Le groupe scolaire Jacques Chirac inaugure son nouveau lycée à Rabat
Le groupe scolaire Jacques Chirac (GSJC), établissement d'enseignement privé basé à Rabat, a inauguré son nouveau lycée le mercredi 24 janvier.
Cet espace, qui se déploie sur 4.000 m², portant la superficie globale du groupe à 18.000 m², a été conçu pour enrichir la vie scolaire de 500 lycéens supplémentaires, tout en étoffant les infrastructures sportives pour tous les élèves.
Le nouveau lycée promet une préparation "solide" pour le baccalauréat français avec, en prime, des options telles que le parcours pour le baccalauréat français international arabe et la possibilité d'un double cursus intégrant le High School Diploma américain.
Avec cette extension, l'école atteindra sa pleine capacité et pourra accueillir 1.500 élèves répartis sur quatre cycles.
Dans une déclaration à la presse en marge de l’inauguration, Claude Chirac, la fille cadette de l'ancien président français, feu Jacques Chirac, a souligné "l’attachement profond que son père avait pour le Maroc". Elle a mis en avant l’importance de l’éducation pour l’avancement de la société, évoquant un dicton de son père : "On ne s’élève dans la vie que par la connaissance et par l’éducation".
Dans une déclaration similaire, le directeur général du groupe Hayan, maison mère du GSJC, Ali Guedira, a fait état de l’avancement du projet du groupe scolaire, soulignant que l’établissement, porté sur le multilinguisme, le digital et l'innovation, s’est progressivement frayé un chemin au cœur de l’offre éducative de la capitale.
La cheffe d’établissement du GSJC, Carole Soulagnes, s’est félicitée, quant à elle, du progrès réalisé par le groupe scolaire, affirmant que les premiers bacheliers du lycée seront diplômés en 2025.
Basé à Rabat et partenaire de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) depuis 2019, le groupe scolaire Jacques Chirac dispose d'un corps enseignant composé de 75% d'enseignants internationaux et de 25% de Marocains.
à lire aussi
Article : Législatives : le PAM mise sur la continuité et les ralliements pour améliorer son score
La direction du PAM a dévoilé lors d’une réunion de son Conseil national, une liste de candidats combinant des ministres et élus sortants, deux ralliements de premier ordre qui ont rejoint son bureau politique avant de présenter les grandes orientations de son programme.
Article : TVA intérieure. Pourquoi le taux d’exécution net recule à 38,5% à fin juin
À fin juin 2026, la TVA intérieure affiche un taux d’exécution net de 38,5%, contre environ 45% un an auparavant. Cette baisse ne traduit pas un affaiblissement du recouvrement brut, qui continue de progresser. Elle s’explique essentiellement par l’accélération des remboursements de TVA, dont le montant avait déjà dépassé la prévision inscrite dans la loi de finances.
Article : Administration : pourquoi les réclamations des citoyens continuent d'exploser
Institution chargée de la médiation entre les usagers et l'administration, le Médiateur du Royaume a enregistré une hausse de 25% des saisines en 2025. Son rapport annuel met en évidence les dysfonctionnements qui continuent de compliquer les relations entre l'administration et les citoyens.
Article : Dépôts à terme : est-il encore intéressant de bloquer son argent pendant un an ?
La rémunération moyenne des dépôts à terme atteint 2,60% à douze mois, contre 2,16% à six mois en mai 2026. Alors que leurs encours reculent malgré la hausse globale des dépôts bancaires, le compte sur carnet et les OPCVM monétaires offrent des solutions plus liquides.
Article : Fouzi Lekjaa et Ynja Khattat rejoignent officiellement le PAM (vidéo)
La réunion du Conseil national du PAM, ce samedi matin 25 juillet 2026 à Salé, a vu la présence officielle et soulignée, de Fouzi Lekjaâ et de Yanja Khattat.
Article : Mohamed Tozy : “Les Marocains font de la politique, mais ailleurs”
EXCLUSIF. Invité du "12/13" de Médias24 à deux mois des législatives, le politologue explique pourquoi l’abstention ne signifie pas la fin du politique. Territoires, associations, ultras, élus locaux... il montre où se déplacent les mobilisations et ce que les partis ne captent plus.