Article : Traitement de l'eau. Le britannique Hydro Industries s'implante au Maroc avec Hydro Services Morocco
Le britannique Hydro Industries Limited s’implante au Maroc avec la création de Hydro Services Morocco, une SAS au capital de 1 MDH dédiée aux métiers du traitement de l’eau, de l’assainissement et du dessalement.
Article : Le Maroc face au choix du Rafale : les clés d'un arbitrage géopolitique contre le tout-américain
Si la volonté d'éviter une dépendance exclusive envers les États-Unis est réelle, l'équation budgétaire et le défi du nombre face à la flotte d'Alger imposent un examen attentif des réalités du terrain.
Article : Maroc-Chine : en attendant le Sahara, la relation bilatérale économique s'accélère
Dix ans après l'établissement d’un partenariat stratégique entre Rabat et Pékin au cours de la visite royale en Chine en 2016, l’ambassadrice chinoise au Maroc a célébré cet événement en déclarant que les relations économiques bilatérales ont connu une progression exceptionnelle. Si les perspectives industrielles et touristiques apparaissent plus que prometteuses, la question d'une éventuelle reconnaissance chinoise de la marocanité du Sahara au Conseil de sécurité de l'ONU demeure toujours entourée de précautions diplomatiques. Explications.
Article : IDE : le flux net progresse de 41,8% à fin mai 2026
Les investissements directs étrangers (IDE) au Maroc poursuivent leur progression à fin mai 2026. Porté par une hausse des recettes et un recul des dépenses, leur flux net atteint 23.319 MDH, en hausse de 41,8% par rapport à la même période de 2025. Dans le même temps, les investissements directs marocains à l’étranger (IDME) enregistrent également une nette progression.