Nabila Rmili répond aux récentes accusations

Pour sa première sortie médiatique, Nabila Rmili, la nouvelle maire de Casablanca, a livré sa version des faits sur plusieurs polémiques qui l'ont concernée récemment, notamment son passage furtif à la tête du ministère de la Santé et la démission de son mari de la vice-présidence de la commune. Elle a également partagé sa vision de la gestion de la ville.

Nabila Rmili répond aux récentes accusations

Le 15 novembre 2021 à 13h51

Modifié 15 novembre 2021 à 16h11

Pour sa première sortie médiatique, Nabila Rmili, la nouvelle maire de Casablanca, a livré sa version des faits sur plusieurs polémiques qui l'ont concernée récemment, notamment son passage furtif à la tête du ministère de la Santé et la démission de son mari de la vice-présidence de la commune. Elle a également partagé sa vision de la gestion de la ville.

Les débuts de Nabila Rmili à la tête de Casablanca n’ont pas été de tout repos. La première femme maire de la plus grande métropole du Royaume a été au centre de plusieurs polémiques, dont certaines l’ont concernée à titre personnel.

Lors de sa première sortie médiatique, dimanche 14 novembre sur 2M, dans l’émission « Maa Ramdani », elle a tenu à apporter un éclairage sur différents points.

Après une semaine passée à la tête du ministère de la Santé, elle explique qu’elle s’est rendu compte qu’elle ne pouvait pas cumuler les deux fonctions. Les dossiers au ministère de la Santé lui prenaient tout son temps, au point de ne plus pouvoir en consacrer à la gestion de la ville de Casablanca. C’est pourquoi elle a préféré se focaliser sur ses fonctions à la tête de la mairie.

Ce bref passage au ministère ne s’est pas fait sans remous. Elle a été accusée d’avoir tenté de limoger des responsables. Une rumeur qu’elle nie catégoriquement. « Je n’ai préparé aucune décision de limogeage de qui que ce soit. Comment aurais-je pu limoger des personnes alors que la délégation de signature n’était pas encore décrétée au Bulletin officiel ? », répond-elle. 

Elle a également évoqué la nomination de son mari Taoufik Kamil, en tant que son vice-président de la commune, qui lui a valu de vives critiques. Ce dernier a fini par démissionner. Elle a tenu à s’expliquer sur ce point : « Mon mari est d’abord un élu de la ville. C’est un fiscaliste, un ancien membre de la Commission des finances au Parlement, et il est également diplômé en urbanisme. Nous avions besoin de ses compétences à la commune ; c’est la raison de sa nomination dans un premier temps, avant qu’il ne présente finalement sa démission. »

Au sujet de la gestion de la ville de Casablanca, Nabila Rmili a indiqué que sa priorité était d’augmenter les revenus de la commune qui, selon elle, restent insuffisants pour satisfaire les attentes élevées des Casablancais. Pour cela, elle compte sur la SDL nouvellement créée, « Casa Mawarid », qui œuvre à optimiser l’exploitation des différentes ressources dont dispose la ville afin d’augmenter ses revenus.

 

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