Saisie de près de 9 tonnes de Chira près de Casablanca
Près de 9 tonnes de chira dissimulés dans de grands blocs de marbres, destinés à l'export vers un pays africains, ont été saisis par le Bureau national de lutte contre les drogues dépendant de la Brigade nationale de la police judiciaire.
Une opération de trafic international de drogue a été mise en échec, le soir du vendredi 3 décembre, par le Bureau national de lutte contre les drogues, sur la base d'informations fournies par la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), a annoncé un communiqué de la Direction générale de la sureté nationale (DGSN).
Près de 9 tonnes de chira ont été saisies, lors de cette opération qui a eu lieu dans un hangar, situé en zone rurale à Douar Moualine El Oued, au niveau de la commune Fdalate, près de Casablanca. La drogue a été retrouvée dissimulée dans de grands blocs de marbre qui étaient à destination d'un pays africain pour exportation. Des sommes importantes d'argent, ainsi que deux voitures avec de fausses plaques d'immatriculation ont également été saisies lors de cette opération.
Le communiqué rapporte que le principal suspect ainsi que cinq autres personnes soupçonnées d'être liées au réseau criminel, ont été arrêtés suite aux investigations et placées en garde à vue. Deux d'entre eux faisaient l'objet de recherches au niveau national sur fond de trafic international de drogue, alors qu'un troisième suspect fait l'objet d'un mandat d'arrêt international émanant des autorités judiciaires française lié à une affaire de meurtre.
à lire aussi
Article : Mines. Où se concentre la nouvelle richesse minière du Maroc ?
Porté par la flambée des cours des métaux et la mise en service de nouveaux sites miniers en 2025, le secteur minier marocain hors phosphates a accéléré sa cadence. Alors que le plan gouvernemental vise à atteindre 15 milliards de DH à l’horizon 2030, le secteur est d’ores et déjà en passe de franchir le cap historique du milliard de dollars de revenus dès cette année. Tour d'horizon complet.
Article : Label Vie-Retail Holding. Les dessous d’une fusion inédite qui veut redessiner le retail marocain
C’est une opération peu commune sur la place casablancaise : Label Vie, société cotée, doit être absorbée par Retail Holding, sa maison mère non cotée, appelée à devenir la nouvelle entité boursière du groupe. Derrière ce montage technique, l'ambition est plus large : transformer un ensemble d’enseignes en plateforme intégrée, capable de peser davantage au Maroc comme à l’international.
Article : Avec le Waldorf Astoria, Rabat veut changer de rang dans le tourisme haut de gamme (opérateurs)
L’arrivée du Waldorf Astoria marque un tournant dans le repositionnement touristique de la capitale, estiment la ministre de tutelle ainsi que les présidents, actuel et ancien, des CRT de Casablanca et de Rabat. Entre montée en gamme, attractivité accrue et effet d’entraînement sur l’ensemble du secteur, ce projet cristallise de fortes attentes chez les opérateurs concernés.
Article : Dans son bras de fer avec la BMCI, Abdelmalek Abroun obtient la suspension d’une saisie immobilière
Premier effet tangible du redressement personnel de Abdelmalek Abroun : le tribunal de commerce de Rabat a suspendu une vente aux enchères engagée par la BMCI sur un bien immobilier du dirigeant du groupe Abroun Gold TV Sat. Détails exclusifs.
Article : Au port de Casablanca, la congestion s’aggrave et inquiète toute la chaîne logistique
Au port de Casablanca, la congestion s’est installée dans la durée, entraînant une forte hausse des coûts pour les opérateurs et des temps d’attente particulièrement élevés pour les navires. Selon des sources jointes par nos soins, le phénomène est désormais visible à l’œil nu, avec des files qui débordent largement du périmètre portuaire. Le point.
Article : Football. La Ligue professionnelle et le casse-tête juridique de l'interdiction de déplacement des supporters
Après les incidents survenus en marge de plusieurs rencontres, la Ligue nationale de football professionnel (LNFP) a décidé de restreindre les déplacements de supporters visiteurs lors des prochaines journées de Botola. Présentée comme une réponse sécuritaire à la recrudescence des violences, cette mesure soulève aussi une question juridique sensible : jusqu’où une instance sportive peut-elle limiter la liberté de circulation des citoyens ?