Yasmina Marrakchi rejoint Wafa Assurance
Yasmina Abdoh El Marrakchi rejoint le groupe Wafa Assurance, en tant que directrice du Capital humain et de la communication interne. Elle succède à Nada Filali, récemment promue directrice générale adjointe du pôle Technologies et support.
Yasmina Marrakchi a pour mission de continuer d’inscrire le développement des ressources humaines et la "méritocratie" comme axes essentiels du groupe Wafa Assurance, et d’accompagner les chantiers stratégiques, précise le groupe Wafa Assurance dans un communiqué.
Elle rejoint le comité exécutif du groupe Wafa Assurance et assure le secrétariat du Comité de nomination et de rémunération. Cet organe émane du conseil d’administration de Wafa Assurance, en charge des thématiques relatives aux ressources humaines.
Yasmina Marrakchi est ingénieure de formation, diplômée de l’Institut national de statistiques et d’économie appliquée de Rabat. Elle est également titulaire d’un master en ressources humaines de l’Institut d’administration des entreprises (IAE) de Corte.
Elle a une expérience de près de vingt-cinq ans au sein d’institutions bancaires, dont dix-huit ans dans les ressources humaines (RH). Elle a démarré sa carrière à la BMCI en 1997 en tant que chargée d’études RH, avant d’évoluer au sein de la Direction de l’inspection et de la conformité. Elle y a occupé les postes d’auditeur chef de mission, puis d’auditeur principal en charge de l’audit interne.
En 2008, elle réintègre le métier de la RH en tant que responsable Gestion de carrière et talent manager. En 2014, elle évolue vers le poste de directeur des ressources humaines, qu’elle occupe dans un premier temps au sein de la filiale comptable BNP Paribas pour la région Europe puis, deux ans plus tard, au sein de la filiale SI du groupe BNP Paribas pour la région Afrique et France d’outre-mer.
De septembre 2018 à fin 2021, Yasmina Marrakchi a occupé le poste de directrice du développement RH au sein du Crédit du Maroc.
à lire aussi
Article : Catastrophes naturelles : le nouveau système que prépare l’État pour mieux alerter les citoyens
Ouverte ce mercredi 24 juin 2026 à Casablanca, la consultation nationale sur les systèmes d'alerte précoce dresse le bilan d'un dispositif en pleine mutation. Face à la recrudescence des phénomènes extrêmes, le Maroc mise sur la haute technologie, l'intelligence artificielle et une couverture cartographique totale pour protéger ses populations et sécuriser ses infrastructures vitales.
Article : ASMEX : comment Sonia Mezzour a gagné une élection bien plus disputée que prévu
Après plusieurs semaines de tensions autour de ses statuts et de son processus électoral, l’ASMEX a finalement tenu, mardi 23 juin, son assemblée générale élective dans un climat apaisé. Sonia Mezzour a été élue présidente au terme d’un scrutin serré. Elle prend la tête d’une association appelée à tourner la page des crispations internes et à ouvrir rapidement le chantier de sa gouvernance.
Article : Énergie : le bureau de l’ONUDI au Maroc certifié ISO 50001, une première mondiale pour l’organisation
Le site de Rabat couvre désormais près de 40% de ses besoins électriques grâce au solaire, après l’installation de panneaux photovoltaïques, le passage à l’éclairage LED et la modernisation de la climatisation. Selon l’agence onusienne, ces mesures ont permis de réduire de 25% la consommation globale et de plus de 60% les émissions de carbone.
Article : Le Grand Stade Hassan II primé aux Architizer A+Awards 2026
Le futur fleuron sportif marocain a reçu le prix du jury dans la catégorie des projets sportifs non encore construits.
Article : Logistique : Colis.ma s’étend au Sénégal et lance son premier corridor en Afrique de l’Ouest
Spécialisée dans les échanges entre le Maroc et l’Europe, Colis.ma poursuit son développement avec l’ouverture d’un corridor logistique vers le Sénégal, première étape de son expansion sur le continent africain.
Article : Enquête. Le scandale silencieux des avoirs en déshérence : pour un dirham rendu aux héritiers, deux partent au Trésor
Chaque année, des millions de dirhams oubliés par leurs propriétaires ou leurs héritiers glissent discrètement vers les caisses de l'État. Au Maroc, la loi organise le transfert des avoirs en déshérence mais impose peu d'obligations pour retrouver leurs bénéficiaires. Enquête sur une zone peu explorée du système financier dont l'ampleur réelle demeure inconnue.