Hajj: L'Arabie saoudite augmente les frais des visas
Les frais de visas pour le Hajj et la Omra ont été revus à la hausse par l'Etat saoudien. Ils varieront entre 5.000 et 20.000 DH, suivant la nature et la durée du visa. Les personnes qui effectuent le pèlerinage pour la première fois seront exonérées.
Lundi 8 août, lors d'une réunion tenue à Jeddah, le Conseil des ministre saoudien a adopté une mesure tendant réviser les frais des visas pour les pèlerins non saoudiens souhaitant effectuer le hajj ou la omra, indique l'agence de preese saoudienne SPA.
Ainsi, les visas pour entrée unique coûteront 2.000 riyals saoudiens, soit près de 5.000 DH. Toutefois, les personnes effectuant leur premier pèlerinage n'auront pas à payer cette somme, dont le financement sera pris en charge par l'Etat saoudien.
Cette exception déroge à la règle, car les visas à entrées multiples (qui permettent aux visiteurs d’entrer sur le territoire d’en sortir à plusieurs reprises) seront, eux, financés par les voyageurs. Les tarifs fluctueront en fonction de la durée de validité du visa. Ceux d'une durée de six mois coûteront 3.000 riyals, soit un peu plus de 7.700 DH; les visas d'une année coûteront 5.000 riyals (12.900 DH) et ceux d'une durée de deux ans seront établis à 8.000 riyals (20.000 DH).
La hausse concerne également les frais de transit, lesquels seront fixés à 300 riyals (780 DH). De leur part, les individus qui quitteront l'Arabie saoudite via ses ports maritimes devront s'acquitter de 50 riyals (130 DH), correspondant aux frais de visa de départ.
Selon la même source, un projet de décret royal a été mis en place pour l'application de ces nouvelles dispositions. Selon ce décret, l'entrée en vigueur de cette décision se fera à partir du 1er Mouharram 1438 de l'an hégire.
Détail important: ces mofications n'altèrent en rien les termes des conventions conclues entre l'Arabie saoudite et d'autres pays en matière d'organisation de l'opération du hajj.
L'effondrement des cours pétroliers a poussé l'Arabie saoudite à prendre des mesures inédites, tendant à la réduction des subventions sur les carburants, l'imposition de nouvelles taxes indirectes et la hausse des recettes fiscales non pétrolières, à l'instar des frais de visa.
à lire aussi
Article : Bourse de Casablanca : les minières sauvent un semestre marqué par la correction du marché (bilan)
Après un semestre marqué par une correction du marché, quelles valeurs ont résisté ? Quels secteurs ont tiré leur épingle du jeu ? Et où les investisseurs ont-ils concentré leurs échanges ? Voici le bilan des six premiers mois de 2026 à la Bourse de Casablanca à travers les principales performances de la cote.
Article : Textile : le déficit de main-d’œuvre dans la confection pèse sur les exportations
Les exportations textiles reculent de 9,1% à fin mai 2026, une baisse que les perturbations logistiques du premier trimestre ne suffisent plus à expliquer. L’aggravation de la baisse en avril et mai montre que le problème dépasse désormais le seul facteur logistique. La cause principale est aujourd’hui le déficit de main-d’œuvre, qui pèse directement sur la production, les délais de livraison et la capacité des entreprises à honorer leurs commandes.
Article : Traitement de l'eau. Le britannique Hydro Industries s'implante au Maroc avec Hydro Services Morocco
Le britannique Hydro Industries Limited s’implante au Maroc avec la création de Hydro Services Morocco, une SAS au capital de 1 MDH dédiée aux métiers du traitement de l’eau, de l’assainissement et du dessalement.
Article : Le Maroc face au choix du Rafale : les clés d'un arbitrage géopolitique contre le tout-américain
Si la volonté d'éviter une dépendance exclusive envers les États-Unis est réelle, l'équation budgétaire et le défi du nombre face à la flotte d'Alger imposent un examen attentif des réalités du terrain.
Article : Maroc-Chine : en attendant le Sahara, la relation bilatérale économique s'accélère
Dix ans après l'établissement d’un partenariat stratégique entre Rabat et Pékin au cours de la visite royale en Chine en 2016, l’ambassadrice chinoise au Maroc a célébré cet événement en déclarant que les relations économiques bilatérales ont connu une progression exceptionnelle. Si les perspectives industrielles et touristiques apparaissent plus que prometteuses, la question d'une éventuelle reconnaissance chinoise de la marocanité du Sahara au Conseil de sécurité de l'ONU demeure toujours entourée de précautions diplomatiques. Explications.
Article : IDE : le flux net progresse de 41,8% à fin mai 2026
Les investissements directs étrangers (IDE) au Maroc poursuivent leur progression à fin mai 2026. Porté par une hausse des recettes et un recul des dépenses, leur flux net atteint 23.319 MDH, en hausse de 41,8% par rapport à la même période de 2025. Dans le même temps, les investissements directs marocains à l’étranger (IDME) enregistrent également une nette progression.