Le Maroc élu au Comité des Nations unies contre la torture
Le candidat du Maroc, Abderrazak Rouwane, a été élu à l'un des cinq sièges vacants du Comité des Nations unies contre la torture, pour la période 2022-2025.
En lice, avec 11 autres candidats, pour 5 sièges à pourvoir au sein du Comité des Nations unies contre la torture (CAT), la candidature du Maroc a pu recueillir 93 voix, et ce, grâce à une importante mobilisation de l’ensemble de l’appareil diplomatique, a souligné le ministère des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, dans un communiqué. L’expert marocain siègera ainsi pour un mandat de quatre ans, de 2022 à 2025.
Ce vote a eu lieu, ce lundi 11 octobre, durant les travaux de la 18e réunion des États parties à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, poursuit le communiqué.
Il s’agit de la 7e élection du Maroc aux organes des Nations unies des droits de l’Homme, au cours des deux dernières années. Le Royaume a signé la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, le 18 janvier 1986, et l’a ratifiée le 21 juin 1993, rappelle la même source.
Le Comité contre la torture est l’organe qui surveille l’application de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, adoptée le 10 décembre 1984. Il est composé de dix experts indépendants "de haute moralité et possédant une compétence reconnue dans le domaine des droits de l’Homme".
Abderrazak Rouwane, qui possède l’expérience et les compétences nécessaires dans le domaine des droits de l’Homme, a une grande connaissance des systèmes juridiques et universels en la matière. Durant sa carrière professionnelle, il a occupé le poste de secrétaire général de la Délégation interministérielle aux droits de l’Homme, et a été élu, le 28 novembre 2020 à Niamey, membre de la Commission permanente indépendante des droits de l’Homme de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), souligne le communiqué.
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