“Tbib24”, un service de télémédecine gratuit au profit des patients marocains
Des médecins bénévoles de différentes spécialités sont désormais prédisposés à offrir des consultations à distance gratuites au profit des patients marocains.
Déployée au Maroc depuis 2018 en faveur des zones les plus enclavées, la télémédecine se met désormais au service de tous les citoyens en cette période de crise du coronavirus.
Une interface de télémédecine gratuite a été lancée mardi 21 avril par le ministère de la Santé au profit des patients. "Tbib24.com" permettra de réduire les déplacements à des fins de consultations médicales dans les établissements hospitaliers privés et publics en ce temps de pandémie.
Il s'agit d'une initiative bénévole et gratuite, déployée en partenariat avec le Conseil national des médecins du Maroc et l’Ordre des médecins dentistes.
Sur la plateforme, plusieurs médecins bénévoles de différentes spécialités médicales sont prédisposés à offrir des consultations à distance gratuites, pour les cas ne nécessitant pas un diagnostic spécial.
L'échange entre patients et professionnels de la santé peut se faire par mail ou par message vocal. Les utilisateurs décrivent leurs symptômes, avec la possibilité d’envoyer une copie du dossier médical si nécessaire. Selon les cas, l’échange peut se faire également par vidéo.
Un acte légal
Depuis 2018, la télémédecine est une pratique régulée au Maroc, en vertu d'un décret qui fixe les modalités et les conditions de sa pratique. Cette discipline regroupe la téléconsultation, la télé-expertise, la télésurveillance et la téléassistance médicale.
Un premier projet de télémédecine a été lancé dans les zones enclavées par la Société marocaine de télémédecine, dans le cadre d’un partenariat public-privé associant plusieurs acteurs, dont les ministère de la Santé, de l’Intérieur, de Education nationale, les services médicaux relevant de l’Inspection générale des Forces armées royales, l’Agence nationale de réglementation des télécommunications et l’université Mohammed VI des sciences de la santé.
En temps normal, la première condition pour pratiquer la télémédecine est d’obtenir une autorisation du ministère de la Santé. Sont soumis à cette autorisation, les centres médicaux universitaires, les établissements de santé à but non lucratif, les établissements de soins privés et les médecins exerçant dans le secteur privé.
à lire aussi
Article : Meknès : 199 lots industriels proposés dans la zone d’Ouislane
Porté par le CRI Fès-Meknès avec Al Omrane, l’appel à manifestation d’intérêt vise à attirer des projets dans le textile, l’automobile, les énergies renouvelables, la chimie ou le BTP, sur un site aménagé de 65 hectares.
Article : Carburant : nouvelle baisse des prix à la pompe ce mercredi 1er juillet 2026
Les tarifs du gasoil et de l'essence ont enregistré ce mercredi 1er juillet un nouveau repli significatif dans les stations-service du Royaume. Cette baisse, la deuxième en l'espace de deux semaines, apporte un soulagement aux usagers mais intervient dans un marché toujours surveillé de près par le Conseil de la concurrence.
Article : Urbanisme : Tétouan prépare un nouveau plan d’aménagement pour son ancienne médina
Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1997, la cité historique fera l’objet d’un document actualisé soumis à une enquête publique d’un mois, afin d’encadrer l’évolution de ses fonctions urbaines sans altérer la valeur de son bâti ni son identité patrimoniale.
Article : Mobilité : avec désormais Agadir et Tanger, Uber poursuit son pari sur le Maroc
Après Casablanca, Marrakech et Rabat, Uber poursuit son expansion au Maroc en lançant son activité à Agadir et Tanger, deux villes où le groupe entend accompagner l'essor du tourisme et la croissance de la demande en mobilité. Dans un entretien accordé à Médias24, Fayçal Ihrai, DG d'Uber Maroc, détaille sa stratégie de développement dans le Royaume.
Article : La BEI annonce 365 millions d’euros pour les réseaux routier et ferroviaire marocains
Signés à Rabat lors de la première visite officielle de Nadia Calviño, les accords (d'un total de plus de 3,9 milliards de DH) prévoient 50 millions d’euros pour l’ONCF, complétés par 15 millions de subvention européenne, et 300 millions pour ADM, avec un accent sur la sécurité, la mobilité et la résilience des infrastructures.
Article : Automobile : Benteler inaugure une nouvelle usine de pièces à Kénitra
Entré en production un an après le lancement du chantier, le site de l’Atlantic Free Zone mobilise plus de 400 MDH d’investissement.