Elections des chambres professionnelles: dépôt des candidatures du 23 au 27 juillet
La période réservée au dépôt des candidatures pour les élections des membres des chambres professionnelles débutera le vendredi 23 juillet et se poursuivra jusqu'au 27 du même mois à 12h, indique un communiqué du ministre de l'Intérieur.
Le communiqué ajoute que ce dépôt de candidatures concerne le scrutin relatif à l'élection des membres des chambres d'agriculture, du commerce, d'industrie et des services, de l'artisanat et des pêches maritimes, prévue le vendredi 6 août prochain conformément aux dispositions des deux décrets publiés le 12 mai 2021, fixant la date d'élection des membres des chambres professionnelles.
Concernant les chambres d'agriculture, les candidatures seront déposées sous forme de déclarations individuelles par chaque candidat en personne auprès de l'autorité administrative locale dont relève le siège de la circonscription électorale concernée, note le communiqué.
S'agissant des chambres de commerce, d'industrie et des services, de l'artisanat et des pêches maritimes, les candidatures seront déposées, selon les cas, sous forme de listes de candidature ou déclarations individuelles de candidature par chaque candidat ou tête de chacune des listes, au siège de la préfecture, de la province, de la préfecture des arrondissements concernés ou de l'autorité administrative locale désignée à cet effet, précise le communiqué.
Les déclarations de candidature doivent répondre aux conditions et aux formalités telles que stipulées dans les dispositions de la loi en vigueur, souligne-t-on de même source.
Le ministre de l'Intérieur souligne que la campagne électorale au titre de l'élection des membres des chambres professionnelles débutera à la première heure de la journée du mercredi 28 juillet 2021 et prendra fin le jeudi 5 août 2021 à minuit.
à lire aussi
Article : Le Canada reconnaît le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme base pour une solution du différend régional autour du Sahara marocain
Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
Article : Secteur privé. Le grand manque à gagner pour l’économie marocaine (Banque mondiale)
La Banque mondiale accorde une large place au secteur privé dans son rapport croissance-emploi sur le Maroc. Si le Royaume a su préserver une stabilité macroéconomique et maintenir un niveau d’investissement élevé sur les deux dernières décennies, cette dynamique ne se traduit pas suffisamment en productivité, en emploi formel durable et en revenus privés.
Article : Chatbot Médias24. La Banque mondiale publie son diagnostic du secteur privé au Maroc
Le rapport "Diagnostic-pays du secteur privé", élaboré par le Groupe de la Banque mondiale et publié ce mardi 28 avril 2026, vise à identifier les opportunités d’investissement privé inexploitées ainsi que les obstacles connexes. Il analyse les moyens de stimuler l'investissement privé au Maroc pour favoriser une croissance inclusive et créer des emplois de meilleure qualité. Explorez le document via ce chatbot.
Article : Hydrocarbures au Maroc. Et si l'on cherchait au mauvais endroit ?
Et si le Maroc était à l'aube de son "moment norvégien" ? Une étude scientifique récente plaide pour un changement de paradigme des cibles d’exploration offshore au Maroc et révèle que les ressources les plus importantes pourraient se cacher dans des cibles négligées jusqu'alors. Un pari à tenter ?
Article : Christopher Landau à Alger : le Sahara marocain au cœur des échanges, sur fond de soutien croissant à l’autonomie
La visite du secrétaire d’État adjoint américain Christopher Landau à Alger intervient dans un contexte de consolidation des soutiens internationaux à la souveraineté du Maroc sur le Sahara, alors que Washington maintient sa position en faveur de l’initiative marocaine d’autonomie.
Article : Enseignement supérieur. La promesse d’une hausse de 1.000 DH nets remise en cause ?
La revalorisation salariale de 1.000 DH annoncée dans l’enseignement supérieur suscite de vives tensions avec les syndicats. Les modalités de calcul de cette augmentation sont jugées inéquitables et engendrent des disparités importantes entre les fonctionnaires.