EPFL-UM6P: une plateforme de cours en ligne pour les écoles d'ingénieurs
L’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et l’Université Mohammed VI polytechnique (UM6P) se sont associées, dans le cadre de leur projet de collaboration "Excellence in Africa", pour mettre en place une plateforme de cours en ligne (MOOCs) destinée en accès libre aux étudiants de l’UM6P et des écoles d’ingénieurs marocaines.
Ces étudiants peuvent désormais bénéficier de plus de 40 MOOCs de haut niveau conçus par l’EPFL. Les enseignants de l’UM6P peuvent reprendre à leur compte la matière enseignée, suivre leurs étudiants et leur faire passer des tests sur cette base.
L'EPFL a eu l’occasion de mettre ses infrastructures de production et de diffusion à l’épreuve dès le 13 mars dernier, lorsque tous les cours présentiels ont été interdits sur le campus en raison du risque de contagion du nouveau coronavirus.
L’UM6P, où les cours en présentiel sont suspendus depuis le 17 mars, s’est associée à sa partenaire en Suisse pour pouvoir offrir un enseignement à distance et de qualité dans les meilleurs délais. En dix jours, un portail était développé et alimenté par 41 MOOCs. En parallèle, des administrateurs étaient formés au Maroc, à distance évidemment, afin que les étudiants puissent suivre les cours dès le 6 avril", précise un communiqué.
L’UM6P, qui a mis plusieurs de ses plateformes numériques à la disposition du département de l’Education nationale, ouvrira cette plateforme de MOOCs en accès libre aux étudiants des écoles d’ingénieurs publiques.
L’infrastructure mise en place permettra d’accueillir les futurs MOOCs réalisés par l’UM6P, puis d’autres universités d’Afrique. A plus long terme, l’UM6P aspire à devenir le centre névralgique de la production et la diffusion des MOOCs à destination de tout le continent.
à lire aussi
Article : Bourse de Casablanca : les minières sauvent un semestre marqué par la correction du marché (bilan)
Après un semestre marqué par une correction du marché, quelles valeurs ont résisté ? Quels secteurs ont tiré leur épingle du jeu ? Et où les investisseurs ont-ils concentré leurs échanges ? Voici le bilan des six premiers mois de 2026 à la Bourse de Casablanca à travers les principales performances de la cote.
Article : Textile : le déficit de main-d’œuvre dans la confection pèse sur les exportations
Les exportations textiles reculent de 9,1% à fin mai 2026, une baisse que les perturbations logistiques du premier trimestre ne suffisent plus à expliquer. L’aggravation de la baisse en avril et mai montre que le problème dépasse désormais le seul facteur logistique. La cause principale est aujourd’hui le déficit de main-d’œuvre, qui pèse directement sur la production, les délais de livraison et la capacité des entreprises à honorer leurs commandes.
Article : Traitement de l'eau. Le britannique Hydro Industries s'implante au Maroc avec Hydro Services Morocco
Le britannique Hydro Industries Limited s’implante au Maroc avec la création de Hydro Services Morocco, une SAS au capital de 1 MDH dédiée aux métiers du traitement de l’eau, de l’assainissement et du dessalement.
Article : Le Maroc face au choix du Rafale : les clés d'un arbitrage géopolitique contre le tout-américain
Si la volonté d'éviter une dépendance exclusive envers les États-Unis est réelle, l'équation budgétaire et le défi du nombre face à la flotte d'Alger imposent un examen attentif des réalités du terrain.
Article : Maroc-Chine : en attendant le Sahara, la relation bilatérale économique s'accélère
Dix ans après l'établissement d’un partenariat stratégique entre Rabat et Pékin au cours de la visite royale en Chine en 2016, l’ambassadrice chinoise au Maroc a célébré cet événement en déclarant que les relations économiques bilatérales ont connu une progression exceptionnelle. Si les perspectives industrielles et touristiques apparaissent plus que prometteuses, la question d'une éventuelle reconnaissance chinoise de la marocanité du Sahara au Conseil de sécurité de l'ONU demeure toujours entourée de précautions diplomatiques. Explications.
Article : IDE : le flux net progresse de 41,8% à fin mai 2026
Les investissements directs étrangers (IDE) au Maroc poursuivent leur progression à fin mai 2026. Porté par une hausse des recettes et un recul des dépenses, leur flux net atteint 23.319 MDH, en hausse de 41,8% par rapport à la même période de 2025. Dans le même temps, les investissements directs marocains à l’étranger (IDME) enregistrent également une nette progression.