Rentrée scolaire 2022-2023 : 30 élèves par classe en première et deuxième année du primaire
Entre 15% et 20% de classes seront ajoutées en première et deuxième année du primaire par rapport à la dernière rentrée scolaire.
Le ministère de l'Education nationale a dévoilé les critères sur la base desquels les nouvelles cartes scolaires (en référence au système d'affectation des élèves dans une école, un collège ou un lycée publics) doivent être conçues pour la prochaine rentrée scolaire 2022-2023.
Dans une lettre de cadrage adressée aux directeurs des Académies régionales de l'enseignement et de la formation (AREF), le ministère de tutelle fait savoir que les classes de première et deuxième année du primaire doivent accueillir au maximum 30 élèves, tandis que toutes les classes du collège et du lycée doivent être occupées par un maximum de 40 élèves.
Le ministère appelle également à limiter le recours aux classes à niveaux multiples. Le cas échéant, les classes à deux niveaux doivent accueillir moins de 30 élèves. Les classes à trois niveaux, quant à elles, ne peuvent être occupées par plus de 15 élèves.
Par ailleurs, les directeurs des AREF sont exhortés à répartir, de manière équilibrée, les enseignants sur l'ensemble des établissements scolaires, lit-on encore dans la note circulaire. L'objectif est de garantir l'égalité des chances entre les élèves du milieu urbain et les élèves du milieu rural.
Les classes de 30 élèves bientôt généralisées à l'ensemble des cycles
Faute de moyens et de ressources, le ministère a décidé dans un premier temps de mettre en place des classes de 30 élèves, d'abord au niveau du cycle primaire.
"Les classes des première et deuxième année du primaire sont concernées en premier par cette décision. Pour atteindre cet objectif - celui des 30 élèves par classe -, entre 15% et 20% de classes seront ajoutées en première et deuxième année du primaire par rapport à la rentrée scolaire 2021-2022", nous explique une source du ministère de l'Education nationale.
"D'ici quatre à cinq ans, nous couvrirons l'ensemble du primaire", ajoute-t-elle. L'exigence de cet effectif sera plus tard généralisée à l'ensemble des cycles, à savoir les cycles secondaire collégial et secondaire qualifiant.
L'objectif est de résoudre, d'année en année, le problème relatif à l'encombrement des classes dont souffrent une grande partie des établissements scolaires du Royaume, conclut notre source.
à lire aussi
Article : Maroc-Espagne. Sebta, Mélilia et la fiction d’un front maroco-américain pour la récupération des présides
Sur fond de tensions inédites entre Madrid et Washington autour de l’usage des bases militaires espagnoles dans la guerre contre l’Iran, une partie du débat public espagnol voit ressurgir le spectre d’une récupération de Sebta et Mélilia par le Maroc avec un appui américain. Une hypothèse nourrie par certaines prises de position et amplifiée médiatiquement, mais qui, à ce stade, relève davantage du fantasme que d’une dynamique diplomatique réelle.
Article : FZ Mansouri veut poursuivre Barlamane en justice
Mise en cause par barlamane.com pour une affaire foncière, la maire de Marrakech annonce qu'elle va poursuivre ce journal en ligne ainsi que tout journaliste qui relaierait ces "allégations non fondées".
Article : Météo: les prévisions du dimanche 25 avril 2026
Voici les prévisions météorologiques pour le dimanche 26 avril 2026, établies par la Direction générale de la météorologie : - Formations brumeuses matinales et nocturnes […]
Article : Sahara: De Mistura évoque un “véritable élan” qui relance l’espoir d’une issue au conflit
Comme prévu par la résolution 2797 adoptée le 31 octobre 2025, le conseil de sécurité de l'ONY s'est réuni à huis clos pour faire le point avec l'envoyé personnel et l'envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara, au sujet de l'avancement des efforts de paix.
Article : Immobilier. Les nouveaux choix d'investissement en 2026 à Casablanca
À Casablanca, le marché immobilier change de configuration. La raréfaction des petites surfaces et la hausse des prix pèsent sur le résidentiel, tandis que des segments comme la logistique et l'industriel offrent aujourd'hui des rendements plus élevés. Dans ce contexte, les arbitrages des investisseurs évoluent selon les budgets et les opportunités. Décryptage avec Asaad Sadqi, président de l'Association régionale des agences immobilières Casablanca-Settat.
Article : Un milliard sans garantie de l'État : comment la région Casablanca-Settat a réussi son pari obligataire
La région Casablanca-Settat vient de clôturer sa première levée obligataire, une opération inédite pour une région. La levée est d'un montant d'un milliard de dirhams sur le marché des capitaux, dont 400 millions apportés par la Banque européenne (BERD). Le président de la région, Abdellatif Maazouz, revient sur les coulisses de cette opération, ses fondements financiers et les projets qu'elle est appelée à financer.