Plus de 316.000 personnes ont visité le SIEL 2024
La 29e édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL) a pris fin dimanche 19 mai. Elle a enregistré une affluence de plus de 316.000 visiteurs, soit une hausse de 32%.
Cette édition du SIEL a été marquée par la participation de 743 exposants issus de 48 pays, dont 290 exposants ayant participé directement à cet événement et 453 indirectement, précise un communiqué du ministère de la Culture.
Lors de ce Salon international, les exposants ont présenté une offre documentaire variée, comprenant près de 100.000 titres couvrant différents domaines de la connaissance et divers genres créatifs.
Quant à la programmation culturelle, le nombre d’activités a atteint plus de 1.480, dont 320 organisées directement par le ministère ou en partenariat avec des centres de recherche et des institutions gouvernementales participantes.
Le nombre total de participants aux activités culturelles a dépassé les 3.703, dont 885 participants dans le cadre du programme du ministère.
Pour la catégorie des enfants, le SIEL-2024 a proposé une offre éducative et récréative sous le thème "Le bonheur en couleurs", visant à enrichir les connaissances et à développer les compétences à travers un programme comprenant plus de 10.000 ateliers.
Cette édition a consacré un nouvel espace aux créations des célèbres dessinateurs des maisons d’édition Marvel et DC Comics. Plus de 51 activités y ont été organisées, bénéficiant directement à plus de 15.000 personnes tout au long du SIEL-2024 (9-19 mai).
La couverture médiatique de cette édition, organisée en partenariat avec la wilaya de la région de Rabat-Salé-Kénitra, le Conseil de la région de Rabat-Salé-Kénitra et la commune de Rabat, a été assurée dans le cadre de partenariats avec 68 médias audio-visuels et écrits, classiques et numériques, du Maroc et de l’étranger.
à lire aussi
Article : Catastrophes naturelles : le nouveau système que prépare l’État pour mieux alerter les citoyens
Ouverte ce mercredi 24 juin 2026 à Casablanca, la consultation nationale sur les systèmes d'alerte précoce dresse le bilan d'un dispositif en pleine mutation. Face à la recrudescence des phénomènes extrêmes, le Maroc mise sur la haute technologie, l'intelligence artificielle et une couverture cartographique totale pour protéger ses populations et sécuriser ses infrastructures vitales.
Article : ASMEX : comment Sonia Mezzour a gagné une élection bien plus disputée que prévu
Après plusieurs semaines de tensions autour de ses statuts et de son processus électoral, l’ASMEX a finalement tenu, mardi 23 juin, son assemblée générale élective dans un climat apaisé. Sonia Mezzour a été élue présidente au terme d’un scrutin serré. Elle prend la tête d’une association appelée à tourner la page des crispations internes et à ouvrir rapidement le chantier de sa gouvernance.
Article : Énergie : le bureau de l’ONUDI au Maroc certifié ISO 50001, une première mondiale pour l’organisation
Le site de Rabat couvre désormais près de 40% de ses besoins électriques grâce au solaire, après l’installation de panneaux photovoltaïques, le passage à l’éclairage LED et la modernisation de la climatisation. Selon l’agence onusienne, ces mesures ont permis de réduire de 25% la consommation globale et de plus de 60% les émissions de carbone.
Article : Le Grand Stade Hassan II primé aux Architizer A+Awards 2026
Le futur fleuron sportif marocain a reçu le prix du jury dans la catégorie des projets sportifs non encore construits.
Article : Logistique : Colis.ma s’étend au Sénégal et lance son premier corridor en Afrique de l’Ouest
Spécialisée dans les échanges entre le Maroc et l’Europe, Colis.ma poursuit son développement avec l’ouverture d’un corridor logistique vers le Sénégal, première étape de son expansion sur le continent africain.
Article : Enquête. Le scandale silencieux des avoirs en déshérence : pour un dirham rendu aux héritiers, deux partent au Trésor
Chaque année, des millions de dirhams oubliés par leurs propriétaires ou leurs héritiers glissent discrètement vers les caisses de l'État. Au Maroc, la loi organise le transfert des avoirs en déshérence mais impose peu d'obligations pour retrouver leurs bénéficiaires. Enquête sur une zone peu explorée du système financier dont l'ampleur réelle demeure inconnue.