Les fleuristes marocains prêts pour la Saint Valentin
Ce samedi 14 février, les fleuristes marocains vont connaître une journée de rush, la plus forte de l’année.
L’objet du désir sera la rose, ou plutôt des bouquets de roses, rouge écarlate de préférence, censées exprimées la passion, ou blanches censées exprimer la pureté. La Saint Valentin est un événement bien packagé pour les amoureux et qui a s’est mondialisé, car l’amour, on le sait, ignore les cultures et les frontières.
La Saint Valentin reste la meilleure période de l’année en matière de vente de fleurs. Cette année, les fleuristes ont commandé des dizaines milliers de roses rouges et blanches pour satisfaire les amoureux marocains. A lui seul, le portail mafleur.ma a commandé 19.000 roses. Et si vous voulez être original-e, vous avez le choix entre les orchidées rouges ou les œillets rouges.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les fleurs ne sont pas issues de la production locale. Elles sont importées des Pays-Bas, leader dominant qui détient 68% de parts du marché mondial de la fleur. La rose hollandaise reste la fleur coupée la plus vendue au monde, elle est connue par sa qualité haut de gamme et pour son prix accessible.
Au Maroc, les prix des roses s'enflamment pendant la Saint Valentin. Cette année 2015 ne va pas faire l’exception: Hors période, un bouquet de fleurs normal acheté chez un fleuriste coûte entre 50 et 220 DH, or pendant la fête des amoureux, le prix d’un bouquet de roses simple sera facturé à partir de 300 dirhams et atteindra 3.000 dirhams si le client est admirateur de créations florales originales et personnalisées.
Pour rappel, le 14 février dernier, plus aucune rose n’était à vendre à Casablanca, les dernières roses avaient été vendues à 20 DH pièce.
Mais pourquoi les fleuristes ne commandent plus chez les producteurs locaux? Pourtant la qualité de la rose marocaine est reconnue de par le monde. Malgré les superficies actuelles réservées aux cultures florales à Taza, Ouarzazate, Marrakech et Agadir, le Maroc n’arrive pas à couvrir la totalité des besoins du marché local des fleurs coupées et penche vers l’exportation des produits émanant de la rose tels les huiles essentielles, l’eau de rose et crèmes.
La production locale ne suffit pas lors des périodes de pointe comme la fête des amoureux.
Signalons que l’éventail des cadeaux s’élargit chaque année, avec par exemple les séjours touristiques, les bijoux ou plus prosaïquement, l’électroménager.
à lire aussi
Article : Commission d'enquête sur le soutien à l'élevage : une réunion de concertation est prévue le mardi 30 juin
À la demande de trois composantes de la majorité gouvernementale, une réunion de concertation se tiendra ce mardi 30 juin.
Article : Bourse de Casablanca : Attijariwafa bank reprend son rang de première capitalisation devant Managem
Ce lundi 29 juin, vers 12h30, Attijariwafa bank est redevenue la première capitalisation de la Bourse de Casablanca, reprenant la place occupée ces dernières semaines par Managem. La banque affiche désormais une valorisation de 146,75 milliards de dirhams, contre 138,26 milliards pour le groupe minier, soit un écart de près de 8,5 milliards de dirhams entre les deux valeurs.
Article : Mondial 2026 : avant Maroc-Pays-Bas, le vieux dilemme des binationaux raconté par “Superleeuwen”
À quelques heures du duel de Monterrey, une série néerlandaise sortie après l’épopée de 2022 éclaire le ressort intime qui a poussé plusieurs joueurs formés aux Pays-Bas à porter le maillot marocain. Entre reconnaissance, héritage familial et regard porté sur les enfants de l’immigration, le choix des Lions de l’Atlas dépasse largement le cadre sportif.
Article : Croissance à 4,6% au T1 2026 : le rebond agricole compense le ralentissement du non-agricole
La croissance économique s’est établie à 4,6% au T1 2026, contre 5% une année auparavant. Le niveau reste solide, mais les moteurs de cette croissance sont moins forts. L’agriculture soutient fortement l’activité, alors que le secteur non agricole ralentit, l’investissement perd de l’élan et les importations continuent de peser sur la croissance.
Article : La BEI vise plus de 700 millions d’euros d’investissements au Maroc en 2026
Présente au Maroc depuis 1979, l’institution européenne dit avoir triplé ses financements dans le Royaume en cinq ans, avec des projets allant de Tanger Med au solaire de Ouarzazate, en passant par l’éducation, les réseaux et le câble Medusa.
Article : OCP transforme le choc des engrais en avantage stratégique (Oxford Analytica)
Dans une analyse consultée par Médias24, Oxford Analytica estime qu'OCP pourrait renforcer durablement sa position sur le marché mondial des engrais grâce à sa stratégie d'intégration industrielle, au développement de l'ammoniac vert, à la montée en puissance du TSP et à ses nouveaux investissements. Détails.