Investissement, programmes d'emploi actifs et milieu rural, les trois grands axes de la feuille de route pour l'emploi
Les grandes lignes de la nouvelle stratégie nationale pour l'emploi ont été présentées ce jeudi 13 février en Conseil de gouvernement. Le projet mobilise un budget de 14 milliards de DH.
La nouvelle stratégie pour l'emploi a été présentée par le ministre de l'Inclusion économique, de la petite entreprise, de l'emploi et des compétences à la suite d'une série de consultations "élargies" impliquant les secteurs productifs et sociaux, ainsi que la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). Ces échanges ont permis d'effectuer un "diagnostic précis et de définir les initiatives et programmes d'intervention nécessaires", a précisé Younes Sekkouri.
Ce travail, qui a duré environ six mois, a abouti à la création de programmes ciblés répartis autour des axes suivants :
- Soutien à l'investissement : un nouveau programme gouvernemental sera mis en place pour encourager les petites et moyennes entreprises à créer des emplois, en complément de la Charte de l'investissement. Le soutien aux grandes entreprises se poursuivra également.
- Restructuration des programmes d'emploi actifs : les programmes seront réorganisés et élargis pour inclure les chercheurs d'emploi sans diplôme. Une nouvelle offre gouvernementale sera mise en place, accessible par l'Agence nationale de promotion de l'emploi et des compétences (ANAPEC). Ce programme sera renforcé par un dispositif de formation en alternance dans plusieurs secteurs d'activité.
- Offre spécifique pour le milieu rural : un programme spécial sera lancé en faveur des habitants des zones rurales, particulièrement les agriculteurs et les petits éleveurs, afin de soutenir des projets locaux générateurs de revenus et de créer de nouvelles opportunités d'emplois.
LIRE AUSSI
Nouveaux détails et explications sur l'imminente stratégie de l'emploi
À découvrir
à lire aussi
Article : Les prévisions météo pour le mardi 30 juin
Voici les prévisions pour le mardi 30 juin, établies par la Direction générale de la météorologie : - Temps chaud sur le Sud-Est, le Souss, […]
Article : Attijariwafa bank signe avec les entreprises chinoises des grands chantiers africains
Le mémorandum conclu avec la Chinca, représentée par son président Fang Qiuchen, vise à rapprocher les marchés du continent des groupes actifs dans les infrastructures, l’énergie et l’ingénierie. Côté marocain, l’accord a été paraphé par Youssef Rouissi, directeur général délégué en charge du corporate & investment banking.
Article : Djibouti : lors de la fête nationale, 160 para-commandos formés au Maroc défilent
Présidée par Ismaïl Omar Guelleh, la cérémonie du 49e anniversaire de l’indépendance a mis en scène une montée en capacité des forces armées. L’Agence djiboutienne d’information y voit aussi l’un des signes visibles de la coopération sécuritaire engagée avec Rabat.
Article : Biodiversité : addax, gazelles, oryx… après des décennies de déclin, le Maroc restaure sa faune sauvage
De l'addax à la gazelle dorcas, en passant par le cerf de Berbérie, le Maroc accélère la restauration de sa mégafaune. L'Agence nationale des eaux et forêts dresse un premier bilan de son programme de réintroduction de la mégafaune en nette progression dans le cadre de la stratégie "Forêts du Maroc 2020-2030".
Article : Auto Hall vise 10 MMDH de chiffre d'affaires à l'horizon 2030. Quel potentiel boursier ?
Après une année 2025 marquée par un fort redressement de ses performances, Auto Hall dévoile une nouvelle feuille de route à l'horizon 2030. Objectif : dépasser les 10 milliards de dirhams de chiffre d'affaires, tout en améliorant sa rentabilité et sa génération de cash. Malgré un recul de près de 22% en bourse depuis le début de l'année, les analystes de BKGR continuent de recommander le titre à l'achat.
Article : Fortes chaleurs : l'irrigation sous tension, l'apiculture déjà affectée
La vague de chaleur qui touche plusieurs régions du Maroc commence à faire sentir ses effets sur le secteur agricole. Si les cultures, les vergers et la filière avicole sont pour l'instant relativement épargnés, les besoins en irrigation vont fortement augmenter. L'apiculture apparaît comme la filière la plus affectée à ce stade.