Le risque cardiaque trop souvent méconnu au Maroc
A l’occasion de la Journée mondiale du cœur, le ministère de la Santé veut sensibiliser au risque de maladies cardio-vasculaires. Alimentation déséquilibrée, manque d’exercice et tabagisme sont à l’origine des maladies du cœur.
Le ministère de la Santé a lancé, à l’occasion de la Journée mondiale du cœur qui a eu lieu le 29 septembre, une large campagne de sensibilisation et de dépistage des maladies cardiovasculaires sur le thème de la création d’environnements sains pour le cœur. Celle-ci se poursuivra jusqu’ au 3 octobre.
Cette opération est menée en partenariat avec plusieurs associations et représentations syndicales. Il s’agit de l’Association marocaine de cardiologie, de l’association Femmes, réalisations et perspectives, la Fédération nationale des syndicats des pharmaciens et l’Institut royal de formation des cadres.
Les maladies cardiovasculaires causent la mort de plus de 17 millions de personnes dans le monde chaque année. Au niveau national, les maladies cardiovasculaires sont les principales causes de mortalité, révèle le ministère. 23,4% de ces cas sont atteints d’hypertension artérielle.
Plusieurs facteurs de risque sont à l’origine de cette pathologie, parmi lesquels le tabagisme, le diabète et la forte présence du cholestérol dans le sang. Les facteurs environnementaux peuvent à leur tour accentuer le risque, et plus particulièrement dans le milieu urbain où l’absence d’espaces verts, combinée au manque d’activité physique, contribue à la propagation des maladies cardiovasculaires. De même, l’alimentation déséquilibrée, que ce soit dans les cantines scolaires ou dans les fastfoods, présente un grand risque d’atteinte par la maladie.
Lors de cette campagne, et en parallèle à l’activité de sensibilisation, le ministère de la Santé procèdera à l’examen des facteurs responsables de la maladie dans plusieurs centres de santé.
à lire aussi
Article : Le Canada reconnaît le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme base pour une solution du différend régional autour du Sahara marocain
Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
Article : Secteur privé. Le grand manque à gagner pour l’économie marocaine (Banque mondiale)
La Banque mondiale accorde une large place au secteur privé dans son rapport croissance-emploi sur le Maroc. Si le Royaume a su préserver une stabilité macroéconomique et maintenir un niveau d’investissement élevé sur les deux dernières décennies, cette dynamique ne se traduit pas suffisamment en productivité, en emploi formel durable et en revenus privés.
Article : Chatbot Médias24. La Banque mondiale publie son diagnostic du secteur privé au Maroc
Le rapport "Diagnostic-pays du secteur privé", élaboré par le Groupe de la Banque mondiale et publié ce mardi 28 avril 2026, vise à identifier les opportunités d’investissement privé inexploitées ainsi que les obstacles connexes. Il analyse les moyens de stimuler l'investissement privé au Maroc pour favoriser une croissance inclusive et créer des emplois de meilleure qualité. Explorez le document via ce chatbot.
Article : Hydrocarbures au Maroc. Et si l'on cherchait au mauvais endroit ?
Et si le Maroc était à l'aube de son "moment norvégien" ? Une étude scientifique récente plaide pour un changement de paradigme des cibles d’exploration offshore au Maroc et révèle que les ressources les plus importantes pourraient se cacher dans des cibles négligées jusqu'alors. Un pari à tenter ?
Article : Christopher Landau à Alger : le Sahara marocain au cœur des échanges, sur fond de soutien croissant à l’autonomie
La visite du secrétaire d’État adjoint américain Christopher Landau à Alger intervient dans un contexte de consolidation des soutiens internationaux à la souveraineté du Maroc sur le Sahara, alors que Washington maintient sa position en faveur de l’initiative marocaine d’autonomie.
Article : Enseignement supérieur. La promesse d’une hausse de 1.000 DH nets remise en cause ?
La revalorisation salariale de 1.000 DH annoncée dans l’enseignement supérieur suscite de vives tensions avec les syndicats. Les modalités de calcul de cette augmentation sont jugées inéquitables et engendrent des disparités importantes entre les fonctionnaires.