Télécom : Orange Maroc et le gouvernement signent une convention pour 5,7 MMDH
L’opérateur a signé sa 8e convention d’investissement avec le gouvernement pour soutenir le processus de transformation numérique du Royaume.
Selon les termes de cette convention, Orange Maroc s'engage à réaliser, au cours des trois prochaines années, un programme d'investissement de 5,69 MMDH, annonce un communiqué de l'entreprise.
Ce programme d'investissement va permettre à l’opérateur télécom de poursuivre le développement et le renforcement de ses infrastructures de télécommunications, ainsi que le déploiement du haut et du très haut débit internet mobile et fixe au Maroc.
L’objectif est de continuer à soutenir la digitalisation des acteurs économiques dans les différentes régions du Royaume, tout en favorisant la création de nouveaux emplois. Dans le détail, Orange Maroc prévoit de poursuivre le développement de la 4G et de la couverture mobile.
Ces investissements vont, dans le même temps, permettre à Orange de maintenir ses efforts de digitalisation et d’automatisation de ses processus, pour le développement de nouveaux produits et services pertinents pour les Marocains, précise le communiqué.
De plus, Orange Maroc prévoit de poursuivre la construction de son infrastructure FTTH (Fiber to the Home), dans l’objectif de s’aligner avec la note d’orientation du gouvernement visant à accélérer le déploiement du Plan national du haut débit.
Selon la même source, depuis 1999, l’opérateur a consenti près de 105 milliards de dirhams (y compris en coûts de licences) afin de développer ses activités dans les différentes régions du pays.
à lire aussi
Article : En sept mois de 5G, IAM avance des résultats très probants
Lancée en novembre 2025, la 5G produit ses premiers effets mesurables chez Maroc Telecom. Les résultats semestriels de l'opérateur font état d'une consommation de data mobile en hausse et de nouveaux usages qui s'installent, chez les particuliers comme dans les entreprises.
Article : L'État devient le premier client du secteur bancaire
En quelques années, l'État et sa sphère élargie sont devenus le premier client des banques marocaines, par les bons du Trésor mais aussi par une série d'autres mécanismes de mieux en mieux rodés. Bank Al-Maghrib reconnaît un effet d'éviction, tout en le jugeant modéré. Mais son calcul repose sur un périmètre étroit.
Article : Tournée du RNI dans le Sud : trois meetings en un jour et une riposte au PAM signée Akhannouch
Aziz Akhannouch a clairement repris la main dans la campagne électorale du RNI en prévision des législatives de septembre. À Tan Tan, Laayoune et Dakhla, il défend la présence du parti dans des régions à fort enjeu politique et pas seulement électoral.
Article : Législatives 2026 : lecture de la première annonce des têtes de liste de l’Istiqlal
À moins de deux mois des élections législatives du 23 septembre, le Parti de l'Istiqlal a dévoilé une première vague de ses têtes de liste locales. Cette sélection, qui couvre une grande partie du territoire, traduit un équilibre entre continuité et renouvellement : le parti reconduit plusieurs figures expérimentées tout en faisant émerger de nouveaux profils.
Article : Rapport Banque Mondiale: des fragilités bien réelles sous les bons chiffres
La croissance a atteint 4,9% en 2025 et le pays est passé en catégorie investissement. Le rapport de la Banque mondiale dresse toutefois un tableau plus nuancé : un marché du travail que la refonte statistique du HCP montre bien plus fragile qu'on ne le pensait et une transformation numérique inachevée.
Article : PAM : 90 têtes de liste et une inconnue nommée Lekjaâ (liste)
Réuni le samedi 25 juillet à Salé, le conseil national du PAM a dévoilé ses têtes de liste dans 90 des 92 circonscriptions locales. Mais c'est une case restée vide qui a focalisé l'attention : celle de Berkane, où se présenterait Fouzi Lekjaâ, entré au bureau politique du parti sans que personne ne sache encore quel rôle il compte y jouer. Derrière ce ralliement et celui de Yanja Khattat, une liste qui confirme les ambitions du parti..