Unesco. Le Maroc élu à la vice-présidence du Comité du patrimoine mondial immatériel
Le Maroc a été élu, samedi 18 décembre, à la vice-présidence du Comité du patrimoine mondial immatériel, en la personne de l’ambassadeur-délégué permanent du Royaume auprès de l’Unesco, Samir Addahre.
L’élection du Maroc à ce poste est intervenue à l’occasion de la 16ème session du Comité Intergouvernemental de Sauvegarde du Patrimoine Culturel Immatériel de l’Unesco, réuni en ligne du 13 au 18 décembre.
Le Comité est composé de 24 représentants élus parmi les 180 États parties à la Convention de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. La convention promeut la sauvegarde des connaissances et savoir-faire nécessaires à l’artisanat traditionnel, ainsi que des pratiques culturelles transmises de génération en génération, comme les traditions orales, les arts du spectacle, les pratiques sociales, rituels et événements festifs ou encore les connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers.
Les fonctions principales du Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel consistent à promouvoir les objectifs de la Convention, à donner des conseils sur les meilleures pratiques et à faire des recommandations sur les mesures de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel.
Le Comité étudie les demandes d’inscription sur les listes ainsi que des propositions de programmes ou de projets. Il est aussi responsable de fournir une assistance internationale.
Le Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel prépare la mise en œuvre de la Convention, principalement à travers l’élaboration d’une série de directives opérationnelles et d’un plan pour l’utilisation des ressources du Fonds pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel tel que défini dans l’article 25 de la Convention. Il soumet ces documents à l’Assemblée Générale pour approbation.
Le Comité a inscrit lors de sa 16ème session 43 nouveaux éléments sur les listes du patrimoine immatériel, dont l’art équestre marocain la Tbourida, ou encore la calligraphie arabe et la fauconnerie.
à lire aussi
Article : Mines. Où se concentre la nouvelle richesse minière du Maroc ?
Porté par la flambée des cours des métaux et la mise en service de nouveaux sites miniers en 2025, le secteur minier marocain hors phosphates a accéléré sa cadence. Alors que le plan gouvernemental vise à atteindre 15 milliards de DH à l’horizon 2030, le secteur est d’ores et déjà en passe de franchir le cap historique du milliard de dollars de revenus dès cette année. Tour d'horizon complet.
Article : Label Vie-Retail Holding. Les dessous d’une fusion inédite qui veut redessiner le retail marocain
C’est une opération peu commune sur la place casablancaise : Label Vie, société cotée, doit être absorbée par Retail Holding, sa maison mère non cotée, appelée à devenir la nouvelle entité boursière du groupe. Derrière ce montage technique, l'ambition est plus large : transformer un ensemble d’enseignes en plateforme intégrée, capable de peser davantage au Maroc comme à l’international.
Article : Avec le Waldorf Astoria, Rabat veut changer de rang dans le tourisme haut de gamme (opérateurs)
L’arrivée du Waldorf Astoria marque un tournant dans le repositionnement touristique de la capitale, estiment la ministre de tutelle ainsi que les présidents, actuel et ancien, des CRT de Casablanca et de Rabat. Entre montée en gamme, attractivité accrue et effet d’entraînement sur l’ensemble du secteur, ce projet cristallise de fortes attentes chez les opérateurs concernés.
Article : Dans son bras de fer avec la BMCI, Abdelmalek Abroun obtient la suspension d’une saisie immobilière
Premier effet tangible du redressement personnel de Abdelmalek Abroun : le tribunal de commerce de Rabat a suspendu une vente aux enchères engagée par la BMCI sur un bien immobilier du dirigeant du groupe Abroun Gold TV Sat. Détails exclusifs.
Article : Au port de Casablanca, la congestion s’aggrave et inquiète toute la chaîne logistique
Au port de Casablanca, la congestion s’est installée dans la durée, entraînant une forte hausse des coûts pour les opérateurs et des temps d’attente particulièrement élevés pour les navires. Selon des sources jointes par nos soins, le phénomène est désormais visible à l’œil nu, avec des files qui débordent largement du périmètre portuaire. Le point.
Article : Football. La Ligue professionnelle et le casse-tête juridique de l'interdiction de déplacement des supporters
Après les incidents survenus en marge de plusieurs rencontres, la Ligue nationale de football professionnel (LNFP) a décidé de restreindre les déplacements de supporters visiteurs lors des prochaines journées de Botola. Présentée comme une réponse sécuritaire à la recrudescence des violences, cette mesure soulève aussi une question juridique sensible : jusqu’où une instance sportive peut-elle limiter la liberté de circulation des citoyens ?