Campagne sucrière 2024-2025. Cosumar double les surfaces cultivées à 45.000 hectares

Par | Le 5/11/2024 à 10:22
Cosumar lance sa campagne sucrière avec une expansion significative des surfaces cultivées en betterave à sucre, passant de 23.000 à 45.000 hectares, malgré un contexte climatique toujours difficile.

La nouvelle campagne marque une augmentation importante des superficies de culture de la betterave à sucre, passant de 23.000 hectares en 2023 à 45.000 hectares en 2024. Malgré un contexte climatique difficile et persistant dans certains périmètres sucriers, annonce l'opérateur dans un communiqué.

La répartition géographique prévoit 10.000 hectares à Doukkala et Tadla, 6.000 hectares dans l’Oriental, 13.000 hectares au Gharb, et 6.000 hectares au Loukkos. En parallèle, la culture de la canne à sucre couvrira 5.000 hectares dans les régions du Gharb et du Loukkos .

Pour aider les agriculteurs à faire face aux coûts élevés, Cosumar, en tant qu'agrégateur, a sécurisé un approvisionnement de plus de 500 MDH en semences, engrais et produits phytosanitaires.

Par ailleurs, une subvention de 80 dirhams par tonne pour la betterave sucrière et de 70 dirhams pour la canne à sucre est allouée aux agriculteurs, permettant une meilleure rentabilité et compétitivité de la filière​.

Par ailleurs, le gouvernement a accédé à la demande des interprofessions agricoles en autorisant des lâchers d'eau des barrages tout au long de l’année agricole dans les périmètres du Gharb, de la Moulouya et du Loukkos, ainsi que l’octroi de dotations spéciales pour le démarrage de la campagne dans le Tadla.

Si vous voulez que l'information se rapproche de vous Suivez la chaîne Médias24 sur WhatsApp
© Médias24. Toute reproduction interdite, sous quelque forme que ce soit, sauf autorisation écrite de la Société des Nouveaux Médias. Ce contenu est protégé par la loi et notamment loi 88-13 relative à la presse et l’édition ainsi que les lois 66.19 et 2-00 relatives aux droits d’auteur et droits voisins.
lire aussi

Un proche vous offre cet article

Inscrivez-vous gratuitement pour lire cet article, habituellement réservé aux lecteurs abonnés.

Vous êtes déjà inscrit ? Se connecter