Bangladesh: un islamiste exécuté pour crimes de guerre
Motiur Rahman Nizami, chef du principal parti islamiste au Bangladesh, condamné à mort pour crimes de guerre, a été pendu, mardi 10 mai, peu avant minuit (18H00 GMT), à la prison centrale de Dacca.
Quelques jours après que la Cour suprême eut comfirmé sa condamnation à mort, le leader du Jamaat-e-Islami, a été pendu à l'âge de 73 ans , après avoir refusé de demander la grâce présidentielle.
Le chef islamiste, condamné en 2014, avait été reconnu coupable de meurtre, de viol et de la planification des meurtres d'intellectuels pendant la guerre d'indépendance de 1971 avec le Pakistan.
Cette exécution a suscité la crainte d'une nouvelle vague de violence dans ce pays à majorité musulmane sunnite, où des blogueurs laïcs, des intellectuels et des représentants de minorités ont été assassinés par des islamistes présumés.
La sécurité avait été renforcée dans la capitale ainsi qu'à Pabna, région d'origine de Nizami, dans l'ouest du pays.
Nizami était devenu le chef du Jamaat en 2000 et avait été ministre du gouvernement soutenu par les islamistes entre 2001 et 2006.
L'accusation estimait que le dirigeant avait joué un rôle de premier plan dans la création de la milice islamiste pro-pakistanaise Al-Badr, qui a tué intellectuels, médecins et journalistes lors de la guerre d'indépendance.
(Avec AFP)
à lire aussi
Article : Mines. Où se concentre la nouvelle richesse minière du Maroc ?
Porté par la flambée des cours des métaux et la mise en service de nouveaux sites miniers en 2025, le secteur minier marocain hors phosphates a accéléré sa cadence. Alors que le plan gouvernemental vise à atteindre 15 milliards de DH à l’horizon 2030, le secteur est d’ores et déjà en passe de franchir le cap historique du milliard de dollars de revenus dès cette année. Tour d'horizon complet.
Article : Label Vie-Retail Holding. Les dessous d’une fusion inédite qui veut redessiner le retail marocain
C’est une opération peu commune sur la place casablancaise : Label Vie, société cotée, doit être absorbée par Retail Holding, sa maison mère non cotée, appelée à devenir la nouvelle entité boursière du groupe. Derrière ce montage technique, l'ambition est plus large : transformer un ensemble d’enseignes en plateforme intégrée, capable de peser davantage au Maroc comme à l’international.
Article : Avec le Waldorf Astoria, Rabat veut changer de rang dans le tourisme haut de gamme (opérateurs)
L’arrivée du Waldorf Astoria marque un tournant dans le repositionnement touristique de la capitale, estiment la ministre de tutelle ainsi que les présidents, actuel et ancien, des CRT de Casablanca et de Rabat. Entre montée en gamme, attractivité accrue et effet d’entraînement sur l’ensemble du secteur, ce projet cristallise de fortes attentes chez les opérateurs concernés.
Article : Dans son bras de fer avec la BMCI, Abdelmalek Abroun obtient la suspension d’une saisie immobilière
Premier effet tangible du redressement personnel de Abdelmalek Abroun : le tribunal de commerce de Rabat a suspendu une vente aux enchères engagée par la BMCI sur un bien immobilier du dirigeant du groupe Abroun Gold TV Sat. Détails exclusifs.
Article : Au port de Casablanca, la congestion s’aggrave et inquiète toute la chaîne logistique
Au port de Casablanca, la congestion s’est installée dans la durée, entraînant une forte hausse des coûts pour les opérateurs et des temps d’attente particulièrement élevés pour les navires. Selon des sources jointes par nos soins, le phénomène est désormais visible à l’œil nu, avec des files qui débordent largement du périmètre portuaire. Le point.
Article : Football. La Ligue professionnelle et le casse-tête juridique de l'interdiction de déplacement des supporters
Après les incidents survenus en marge de plusieurs rencontres, la Ligue nationale de football professionnel (LNFP) a décidé de restreindre les déplacements de supporters visiteurs lors des prochaines journées de Botola. Présentée comme une réponse sécuritaire à la recrudescence des violences, cette mesure soulève aussi une question juridique sensible : jusqu’où une instance sportive peut-elle limiter la liberté de circulation des citoyens ?