Accord russo-ukrainien sur les céréales : départ du premier navire vers le Liban
Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres a salué, lundi 1er août, le départ du premier navire transportant des céréales d'Odessa vers le Liban. Il a émis le souhait que ce serait le premier d'une longue série depuis la conclusion d'un accord entre la Russie et l’Ukraine.
"Ce premier départ est une réalisation collective du Centre conjoint de coordination (CCC) créé à Istanbul sous les auspices des Nations Unies et composé de représentants de l'Ukraine, de la Fédération de Russie et de la Turquie", a indiqué M. Guterres, cité dans un communiqué de son porte-parole.
Il a précisé que depuis lors les parties, avec l'aide de l'Organisation des Nations Unies (ONU), ont travaillé sans relâche pour mettre en œuvre les dispositions de l'accord sur la reprise des exportations ukrainiennes sous supervision internationale, signé le 22 juillet dernier.
Selon les Nations Unies, ce centre conjoint permet le transport en toute sécurité, par des navires marchands, de denrées alimentaires commerciales et d'engrais depuis trois ports ukrainiens clés de la mer Noire : Odessa, Chornomorsk et Yuzhny.
Le chef de l’ONU a, en outre, indiqué que grâce aux efforts “inlassables”, à la supervision générale et à la coordination du CCC, le navire a quitté le port d'Odessa en toute sécurité.
Selon le ministre ukrainien de l'Infrastructure Oleksandre Koubrakov, le bateau en direction vers Tripoli en Liban est chargé de plus de 26.000 tonnes de maïs. Il devrait arriver à l'entrée du Bosphore mardi à la mi-journée, a estimé Yörük Isik, spécialiste du suivi des mouvements des navires sur le Bosphore et dans la région.
(Avec MAP).
à lire aussi
Article : Marbio inaugure une unité de solutions contraceptives à Benslimane
Soutenue par la Fondation Gates, cette nouvelle installation de 700 m² est dédiée au développement d'hormones contraceptives. Elle marque une étape clé pour Marbio dans le déploiement de solutions de santé publique depuis le site de Benslimane.
Article : Sous pression du système d’entrée et de sortie en Europe, les transporteurs routiers internationaux préparent une grève nationale
Le transport routier international de marchandises au Maroc est de nouveau sous pression. L’entrée en vigueur du système européen "EES" complique davantage l’activité des professionnels. Ces derniers préparent une grève nationale. Si aucune action n'est entreprise d'ici le 27 avril 2026 par les autorités compétentes, sa date et sa durée seront annoncées.
Article : Righa. Ce site oublié qui pourrait être une ancienne capitale du Maroc antique
À 8 kilomètres au nord de Sidi Slimane, au cœur des méandres de l’Oued Beht, Righa s’impose comme l’un des chantiers archéologiques les plus prometteurs du Maroc. Après vingt ans de recherches, la mission franco-marocaine affirme un peu plus l’importance du site : la découverte de thermes romains et de pressoirs à vin inédits vient renforcer l’hypothèse selon laquelle cette cité de dix hectares, longtemps restée dans l’ombre de Volubilis, pourrait avoir été l’une des capitales du royaume maurétanien.
Article : Risma : chiffre d’affaires en hausse de 20% à 398 MDH au T1-2026
Le groupe hôtelier Risma démarre l’année sur une dynamique solide. Au premier trimestre 2026, son chiffre d’affaires atteint 398 MDH, en progression de 20%, porté par une amélioration notable du taux d’occupation à 60% et une hausse des nuitées, malgré l’effet saisonnier du Ramadan.
Article : Bourse de Casablanca. Le MASI stable à 19.158 points ce 22 avril 2026
La Bourse de Casablanca a clôturé la séance du 22 avril 2026 sans variation notable. Le MASI est resté quasi inchangé à 19.158 points, dans un marché aux mouvements limités et aux volumes de 271 MDH.
Article : Affaire de la bijouterie de Sbata. Une escroquerie présumée aux contours encore flous
Alors que le dossier lié à une bijouterie à Casablanca continue d’alimenter les interrogations, les premiers éléments recueillis par Médias24 montrent une situation encore loin d’être totalement éclaircie. Quatre victimes ont été formellement identifiées à ce stade, pour un préjudice estimé à environ 140.000 DH, mais d’autres pourraient encore se manifester.