La gestion déléguée en question

Par | Le 23/3/2016 à 14:14

Lydec et Amendis sont assez emblématiques des égarements de la gestion déléguée au Maroc. La mémoire collective des Marocains reste marquée par les manquements de ces deux filiales de multinationales françaises. Personne n'a oublié que Lydec a été dans l'incapacité, durant plus de deux jours, en novembre 2010, de rétablir l'électricité dans la ville de Casablanca, lorsque la capitale économique du royaume a été exposée à des pluies diluviennes, la plongeant dans un noir absolu.

Cet épisode malheureux avait mis au grand jour les multiples failles, tant du délégataire du service public que du délégant. Il a fait resurgir les conditions opaques d'attribution en 1997 à cette entreprise privée du monopole de distribution des services d’eau et d’électricité aux résidents de la ville de Casablanca et de gestion des services d’assainissement liquide de la région du Grand Casablanca.

SUITE

Si vous voulez que l'information se rapproche de vous Suivez la chaîne Médias24 sur WhatsApp
© Médias24. Toute reproduction interdite, sous quelque forme que ce soit, sauf autorisation écrite de la Société des Nouveaux Médias. Ce contenu est protégé par la loi et notamment loi 88-13 relative à la presse et l’édition ainsi que les lois 66.19 et 2-00 relatives aux droits d’auteur et droits voisins.
lire aussi

Un proche vous offre cet article

Inscrivez-vous gratuitement pour lire cet article, habituellement réservé aux lecteurs abonnés.

Vous êtes déjà inscrit ? Se connecter