OCP classé 4e mondial pour ses “performances en matière d’alimentation et d’agriculture”
La World Benchmarking Alliance a classé OCP à la 4e place de son Benchmark, sur le secteur mondial de l’alimentation et agriculture 2021, sur un ensemble de 350 entreprises. Sujet d'un documentaire diffusé sur France 5, le groupe a, par ailleurs, saisi le comité d'éthique de France Télévisions.
Le classement de la World Benchmarking Alliance reconnaît les performances du groupe, en matière d’alimentation et d’agriculture en comparaison à ses pairs, sur des sujets clés, relève OCP dans un communiqué.
Le groupe OCP est arrivé en tête du classement général sur le segment "Agriculture" mais s’est également démarqué, sur plusieurs critères de notation, notamment en lien avec la stratégie environnementale du groupe, grâce entre autres, à ses objectifs à long terme de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) et de la consommation d'eau, précise la même source.
Le groupe note s'être fixé plusieurs objectifs pour réduire les prélèvements d'eau dans ses propres activités. Il s'agit notamment de couvrir 100% des besoins en eau par des sources non conventionnelles d'ici 2030 et de réduire de 5 % la consommation spécifique d'eau dans le traitement d'ici 2024.
L’organisme international a également reconnu les efforts du groupe, en matière de leadership et d’inclusion sociale avec l’implémentation de ses programmes phares, à l’instar des "Agriboosters" ou encore "Al Moutmir", visant à améliorer la productivité et l'accès aux marchés des agriculteurs et proposent des solutions de bout en bout de la chaîne de valeur.
La WBA rassemble des organisations travaillant aux niveaux mondial, régional et local et ayant pour objectif, de développer des points de référence et accompagner les entreprises dans la réalisation des ODD. Ces repères sont soutenus par les meilleures données scientifiques existantes, tout en tirant parti des normes et standards internationaux, œuvrant pour la transformation des entreprises pour atteindre les ODD. Les résultats du benchmark démontrent que le groupe OCP répond aux critères de performance les plus élevés du référentiel sur l'alimentation et l'agriculture, poursuit le communiqué.
OCP saisit le comité d'éthique de France Télévision
Le groupe dont les performances sont connues, subit de temps en temps des attaques. Suite au documentaire "Vert de rage : engrais maudits", diffusé dimanche 19 septembre 2021 sur France 5, le groupe OCP fustige, dans un communiqué, "un reportage à charge" et annonce "rétablir les faits".
"Le documentaire impute au groupe OCP, ainsi qu’à la filière des engrais dans son ensemble, la responsabilité de faits de pollution et de "contamination". Outre le recours à des méthodes et des arguments biaisés", note OCP, qui déplore un parti-pris contre les engrais phosphatés, une succession de raccourcis hasardeux et de multiples contre-vérités scientifiques".
OCP estime que "sur le cadmium en particulier, objet principal du documentaire, le journaliste a éludé des évidences scientifiques ainsi que des résultats de sa propre enquête, infirmant la thèse qu’il défend". Il ajoute : "Le consensus scientifique actuel ne suggère pas de corrélation entre l’utilisation des engrais phosphatés et l’exposition alimentaire au cadmium et établit que les principaux facteurs d’exposition ne sont pas liés aux engrais. En tout état de cause, le groupe OCP répond rigoureusement aux réglementations internationales les plus exigeantes en la matière."
L’Office souligne également que "contrairement à ce que prétend le documentaire, OCP a répondu avec diligence et précision à toutes les questions adressées par le journaliste et a proposé de lui adresser tout élément complémentaire utile à la parfaite information du public".
Enfin, OCP informe avoir adressé un courrier au comité d’éthique de France Télévisions, "contestant point par point les allégations et les manquements du reportage".
à lire aussi
Article : Fortes chaleurs au Maroc : l’épisode se poursuit du lundi 6 au dimanche 12 juillet, jusqu’à 48 °C
Sous l’effet du chergui et de l’extension de la dépression thermique saharienne vers le centre et le nord du pays, la DGM annonce des journées très chaudes avec des nuits peu rafraîchissantes dans les provinces du Sud, le Sud-Est, les plaines intérieures, le Saïss, Oulmès et l’intérieur du Souss. Une baisse temporaire est attendue à partir de jeudi avant une remontée graduelle des températures au cours de la semaine prochaine.
Article : Importations : le taux de couverture à son plus bas niveau depuis 2018
Le Maroc importe des machines pour investir, de l’énergie pour fonctionner et des intrants pour produire. Ces achats-là sont difficiles à comprimer. Mais une autre catégorie avance plus vite, plus silencieusement : les biens déjà prêts à être consommés, des voitures de tourisme aux appareils électroniques. Leur progression depuis 2018 oblige à poser une question plus directe : le déficit commercial vient-il seulement de ce que le pays doit importer, ou aussi de ce qu’il ne fabrique pas encore assez ?
Article : Introduction en bourse de T2S : 1,1 MMDH, modèle économique, ambitions à 2030… ce qu’il faut retenir
T2S Group Holding inaugure la saison 2026 des introductions en bourse à Casablanca avec une opération plafonnée à 1,1 milliard de DH, dont 350 millions de DH d’argent frais pour le groupe et 750 MDH liés à la cession de titres existants. À 223 DH l’action, la medtech marocaine se présente aux investisseurs avec une valorisation de 4,86 MMDH et un plan de croissance qui vise 4,17 MMDH de chiffre d’affaires en 2030. Détails.
Article : Insécurité au Mali : les exportations marocaines vers l'Afrique de l'Ouest sous pression
Le Mali est l’un des grands pivots discrets du commerce routier marocain vers l’Afrique subsaharienne. C’est par ses routes que transitent des produits frais, du poisson, des légumes, des médicaments ou des équipements de bureau, avant de revenir parfois chargés de mangues, d’ananas ou de cacao. Mais la dégradation sécuritaire au-delà de Bamako oblige désormais les transporteurs à repenser leurs trajets, leurs coûts et leurs risques. Détails.
Article : Heure légale : le décret actant le retour au GMT publié au Bulletin officiel
Le texte fixe au dimanche 20 septembre 2026, à 2 heures du matin, le recul des horloges de 60 minutes. Il abroge le dispositif de 2018 qui avait instauré le GMT+1 permanent, avec exception pendant le mois de Ramadan.
Article : Toujours en grève, les avocats organisent un sit-in ouvert devant le Parlement ce lundi 6 juillet
À l’appel de l’ABAM, bâtonniers, anciens bâtonniers et membres des conseils de l’ordre ont été conviés à Rabat pour maintenir la pression contre le projet de loi n° 66.23, adopté en deuxième lecture par la commission de la justice.