Rabat: Les investissements prévisionnels de Rédal revus à la hausse
Le total des investissements prévisionnels de Redal sur la période 1999-2028 a été porté à 8 milliards de DH, contre 6 milliards de DH auparavant prévus.
Cette augmentation intervient suite à la révision du contrat de gestion déléguée, qui a fixé à 4 MMDH l'investissement minimum obligatoire pour la période 2015-2018.
La révision du contrat de gestion déléguée de distribution de l’eau potable et de l’électricité et d’assainissement a été récemment approuvée à l’unanimité par les membres du conseil du groupement Al-Assima. Elle prévoit également de revoir à la hausse les investissements minimums pour la période 2015-2028, pour s’établir à 10 MMDH environ, avec la contribution du Fonds de travaux et d’acteurs privés.
Selon un communiqué du groupement Al-Assima, cette révision a arrêté les arriérés d’investissement, qui s’élèvent à 1,582 millions de DH pour la période 2002-2014, tout en prévoyant de les réaffecter et de renforcer les conditions de leur récupération et en accordant la priorité aux investissements structurants.
Cette révision est porteuse de plusieurs acquis, notamment au niveau des tarifs qui ne seront pas revus à la hausse jusqu’à l’arrivée à terme du contrat, à l’exception des hausses décidées par l’Office nationale de l’eau potable et de l’électricité, en plus de la suppression de l’examen économique semi-annuel des tarifs, note le communiqué.
S’agissant de la gouvernance, il a été décidé la réforme institutionnelle du pouvoir délégataire, en lui attribuant la personnalité morale juridique.
Les décisions ont également concerné le renforcement du rôle de la comité du suivi, l’adoption d’une révision trimestrielle du contrat, la maîtrise du coût du service public et l’amélioration de sa qualité, à travers la modification des cahiers de charge.
(Avec MAP)
à lire aussi
Article : Le Maroc face au risque d’une inflation alimentaire diffuse et composite
Alors que les instances internationales s'inquiètent d'un nouveau choc systémique mondial lié aux tensions géopolitiques, le Maroc navigue entre une campagne agricole prometteuse et des goulots d'étranglement logistiques nationaux. Si le blé tendre reste sous protection, les filières animale, sucrière et oléagineuse demeurent exposées à une inflation de second rang et à une saturation portuaire qui grignote les marges de manœuvre. Analyse.
Article : Pourquoi le taux d’inflation ne reflète pas toujours le vécu des ménages
Au Maroc, l’inflation ralentit, mais les ménages continuent de ressentir la hausse des prix et la pression sur leur pouvoir d’achat. Cet écart vient surtout d’une lecture incomplète du taux d’inflation, ainsi que de la nature même du panier représentatif utilisé pour mesurer l’évolution des prix.
Article : Intelcia : Karim Bernoussi et ses partenaires reprennent 100% du capital, sortie d’Altice
Le 28 avril, les deux cofondateurs du groupe, Karim Bernoussi et Youssef El Oufir, doivent finaliser le rachat des 65% du capital détenus par le groupe Altice, dont ils n'avaient conservé que 35% lors de l'entrée du partenaire français en 2016. Une opération qui redonne à ce fleuron de l'économie marocaine sa pleine liberté de manœuvre, au moment précis où son secteur est traversé par la déferlante de l'intelligence artificielle. Karim Bernoussi, PDG du groupe, était l'invité du 12/13 de Médias24.
Article : L’Oukaïmeden, station d’hiver et espace culte de transhumance
Alors que l’Oukaïmeden est appelé à devenir une station touristique quatre saisons à l’horizon 2027, l’anthropologue Mohamed Mahdi rappelle que ce territoire ne peut être réduit à un site de loisirs. Agdal pastoral, espace de transhumance, réservoir de biodiversité et patrimoine culturel amazigh, l’Oukaïmeden impose une approche de développement intégrée, capable de concilier tourisme, pastoralisme et préservation des équilibres sociaux et écologiques.
Article : La météo pour le lundi 27 avril 2026
Voici les prévisions météorologiques pour le lundi 27 avril 2026, établies par la Direction générale de la météorologie.
Article : Plan d’aménagement de Marchica : un nouveau souffle socio-économique pour Nador et Beni Ensar
L'aménagement de la lagune de Marchica s’apprête à un nouveau chapitre. Au-delà des avancées de la première phase, il dessine une nouvelle transformation urbaine et touristique d'ampleur, de Nador à Beni Ensar, jusqu'au village d'Arkman. L’enquête publique s’est achevée vendredi.