Maroc-UE, réouverture des discussions autour des conditions d'accès des fruits et légumes marocains
Rendez-vous pris pour le 23 avril afin de lancer les discussions autour des conditions d'accès des fruits et légumes sur le marché européen. Telle est la décision prise d'un commun accord entre Aziz Akhannouch et le commissaire européen à l'agriculture.
Suite à l'adoption par l'Union Européenne des actes délégués entrant dans le cadre de la réforme de la Politique Agricole Commune et touchant aux conditions d'accès des fruits et légumes marocains sur le marché communautaire, le ministre de l'Agriculture et de la pêche maritime Aziz Akhannouch s'est entretenu ce mercredi 16 avril, au téléphone, avec le commissaire européen à l'Agriculture et du développement rural, Dacian Ciolos, annonce un communiqué du ministère marocain.
M. Akhannouch a rappelé les engagements de l'Union Européenne vis-à-vis du Maroc dans le cadre des accords liant les deux parties et a insisté sur les conséquences des réformes opérés par l'UE qui placent la coopération agricole entre les deux partenaires dans un contexte peu favorable.
MM. Akhannouch et Ciolos ont convenu de la nécessité de se mettre dans l'immédiat autour de la table afin de discuter de solutions à même de rétablir l'équilibre dans les échanges entre le Maroc et l'UE tel que négocié dans l'accord agricole les liant.
Ainsi, la première rencontre est fixée pour le 23 avril 2014 à l'occasion de la visite au Maroc du directeur général de l'Agriculture et du développement rurale de l'Union Européenne.
Peut-être une lueur d'espoir...
À découvrir
à lire aussi
Article : Mines. Où se concentre la nouvelle richesse minière du Maroc ?
Porté par la flambée des cours des métaux et la mise en service de nouveaux sites miniers en 2025, le secteur minier marocain hors phosphates a accéléré sa cadence. Alors que le plan gouvernemental vise à atteindre 15 milliards de DH à l’horizon 2030, le secteur est d’ores et déjà en passe de franchir le cap historique du milliard de dollars de revenus dès cette année. Tour d'horizon complet.
Article : Label Vie-Retail Holding. Les dessous d’une fusion inédite qui veut redessiner le retail marocain
C’est une opération peu commune sur la place casablancaise : Label Vie, société cotée, doit être absorbée par Retail Holding, sa maison mère non cotée, appelée à devenir la nouvelle entité boursière du groupe. Derrière ce montage technique, l'ambition est plus large : transformer un ensemble d’enseignes en plateforme intégrée, capable de peser davantage au Maroc comme à l’international.
Article : Avec le Waldorf Astoria, Rabat veut changer de rang dans le tourisme haut de gamme (opérateurs)
L’arrivée du Waldorf Astoria marque un tournant dans le repositionnement touristique de la capitale, estiment la ministre de tutelle ainsi que les présidents, actuel et ancien, des CRT de Casablanca et de Rabat. Entre montée en gamme, attractivité accrue et effet d’entraînement sur l’ensemble du secteur, ce projet cristallise de fortes attentes chez les opérateurs concernés.
Article : Dans son bras de fer avec la BMCI, Abdelmalek Abroun obtient la suspension d’une saisie immobilière
Premier effet tangible du redressement personnel de Abdelmalek Abroun : le tribunal de commerce de Rabat a suspendu une vente aux enchères engagée par la BMCI sur un bien immobilier du dirigeant du groupe Abroun Gold TV Sat. Détails exclusifs.
Article : Au port de Casablanca, la congestion s’aggrave et inquiète toute la chaîne logistique
Au port de Casablanca, la congestion s’est installée dans la durée, entraînant une forte hausse des coûts pour les opérateurs et des temps d’attente particulièrement élevés pour les navires. Selon des sources jointes par nos soins, le phénomène est désormais visible à l’œil nu, avec des files qui débordent largement du périmètre portuaire. Le point.
Article : Football. La Ligue professionnelle et le casse-tête juridique de l'interdiction de déplacement des supporters
Après les incidents survenus en marge de plusieurs rencontres, la Ligue nationale de football professionnel (LNFP) a décidé de restreindre les déplacements de supporters visiteurs lors des prochaines journées de Botola. Présentée comme une réponse sécuritaire à la recrudescence des violences, cette mesure soulève aussi une question juridique sensible : jusqu’où une instance sportive peut-elle limiter la liberté de circulation des citoyens ?